Aller au contenu

curieuxdino

Membre
  • Compteur de contenus

    2 154
  • Inscription

  • Dernière visite

Réputation sur la communauté

80 Excellent

1 abonné

À propos de curieuxdino

  • Rang
    Animateur(e)
  • Date de naissance 1950-08-04

Contact Methods

  • Website URL
    aucun

Profile Information

  • Gender
    Male
  • Location
    Ville Québec

photo

  • Interests
    curieux lol ....

Visiteurs récents du profil

2 800 visualisations du profil
  1. curieuxdino

    Problème d'écran

    Alors 1ère étape tester sur un autre PC
  2. curieuxdino

    Problème d'écran

    Pour valider l'écran, il faudrait pouvoir le brancher à un autre appareil, s'il fait la mème chose, c'est l'écran, sinon faut regarder vers autre chose. J'admets que s'il s'agit d'un ordinateur portable .... difficile de tester ...
  3. curieuxdino

    Nouveaux laptops

  4. curieuxdino

    Nouveaux laptops

    vais voir s'il reste pas des traces dans registre du 365...avant l'installation de l'autre. C'est pour éviter ces "restes" que j'ai proposé Iobit désinstalleur, il enlève tout, comme son frère RevoUninstaller qui fait tout comme
  5. curieuxdino

    Nouveaux laptops

    Dans ajout/suppression de programmes du panneau de configuration tu peux retirer le 365 Oui pour Office 2007, 10 ou 16
  6. curieuxdino

    Nouveaux laptops

    Va chercher IOBIT désinstalleur (gratuit) ou en torrent et désinstalle cette merde de 365 et installe en lieu et place LibreOffice (suite bureautique des plus complète et entièrement gratuite)
  7. Windows 10 affiche un nouveau message d’erreur pour dissuader les utilisateurs d’installer Chrome ou Firefox. Tout en rappelant au passage l’existence de son navigateur maison, Edge. Un procédé d’auto-publicité que Microsoft avait déjà choisi… pour mieux récolter une averse de critiques. Alors que Microsoft met la touche finale à sa prochaine mise à jour Windows 10 October 2018 Update, des Insiders – c’est comme cela que la firme appelle ses bêta-testeurs – signalent l’apparition d’un nouveau message d’erreur censé dissuader d’installer Chrome, Firefox, ou n’importe quel autre navigateur concurrent de Microsoft Edge. Une méthode qui rappelle plusieurs souvenirs assez désagréables, notamment lorsque Microsoft forçait pratiquement ses utilisateurs à passer à Windows 10, ou se faisait discrètement de la publicité pour Microsoft Edge. Windows 10 : nouveau message d’erreur pour dissuader d’installer Chrome ou Firefox Le nouveau message, qui apparaît lorsque l’on essaie d’installer un navigateur, prévient « vous avez déjà Microsoft Edge – le navigateur le plus sûr et le plus rapide sous Windows 10 ». Trois options s’offrent alors : un gros bouton bleu affiche « Ouvrir Microsoft Edge », un autre plus petit et gris propose « d’installer quand même ». Enfin, un simple lien permet d’ouvrir les paramètres pour désactiver ce type de messages les prochaines fois. Il est donc possible de les désactiver, mais ces messages s’afficheront par défaut. Ce qui risque de ne pas plaire à tout le monde. A la décharge de Microsoft, Windows 10 n’est pas le seul à recourir à de telles stratégies. Google par exemple affiche des popup sur ses sites incontournables lorsque l’on navigue dessus avec des navigateurs autres que Chrome. La différence c’est que ces messages s’affichent lorsque l’on fait le choix d’utiliser les sites de la marque. Là, Microsoft affichera ces messages sur l’ensemble des PC Windows 10 qui tentent d’installer des navigateurs tiers, avant que ces derniers ne les désactive. Le sentiment de subir du spam n’en est que plus grand.
  8. Mozilla déploie une nouvelle fonctionnalité de restauration automatique pour Firefox avec le redémarrage de Windows. Pour le moment, c'est une fonctionnalité qui n'est pas activée par défaut pour la plupart des utilisateurs de Firefox. Il y aura un déploiement progressif au cours des prochaines semaines pour cette restauration automatique d'une session Firefox après le démarrage de Windows. Le déploiement a débuté avec la mise à jour 61.0.2 de Firefox. " Si vous laissez Firefox ouvert quand Windows s'éteint, Firefox peut se rouvrir automatiquement avec vos onglets précédemment ouverts la prochaine fois que vous démarrez Windows. " Pour les plus impatients (pas encore concernés par le déploiement) ou ceux qui ne veulent pas de cette restauration automatique, elle est activable ou désactivable via " about:config " dans la barre d'adresse et l'entrée : toolkit.winRegisterApplicationRestart. Une valeur " true " pour une activation et " false " pour une désactivation.
  9. Windows Defender ne semble plus être à la traîne en matière de protection sur Windows 10. Un Top Produit d'après les derniers résultats de AV-Test. Sur la période de mai à juin 2018, le laboratoire indépendant AV-Test décerne une distinction " Top Product " à la solution de sécurité Windows Defender sur Windows 10. Sur les dix-huit produits de sécurité évalués, Windows Defender est loin d'être le seul à obtenir cette distinction de produit d'excellence (onze en tout) et il faudra voir si cela perdurera dans le temps. Quoi qu'il en soit, cela démontre une progression notable pour ce qui a longtemps été considéré comme une protection basique. Sur le critère de la protection contre les infections de malwares (virus, vers informatiques, chevaux de Troie) et attaques web, Windows Defender a fait un sans faute face à tous les échantillons présentés en bloquant aussi bien les 0-day que les formes connues de malwares. Clique sur l'image pour l'agrandir Si le score parfait de 18 (avec trois critères notés sur 6 ; protection, performance et utilisation) n'a pas été obtenu, c'est en raison d'un impact observé (ralentissement) lors de l'installation de programmes. Ce score parfait a par contre été atteint par Avira Antivirus Pro, Kaspersky Internet Security et McAfee Internet Security.
  10. Mozilla supprime 23 extensions Firefox qui ont siphonné les données de plus de 500 000 utilisateurs De façon malicieuse Avec Firefox, Mozilla dit œuvrer pour que les utilisateurs gardent le contrôle de leur vie en ligne, c’est pourquoi le navigateur libre est présenté comme étant le champion de la confidentialité. Néanmoins, cela n’empêche pas le navigateur d’être impliqué dans des scandales de collecte de données de temps en temps. C’est le cas cette semaine d’une extension Firefox prise à siphonner l'historique de navigation de ses 220 000 utilisateurs après avoir bénéficié d'un coup de cœur de Mozilla. L’extension en question s’appelle Web Security et il a été établi qu’elle enregistre secrètement l’historique de navigation des utilisateurs qui l’ont installée. Après l’éclatement de la polémique, Mozilla a vite réagi en supprimant 23 extensions de Firefox qui ont collecté secrètement les données des utilisateurs. Ces extensions ont été installées par plus de 500 000 utilisateurs. La liste inclut bien évidemment l’extension « Web Security » que Mozilla a mise en avant auparavant. Selon sa description, Web Security « est une extension sophistiquée de navigateur qui utilise une technologie de protection en temps réel avancée ainsi qu'une base de données étendue pour empêcher les sites Web de nuire à votre ordinateur ou d'obtenir vos données sensibles ». Après la publication de rapports accablants sur cette extension, l’ingénieur de Mozilla Rob Wu a entrepris d’analyser l’extension et faire une comparaison avec toutes les extensions Firefox disponibles au public. Il a pu trouver des points de ressemblance avec des extensions utilisant un code similaire pour fouiner dans les données des utilisateurs. Il a même établi que toutes ces extensions envoient les données vers le même serveur utilisé par Web Security. Après avoir relayé ces analyses à Mozilla, plusieurs extensions ont été bannies et supprimées du portail de modules complémentaires. Une page dans Bugzilla inclut la liste complète des extensions supprimées après cette action de Mozilla. Bien que leurs noms ne sont pas listés (seulement leur ID), on sait que parmi les extensions supprimées figure Browser Security, Browser Privacy et Browser Safety. Une fois bannies, les extensions ne peuvent plus être installées ou utilisées dans Firefox. Les utilisateurs qui les ont installées verront apparaitre une alerte Ce n’est pas la première fois que Mozilla bloque des extensions malicieuses. Pendant des années, des add-ons avec des vulnérabilités ont été aussi bloqués avant d’être supprimés dans la plupart des cas. Cette capacité de Mozilla à intervenir est essentielle pour protéger les utilisateurs en cas de besoin. Néanmoins, les utilisateurs les plus coriaces peuvent toujours désactiver la validation pour exécuter toute extension dans la version Nightly de Firefox. Après cette purge, on est amenés à se demander comment toutes ces extensions ont pu accéder au portail de Mozilla sans qu’elles soient bloquées en premier lieu. La réponse est simple, tout comme Google, Firefox a choisi d’automatiser le processus de vérification des extensions au lieu de recourir à une vérification manuelle. Résultat, le processus est devenu beaucoup plus rapide, mais avec le risque de voir des extensions malicieuses et invasives de la vie privée figurer dans le catalogue de Mozilla. De ce fait, certains utilisateurs estiment qu’ils doivent avoir plus de contrôle sur les permissions octroyées aux extensions, surtout que ces modules complémentaires ont facilement accès à des données sensibles comme les informations personnelles, les coordonnées bancaires, les mots de passe, etc. Sans ce contrôle, les utilisateurs ne vont pas avoir de choix que d’accepter à installer les extensions ou bien refuser sans pouvoir faire des ajustements aux permissions accordées. La liste des extensions bloquées
  11. curieuxdino

    Recherches privées s.v.p.

    Privacy Search : notre extension favorisant les moteurs de recherche respectueux de la vie privée Vous ne savez pas comment modifier le moteur de recherche utilisé par votre navigateur ? Vous avez tendance à vous rendre machinalement sur Bing, Google ou Yahoo ? Nous avons développé une extension pour ça : Privacy Search. Les navigateurs sont un véritable cheval de Troie pour les moteurs de recherche. Ils permettent de renvoyer l'internaute vers les services d'un partenaire depuis différents endroits : barre principale, de recherche, menus contextuels. Le tout favorisé par des dispositifs d'autocomplétion et autres réponses automatisées. Problème : de Brave à Chrome en passant par Edge ou Vivaldi, tous imposent un moteur qui récolte vos données, notamment à des fins de profilage publicitaire. Face à cette situation, l'internaute est parfois démuni et ne sait pas comment changer son moteur de recherche, ou éviter que des requêtes passent discrètement vers Google, Microsoft, Yahoo, etc. Nous avons donc décidé de vous proposer une solution. Privacy Search : la redirection plutôt que les options Comme évoqué dans notre précédent article, plutôt que de modifier les options du navigateur, nous avons travaillé à une solution plus « bas niveau », en interceptant l'ensemble des requêtes émises. Ce, même avant qu'elles ne soient envoyées à un serveur tiers. Une solution finalement assez simple à mettre en place. Privacy Search vous prémunit de l'utilisation des services de Google, Microsoft (Bing) ou Yahoo de la manière suivante : L'extension analyse les requêtes de votre navigateur Si elle en détecte une à destination de l'un de ces services, elle l'intercepte Elle renvoie la requête vers un moteur de recherche respectueux de la vie privée Cela fonctionne aussi bien lorsque vous tentez de vous rendrez sur la page d'accueil d'un moteur qu'en passant par la barre principale, un lien ou n'importe quel autre moyen. Si des mots clés sont présents dans l'URL de la requête dans le cadre d'une recherche précise, ils sont transmis. Plusieurs moteurs respectueux de la vie privée à votre disposition Par défaut, c'est Qwant qui est utilisé. Nous avons fait ce choix car la société est basée en Europe, dispose de sa propre infrastructure et utilise de plus en plus son propre index. De plus, sa v4 est plutôt agréable à utiliser et efficace, il s'agit donc d'une alternative viable. Vous pouvez néanmoins avoir d'autres préférences, d'autres moteurs vous sont alors proposés. Ce choix se fera juste après l'installation de l'extension, ou n'importe quand via les options. Si vous utilisez le dispositif de synchronisation de votre navigateur, il y sera stocké pour être utilisé sur l'ensemble de vos machines où l'extension est présente. Outre les versions Lite et Junior de Qwant, vous pouvez opter pour les métamoteurs Framabee de Framasoft ou Startpage, l'américain DuckDuckGo ou l'anglais Oscobo : Dans sa version actuelle (1.0.4), Privacy Search intercepte les requêtes de manière assez large, l'extension vous empêchant d'utiliser la plupart des services de Google, Microsoft ou Yahoo. Un mode de fonctionnement volontairement très strict que nous allons assouplir au gré de vos retours et des versions. L'utilisateur pourra alors choisir, via les options, entre différentes méthodes d'interception. En attendant, une autre astuce est mise en place : vous pouvez utiliser les services de Bing, Google et Yahoo en navigation privée, l'extension étant alors volontairement inopérante. Les données placées sur votre machine par ces sites seront ainsi effacées à la fin de votre session de navigation, limitant votre pistage. Vous pouvez également désactiver temporairement l'extension si cela s'avère nécessaire (surtout si vous utilisez Chrome). Un code ouvert, vos remarques sont les bienvenues Comme à notre habitude, nous avons diffusé le code de Privacy Search sous licence GPL v3, vous pouvez donc participer à son développement. L'extension fonctionne sur Chrome et ses dérivés (Opera, Vivaldi, etc.) ainsi que Firefox 57+. N'hésitez pas à nous faire part de vos retours et de vos commentaires. Mais aussi à nous soutenir avec vos abonnements et vos dons (défiscalisables). Car c'est avant tout grâce à vous que nous avons l'opportunité de travailler à la publication d'outils comme Privacy Search et Kimetrak, qui se veulent utiles pour la protection de la vie privée et accessibles à tous. Télécharger Privacy Search pour Chrome, Opera et Vivaldi https://chrome.google.com/webstore/deta ... bmijgdmmah Télécharger Privacy Search pour Firefox https://addons.mozilla.org/fr/firefox/a ... cy-search/
  12. curieuxdino

    Win 7 près de sa mort

    Windows 7 et sa fin de vie, Microsoft annonce deux ans supplémentaires mais attention Malgré un support technique qui touchera bientôt à sa fin, Windows 7 est toujours le système d’exploitation le plus utilisé sur PC. Le calendrier de Microsoft prévoit son abandon en janvier 2020. Cette situation est inconfortable car il est certains que des millions de PC utiliseront toujours cette version à la date fatigue. Microsoft a du mal à réduire sa part de marché et l’adoption de Windows 10 n’est pas aussi rapide que souhaitée. Le géant vient de prendre la parole à ce sujet. La firme souhaite anticiper ce problème. Windows 7, deux ans supplémentaires Elle annonce que le support de Windows 7 sera prolongé de deux ans supplémentaires. Cela indique que des mises à jour de sécurité et des corrections de bugs seront proposées jusqu’en 2023. Attention tout de même, Redmond prévoit de vendre ce service. Pour en bénéficier il faudra acquérir une sorte de plan de mise à jour personnalisé. La tarification n’est pas encore connue mais elle sera calculée en fonction d’une série de facteur. Microsoft a déjà pensé à tout avec l’annonce de remises dans certains cas pour l’achat de mises à jour de sécurité étendue (Extended Security Updates alias ESU). Ce plan prévoit également une augmentation progressive des tarifs. Clairement une mise à jour de 2022 sera plus chère qu’une mise à jour de 2021. L’objectif est de mettre en avant Windows 10. Il est expliqué «Windows 7 ESU sera vendu par périphérique et le prix augmentera chaque année. Windows 7 ESU sera disponible pour tous les clients Windows 7 Professionnel et Windows 7 Entreprise dans le cadre de la gestion de licences en volume, avec une réduction pour les clients bénéficiant de l’assurance logicielle Windows, de Windows 10 Enterprise ou de Windows 10 Education » Windows 7 décroche une part de marché d’environ 40%, toujours supérieure à celle de Windows 10. Si la tendance se poursuit Windows 10 devrait le dépasser cette année
  13. curieuxdino

    Copyright, quand c'est trop

    Directive Copyright : Mozilla monte encore au créneau Contre la nouvelle proposition de loi européenne sur les droits d'auteur Le mercredi 12 septembre, les membres du Parlement européen vont se prononcer pour de bon sur les nouvelles règles sur le droit d'auteur ; lesquelles pourraient nuire fondamentalement à Internet en Europe. En effet, si elles sont adoptées, les nouvelles règles forceront les services en ligne à surveiller et filtrer automatiquement tout contenu qui sera mis en ligne par les utilisateurs (article 13). Mais aussi, tous ceux qui créent des liens et utilisent des extraits d'articles de presse devraient d'abord payer l'éditeur pour obtenir une licence (article 11). Pour Ray Corrigan, un informaticien britannique, ce dernier article « est une tentative de créer un avenir durable pour les agences de presse, maintenant que le business model des recettes publicitaires, qui a permis de financer le journalisme pendant longtemps, a été usurpé par les titans commerciaux de l'ère Internet, comme Facebook et Google. » Cela ne pourra toutefois pas fonctionner et empêchera probablement la diffusion de nouvelles, ce qui affectera négativement les sites d'actualités, dit-il. Mais c'est l'article 13 qui inquiète le plus les défenseurs d'Internet. Le sort de l'Internet en Europe aurait pu être scellé début juillet, mais les eurodéputés ont décidé de prendre du recul pour mieux examiner la directive Copyright et ses conséquences. Cela été possible grâce à de nombreuses protestations avant le vote du 5 juillet dernier : la Quadrature du Net qui a invité les Européens à soutenir la campagne #SaveTheLink ; Mozilla et la Free Software Foundation qui ont averti que le filtrage automatique pourrait cibler également les plateformes d'hébergement comme Wikipédia et GitHub ; la mobilisation de Vint Cert, Tim Berners-Lee et d'autres sommités de l'Internet ; les protestations de différentes communautés wikipédiennes en Europe ou encore la mobilisation de près de 150 organisations de plusieurs pays, y compris le Conseil National du Logiciel Libre (CNLL), Creative Commons et l’EFF. Mais le 12 septembre, c'est-à-dire dans quelques jours, les députés vont devoir se décider, après avoir eu deux bons mois pour amender les articles controversés de la directive. Le problème est que les échos reçus des amendements proposés montrent que les choses n'ont pas évolué dans la bonne direction, d'où la nécessité de se mobiliser à nouveau pour espérer pouvoir influencer le prochain vote. C'est ainsi qu'après le Wikimedia Foundation, la fondation Mozilla monte à nouveau au créneau contre la réforme sur le droit d'auteur à l'ère d'Internet. « Avant le vote, nous souhaitons clarifier les faits et expliquer exactement ce que ces nouvelles règles signifieront pour l’ouverture et la décentralisation en Europe », écrit Mozilla dans un billet de blog. Les nouvelles règles nuiront à la communauté open source de l’Europe Cela a été plusieurs fois évoqué. La fondation Mozilla estime que le filtrage automatique de contenu et les dispositions relatives aux droits d’auteur figurant à l’article 13 sont impraticables pour les sociétés de logiciels open source, dont elle fait partie, et l’écosystème open source en général. Le filtrage automatique concerne en effet toutes les formes de contenu protégé par le droit d'auteur, y compris les logiciels. Le coût et le risque juridique associés à ces nouvelles règles vont donc pousser les petits développeurs de logiciels open source hors de l’Europe et menacer les plateformes de partage de code dont ils dépendent pour innover. Les nouvelles règles auront un impact négatif sur l'expérience quotidienne des internautes Le partage ou la mise en ligne de contenu est au centre de l'utilisation d'Internet. Mais les services Internet de toutes tailles seront forcés de mettre en œuvre une technologie de filtrage automatique, qui va probablement supprimer tout ce qui pourrait sembler porter atteinte au droit d'auteur, que l'utilisateur ait le droit ou la permission d'utiliser le contenu. Les internautes pourraient donc fréquemment voir que leur service en ligne préféré bloque les contenus qu'ils essaient de mettre en ligne. Les nouvelles règles conduiront à une surveillance directe des activités des utilisateurs en ligne L'article 13 exige que les services en ligne construisent ou achètent une technologie spécifique pour surveiller et classer chaque téléchargement d'utilisateur. À l’heure où l’UE fait preuve de leadership mondial en matière de respect de la vie privée et de protection des données (avec le RGPD), Mozilla estime qu'il est profondément regrettable que les législateurs cherchent à instaurer un régime qui obligerait les fournisseurs de services à surveiller l’activité des internautes européens plus qu'ils ne le faisaient avant. Les nouvelles règles auront un impact négatif sur les créateurs indépendants D'après Mozilla, l'article 13 sera utilisé pour restreindre la liberté d'expression et le potentiel créatif des artistes indépendants qui comptent sur les services en ligne pour atteindre directement leur public et contourner les rigidités et les limites de l'industrie du contenu commercial. Malheureusement, la réforme sur le droit d'auteur est vue comme une lutte opposant les grands détenteurs de droits d'auteur aux géants de l'Internet. Mais d'après Mozilla, en réalité, les véritables victimes seront les créateurs indépendants et les fans eux-mêmes. En effet, les artistes qui bénéficient du partage viral de leurs créations seront maintenant opposés à leurs fans, alors que ces derniers sont les premiers contributeurs au succès du marketing en ligne des artistes. Les plus petits services en ligne seront les plus touchés par les nouvelles règles D'après Mozilla, l’impact le plus insidieux de la directive Copyright est qu'elle va renforcer la domination des plus grandes plateformes en ligne au détriment des plus petites. En effet, seules quelques-unes des plus grandes entreprises technologiques disposent des moyens techniques et financiers pour exploiter les systèmes de filtrage exigés par cette loi. Ce qui est plus ironique est que les entreprises visées par cette loi filtrent déjà le contenu et auront donc un avantage concurrentiel vis-à-vis de leurs petits concurrents et des start-ups, qui devront investir massivement pour se conformer à la loi. En outre, les plus grandes plateformes disposent également des ressources et de l’influence nécessaires pour mettre en place des défenses juridiques lorsque les grands détenteurs de droits d'auteur chercheront à supprimer du contenu légal. Alors que les plus petits acteurs vont céder à chaque demande de suppression de contenu pour éviter de prendre de grands risques juridiques. Voici, selon Mozilla, quelques-unes des conséquences de la directive Copyright. Comme les campagnes précédentes, la fondation invite les citoyens de l'UE à contacter leurs représentants pour éviter le pire.
  14. Google prévient des utilisateurs que le FBI enquête sur eux Afin de mettre en avant une certaine transparence, Google a récemment envoyé un email à ses utilisateurs censés avoir acheté des logiciels malveillants sur la toile afin de les prévenir que le FBI a demandé à accéder à leurs données personnelles. Des utilisateurs de HackForums ont ainsi récemment indiqué avoir reçu un email assez étrange de la part de Google. Dans le message, Google explique que ce dernier fait partie écho à une procédure légale demandée par l'Eastern District of Kentucky du FBI. Selon toute vraisemblance, il s'agit des suites de l'affaire Colton Grupps et du malware LuminosityLink de l'année dernière. Le prévenu avait plaidé coupable pour avoir créé et distribué un outil de piratage, vendu sur la toile. L'enquête suivrait ainsi son cours pour tenter d'identifier l'ensemble des utilisateurs du malware, ou du moins ceux qui auraient payé pour accéder à l'outil. La situation est étonnante à plusieurs niveaux. Habituellement, les instances gouvernementales interdisent que les auteurs d'une enquête soient prévenus de la sorte, mais cette interdiction peut être levée. Par ailleurs, LuminosotyLink peut être utilisé comme un outil d'accès à distance et non uniquement comme un malware ou pour des actions illégales...
  15. Pornographie : le gouvernement entend exiger des filtres pour empêcher les enfants d'y accéder Mais est-il vraiment possible de les mettre en place ? Mettre les contenus pornographiques hors de portée des enfants, c’est l’objectif que s’est fixé Marlène Schiappa, secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes. Ella a annoncé ce dimanche sur Franceinfo son intention de forcer les pourvoyeurs de contenus pornographiques de mettre en place des filtres afin d'empêcher les enfants d’y avoir accès ou du moins le rendre plus difficile. « Aujourd'hui, il n'y a pas de filtre, mais nous allons exiger de la part de celles et ceux qui mettent en ligne ces contenus qu'il y ait des filtres très importants. Nous sommes prêts, avec Jean-Michel Blanquer [ministre de l'Éducation nationale], avec Mounir Mahjoubi [secrétaire d'État au Numérique], avec Agnès Buzyn [ministre des Solidarités et de la Santé], tous les ministres concernés, nous sommes prêts à aller très loin, à être très fermes, pour faire en sorte que ce ne soit pas à libre disposition des enfants », a dit Marlène Schiappa. Cette intention du gouvernement peut être louable si l’on admet que c’est pour la bonne cause de la protection des enfants. Néanmoins, certains se demandent comment ce blocage peut-il être implémenté. La secrétaire d’État parle de filtrage, mais la plupart des sites ne sont pas basés en France. Vouloir bloquer un contenu aussi conséquent sur internet est un combat perdu d’avance, c’est un peu comme le combat contre le piratage, en fermant une plateforme, dix font aussitôt leur apparition. Ce n’est pas la première fois qu’un gouvernement a songé à bloquer des contenus pornographiques. En Grande-Bretagne, le gouvernement Cameron avait déjà annoncé en 2013 des mesures destinées à lutter contre la pornographie en ligne. Parmi ces mesures, l’installation automatique du contrôle parental chez tous les ménages. Le gouvernement britannique à travers cette mesure a invoqué la nécessité de protéger l'innocence des enfants là aussi. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce contrôle parental n’est pas sous contrôle exclusif des parents. Il est aussi sous contrôle des FAI et des autorités publiques. Pour le débloquer et avoir accès à certains sites figurant dans une liste noire, il faut au préalable le faire savoir explicitement et ensuite prouver son identité, une démarche plus que gênante pour les internautes qui veulent accéder à des contenus jugés impropres pour des raisons légitimes. Ensuite, ce filtrage par défaut peut avoir certaines dérives, c’est un dispositif qui prive les internautes de résultats de recherche dépourvus de contenus offensants. D’un point de vue technique, filtrer le web est une tâche énormément compliquée. Les contenus pornographiques sont publiés par des sites difficiles à identifier et dont la plupart sont ne sont pas basés en France. De plus, une panoplie de logiciels permet de garder l’anonymat en ligne et accéder aux coins les plus sombres d’internet, on pense ici aux solutions VPN ou encore à Tor. C’est d’ailleurs pour cette raison que le dispositif mis en place en Grande-Bretagne a été jugé comme étant peu efficace. La secrétaire d’État pense-t-elle vraiment qu’il est possible de filtrer le web malgré toutes les difficultés techniques ?
×

Information importante

En utilisant ce site, vous consentez à ce que notre Conditions d’utilisation.