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  3. zedal

    Windows 10 clé

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  4. Richard Martineau Mardi, 13 novembre 2018 05:00 MISE à JOUR Mardi, 13 novembre 2018 05:00 Moi, j’aimerais être Guy Laliberté. Pour son fric ? Oui, bien sûr... Mais surtout pour son inébranlable confiance en lui. Le gars ne doute jamais de lui. AUCUNE HÉSITATION Prenez le « Pacte de transition ». Si des amis me demandaient de participer à un événement destiné à encourager la population à lutter contre les changements climatiques, pas sûr que j’accepterais. Je me dirais : « Qui suis-je pour me pointer là ? Ma femme et moi avons chacun une auto, habitons une maison avec une piscine, prenons l’avion trois fois par année. Je ne suis pas bien placé pour donner l’exemple à monsieur et madame Tout-le-monde... » Bref, j’hésiterais, j’aurais des doutes, je me poserais des questions. Pour, finalement, me garder une petite gêne et rester chez moi. Pas Guy Laliberté. Le gars est allé dans l’espace, il collectionne les voitures de luxe, possède une île privée, a fait sa fortune en présentant des spectacles en plein désert, organise des partys orgiaques, se promène en jet, habite dans de véritables châteaux, fait venir des DJ, du vin et de la bouffe des quatre coins du monde... Son empreinte écologique est plus grosse que celle de plusieurs pays d’Afrique. Pourtant, dès qu’il a eu vent du projet, le fondateur du Cirque du Soleil a levé sa main et a dit : « J’y serai ! Dites-moi où et quand, je vais me pointer ! » Il n’a pas hésité une demi-seconde­­­ ! Vous imaginez le guts que ça prend ? L’audace, la confiance en soi ? DU TOUPET Au fil des ans, il m’est souvent arrivé de faire des repas d’affaires. Manger avec un producteur, prendre un verre avec un patron du Journal... Chaque fois, j’hésite à envoyer ma facture à mon comptable­­­. J’ai peur de passer pour un profiteur ou de me faire taper sur les doigts par le fisc. Or, Guy Laliberté, lui, a essayé­­­ de faire passer son périple dans l’espace pour un voyage d’affaires ! « Mon trip lunaire a coûté 42 millions de dollars ? Tiens, fais passer ça pour une dépense d’entreprise ! Dis que j’en ai profité pour discuter d’un projet avec des petits bonshommes verts ! » Ça prend-tu des couilles en or, ou quoi ? Moi, il me semble que je me sentirais mal. Ou ridicule. Pas lui ! Aucun scrupule ! Allez, hop, envoie ma facture à Revenu Québec ! C’est ce qu’on appelle avoir de l’aplomb, du toupet. Du front tout le tour de la tête. QUEL CULOT ! Il y a quelques jours, on apprenait que le gouvernement du Québec avait investi — en catimini — 640 000 $ dans le démarrage du dernier projet de Guy Laliberté, un « incubateur d’entreprises pour jeunes créatifs ». Le célèbre entrepreneur a investi cinq millions de dollars. Et Québec, 640 000 $. Moi, si j’étais à la place de Laliberté, je me serais dit : « Je ne demanderai quand même pas à l’État de m’aider... Je suis milliardaire ! Si je peux investir cinq millions, je peux investir cinq millions 640 mille ! » Eh bien, pas lui. Il a demandé l’aide de l’État. Là encore, quel culot ! Quel sang-froid ! Moi, c’est bien simple, je l’envie... RECOMMANDÉ POUR VOUS
  5. hector

    Les piedronneries

    C'est toujours un grand plaisir de lire tes chroniques , cela se déguste à petites gorgées tel le café du matin qu'elles accompagnent si bien! Celle ci est particulièrement fournie et on s'y arrête à chaque phrase et tel dans le Canard déchaîne on y relève des perles pour peu que l'on y mette le doigt dessus , comme dans le Canard on est tenté de lire à l'envers ! Il n'y a pas de contrepèteries dans celui ci genre: La colle mouille - la °°°°°° molle- La jeune fille toussait en se mouchant - La jeune fille moussait en se °°°°°°°° Veux tu la fine ou l'épaisse ? - Veux tu la °°°°ou la faisse ? - arriver à Béziers la veille - Arriver a Bez°r = la v°eille La comtesse avait une pierre fine à la main. -la comptesse avait une fiére pi°° a la main. vingt-milles lieux sous les mers-vingt-vieux sur mémère Non celles ci sont bien trop grasses et me sont imparties , toi bien sur, tu es au dessus des parties ? Mais ? Les jeux zoophiles il faut les pondre ! Mens Sana in Z’Animos Sano Moi j'ajouterais ( corpore) Pour le reste je suis d'accord, il est vrai que les records sont de plus en plus difficiles à franchir et fatalement l'on va arriver à un seuil ou ils ne seront plus possibles sans l'aide technique, il faudra oublier cette quête perpétuelle du record et s'extasier de la performance Dans le domaine animal tout reste à faire : les seuls records ou ils excellent actuellement sont la production de viande ou de lait ! Maintenant quant à dire fini ci ou fini ça ? je ne suis pas si drastique et je pense que l'on pourrait faire cohabiter les jeux humains et les zoophiles , cela donnerait des situations cocasses dans le genre , d'athlètes poursuivis par des lions, taureaux, ou gorilles et je te dis que les records tomberaient ! Mais bien sur il y aurait des tricheurs des débridés des sadiques qui feraient pour exprès de se faire rattraper ! Comme dit mon chien, en sport, dès qu'on s'arrête, on réengraisse et on prends du poids. (ton chien est il haltérophile ?)
  6. papertt2

    Les profs

    - Les profs sont vraiment malhonnêtes, dit un écolier à sa mère. Tu sais que je suis assis à côté du fils du maire. - Oui. Et alors ? - L'autre jour, quand on a fait le contrôle d'histoire, j'ai tout pompé sur lui, mot à mot. - Et la maîtresse s'en est aperçu ? - Pas du tout : mais elle lui a mis 18 et, à moi, 3:
  7. gigi01

    Le Pacte et les enfants gâtés

    Pacte à $$$$$.
  8. Johane

    Locataire et pas assuré? Mauvaise idée!

    Ma fille habite en Ontario (Ottawa). Quand elle est allée visiter des logements, on exigait une preuve d’assurance avant d’approuver sa canditature. Je pense que c’est une bonne chose. Combien de fois on voit aux nouvelles des familles qui se ramassent avec rien suite à un sinistre parce qu’elles n’avaient pas d’assurance..
  9. Hier
  10. gigi01

    Le yoga face à la Bible !

    @chal87. Après tes reactions, tu peux laisser un commentaire aussi.
  11. lizzie

    je me présente

    jojodauphine39 bienvenue parmi nous
  12. lizzie

    Bonjour à Tous, je suis nouveau ici

    goofy22222 bienvenue parmi nous
  13. lizzie

    Bonjour à vous tous

    Santa fe bienvenue parmi nous
  14. lizzie

    Bonsoir

    Mamilyne08 bienvenue parmi nous
  15. lizzie

    Bonsoir

    jacirm cardixwal bienvenue à tous les deux sur le site
  16. lizzie

    PRESENTATION

    ALASKA53 bienvenue parmi nous
  17. papertt2

    Professeurs

    Le professeur d'histoire raconte l'assassinat de Marat dans sa baignoire par Charlotte Corday. Un élève soupire tout fort : - S'il avait pris une douche, il ne serait pas mort ! Le professeur de chimie inscrit la formule HN03 sur le tableau. Il interroge ensuite un élève : - Que signifie cette formule ? - Heu, je l'ai sur le bout de la langue, monsieur ! - Crachez-la tout de suite, c'est de l'acide nitrique ! Un prof dit a ses élèves: - Les hommes intelligents sont toujours dans le doute. Seuls les imbéciles sont constamment affirmatifs. - Vous en êtes certain?, demande une élève. - Absolument certain!
  18. papertt2

    Les pépins

    Deux collègues terminent leur déjeuner à la cantine. Le premier, après avoir coupé une poire en deux, aligne les pépins sur la table. Son collègue lui demande pourquoi il fait cela. – Tu ne sais pas que les pépins mangés à part rendent plus intelligent ? lui répond le premier. – Tiens donc je peux essayer ? – Ok ! Cela fait 4 euros le pépin. Comme il y en a huit, tu me dois 32 euros. Le type paie et mange les pépins. Soudain il lance : – Quand même, tu me prends pour un idiot ! Pour 32 euros j’aurais pu m’acheter plusieurs kilos de poires ! – Tu vois, les pépins font déjà de l’effet.
  19. gigi01

    calendrier décembre 2018

    En tout cas. Ça me fera 2 dimanches de payé.
  20. La dernière semaine
  21. désolé je ne sais faire plus simple,c'est un article de médiapart d'auj (site payant) Don Winslow: «Les narcotrafiquants sont des terroristes au même titre que l’EI» 11 novembre 2018 Par Jean-Pierre Perrin Don Winslow est considéré comme le plus grand des écrivains américains travaillant sur la drogue et les narcotrafiquants. De passage à Paris, l’auteur de La Griffe du chien et de Cartel décrypte le fonctionnement des cartels les plus dangereux et dénonce l’incurie des politiques. Les plus grands auteurs de romans policiers américains le saluent comme le plus grand des écrivains travaillant sur la drogue et les narcotrafiquants. De La Griffe du chien (Fayard, 2007), James Ellroy a écrit qu’il est « une vision grandiose de l’enfer et de toutes les folies qui le bordent ». La force de Don Winslow, âgé de 64 ans, auteur de 17 livres traduits dans une vingtaine de langues, et qui vit à San Diego (Californie), c’est qu’il colle à la réalité et décrit tout. Que ce soit la situation à Juarez, au Mexique, où quelque 800 gangs gèrent le trafic de la drogue pour les principaux gangs de la ville, dont Los Aztecas, Los Mexicles ou Los Aristos, ou la disparition d’un millier de femmes de cette localité, dont seulement 400 corps ont été retrouvés. Même les assassinats d’enfants, les tortures les plus effroyables sont racontés dans le détail. Il a aussi mis en lumière les relations existant entre les trafiquants et les agences de sécurité américaines au nom de la lutte contre le communisme. Don Winslow. © DR Dans La Griffe du chien ou Cartel (Seuil, 2016), on reconnaît sans difficulté El Chapo, le fondateur du cartel de Sinaloa, dont le procédé vient de s’ouvrir à New-York. Hasard du calendrier, Don Winslow est à Paris pour présenter son nouveau livre sur la police de New York, Corruption (Harper Collins, 2018). Dans un entretien à Mediapart, il évoque les raisons de la chute du parrain de la drogue et le nouveau cartel qui a supplanté celui de Sinaloa. Lui qui a consacré des pages et des pages à décrire les massacres et les atrocités les plus effroyables est visiblement touché par la toute récente fusillade survenue dans un bar de Thousand Oakland, en Californie, qui a fait 12 morts. Vous avez beaucoup sur écrit sur Joaquìm Guzmàn, alias El Chapo, dont le procès a commencé cette semaine à New York. Pourtant, vous êtes en voyage à France. Les audiences de celui qui est considéré comme le plus grand et le plus dangereux des narcotrafiquants, avec une armée de plusieurs dizaines de milliers d’hommes et une fortune estimée à un milliard de dollars, ne vous intéressent-elles pas? Don Winslow : Non, je m’en moque. Pour plusieurs raisons. La première, c’est que Joaquìm Guzmàn a perdu beaucoup de sa puissance, et son cartel aussi. C’est pourquoi il comparaît aujourd’hui devant la justice. Cela s’explique par le fait qu’il a commis d’énormes erreurs, dans ses affaires et dans sa vie personnelle. À cause de ces erreurs, il s’est mis à dos ses partenaires. Il faut comprendre comment marche le cartel de Sinaloa. Il n’a pas une structure pyramidale comme on pourrait le croire. Son organisation fait penser à un gâteau de mariage, composé de plusieurs couches, ou de plusieurs étages si vous préférez, avec, à son sommet, trois chefs. Or, l’importance d’un cartel ne se mesure pas en fonction de la quantité de drogue qu’il peut trafiquer mais en termes politiques et économiques. C’est ce qui est arrivé au cartel de Sinaloa : il a perdu son importance politique et économique. Il faut comprendre aussi que les patrons d’un cartel ne survivent que tant que les autres membres du cartel s’en mettent plein les poches. Ce qui est important, ce n’est pas tant ce que les chefs gagnent mais ce que les autres, ceux qui sont en dessous d’eux, les lieutenants, ramassent. Quand on arrive à un point où un chef coûte de l’argent au lieu d’en rapporter, cela commence à poser un problème. C’est pourquoi Guzmàn est actuellement dans une prison américaine. Il s’agissait pour lui avant tout de sauver sa peau. S’il avait été dans une prison mexicaine, on l’aurait déjà tué. Son arrestation a-t-elle changé quelque chose au trafic de drogue ? Elle n’a pas eu d’effet sur le narcotrafic en général. Ses remplaçants étaient déjà en place au moment de son arrestation. Et puis, une autre organisation avait émergé, le Cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG), basé dans la province mexicaine de Guadalajara. C’est lui, à présent, le cartel dominant. Comment le CJNG a-t-il pu s’imposer ? Son chef, Nemesio Oseguera Cervantes, alias El Mencho, était le chef des gardes du corps d’un partenaire de Joaquìm Guzmàn qui, pour lui témoigner de sa gratitude, l’a laissé constituer sa propre organisation, appelée Jalisco. La condition, c’était que Jalisco reste alliée au cartel de Sinaloa. Or, ce partenaire a été tué et El Chapo a été emprisonné, ce qui a incité El Mencho à remettre en cause la place de Sinaloa dans le trafic de drogue et à lancer un défi à ses nouveaux dirigeants. Ceux-ci, qui sont les fils de Joaquìm Guzmàn, ont répliqué en déclarant la guerre au CJNG, ainsi qu’à d’autres anciens lieutenants du Chapo à l’intérieur du cartel. Avant, il y avait une grande organisation. Elle a été remplacée par plusieurs autres, avec pour conséquence davantage de chaos et de violence. Vous avez défrayé la chronique en attaquant durement l’acteur Sean Penn pour son interview d’El Chapo dans la revue Rolling Stones en estimant qu’il a donné une image fausse de celui-ci. Que lui reprochez-vous exactement ? Je n’ai rien contre Sean Penn, qui est un extraordinaire acteur. Mais son interview de Guzmàn, c’est autre chose. C’était du mauvais boulot. Il a commis une violation des règles journalistiques. C’est d’ailleurs la faute de Rolling Stones plutôt que la sienne. Il a d’abord soumis ses questions à Guzmàn, ainsi que l’interview une fois finalisée. Il ne lui a posé que des questions faciles et pour les plus difficiles, il ne disposait pas des connaissances nécessaires pour les poser. Guzmàn a pu dire que ses enfants l’aimaient : j’aurais préféré que Sean Penn l’interroge sur tous les enfants qu’il a fait tuer. Je connais plus d’un journaliste mexicain qui aurait fait un excellent travail à sa place. Sean Penn m’a répondu dans une interview au Guardian en me traitant de « moron » [crétin – ndlr]. Pourtant, je ne lui souhaite que du bien. Je l’ai même plutôt défendu quand il a écrit un roman qui a été vivement critiqué dans les journaux. En lisant vos romans, on est surpris par la densité de vos informations sur le monde des narcotrafiquants. Comment avez-vous fait pour avoir une connaissance aussi approfondie de ces milieux ? Ayant une formation d’historien, un métier que j’ai exercé pendant 20 ans, je crois fermement à la chronologie. Avant d’écrire, c’était important d’avoir une connaissance solide, une assise historique. J’ai donc fait des recherches sur ces trafics pendant deux ans, deux ans et demi. Je me suis d’abord lancé dans l’étude des Mayas, puis de la conquête espagnole. Après, je me suis lancé dans l’étude des journaux, des dossiers d’instruction dans les procès, des rapports de police, de la DEA [Drug Enforcement Authority – ndlr], de la CIA… Quand j’ai eu le sentiment d’en savoir suffisamment, j’ai commencé à chercher à parler avec divers témoins ou acteurs. N’est-ce pas risqué d’écrire sur les narcotrafiquants ? Si, mais je ne suis pas trop stupide. J’ai donc commencé par interroger des gens emprisonnés, des flics, des familles de gangs, dont les gamins étaient morts… Certaines m’ont envoyé balader. Il y a pas mal de monde qui a refusé de me parler. Aussi, j’employais parfois des techniques que vous, journaliste, je suis sûr que vous utilisez, comme celle qui consiste à leur dire : « Je vais l’écrire ce livre de toute façon. Après, ne venez pas vous plaindre si vous y trouvez des erreurs. Car je suis devant vous et à votre écoute… » Est-ce que la fiction, les livres et plus encore le cinéma ont influencé les narcotrafiquants qui, ainsi, s’imitent eux-mêmes ? Les généralisations sont dangereuses. Parfois oui, parfois non. Disons que c’est en partie générationnel. Pour les plus âgés, ce n’est pas le cas : ils se voient comme des hommes d’affaires. Pour les jeunes générations, c’est davantage le cas. Ils sont tout à fait conscients que leur personnage passe par l’édification d’une légende. Cela leur plaît et ils agissent de façon très calculée. On le voit avec les « narcocorridos » [littéralement, la « ballade de la drogue », un sous-genre du norteño-corrido, une musique traditionnelle du nord du Mexique, à la gloire des narcotrafiquants, et dont les interprètes se font parfois descendre pour ne pas avoir pas chanté leurs louanges – ndlr]. Je me souviens que, pendant que j’écrivais Cartel, ils montraient les meurtres de ces musiciens sur la Toile. Vous avez été le premier à établir des comparaisons entre les actions des narcos et ceux des djihadistes de l’État islamique, notamment les vidéos de propagande montrant des atrocités… Les narcos ont commencé à diffuser ces vidéos avant que l’État islamique ne le fasse à son tour. Cela a débuté en 2005 avec un parrain du cartel de Sinaloa en guerre contre les Zetas [le cartel de los Zetas, un des plus dangereux du Mexique – ndlr]. Il avait kidnappé quatre Zetas pour les interroger, recueillir leurs aveux et les tuer. Sitôt les images de ces assassinats diffusées, c’est devenu viral. Après, il y a eu des décapitations, également filmées en vidéo. Les narcos sont des groupes terroristes au même titre que l’État islamique. Leurs vidéos ont le même objectif : recruter et intimider. Ils sont les deux faces de la même médaille. Et ils se livrent aux mêmes activités : les enlèvements, les assassinats, les trafics en tout genre, sans oublier celui des êtres humains. L’ironie, c’est que la lutte antiterroriste a été déplacée pour combattre le trafic de drogue. Si l’on regarde les unités spéciales antidrogue aux États-Unis, mais aussi au Mexique, au Guatemala, au Nicaragua, on voit qu’elles ressemblent comme deux gouttes d’eau aux unités antiterroristes. Pourquoi la lutte antidrogue ne marche-t-elle pas ? Parce qu’un nombre critique de nos dirigeants ont peur de mener à bien la guerre contre la drogue. Et puis, la guerre contre la drogue est une affaire de gros sous. Il faut payer les tribunaux, les flics, les locaux, le matériel… Cela coûte environ 90 milliards de dollars par an. Depuis Richard Nixon, la note s’élève à un trilliard de dollars ! C’est devenu une industrie au sens propre. Les États-Unis dépensent plus d’argent dans la guerre contre la drogue que le trafic de drogue lui-même. Que voulez-vous dire ? Soixante milliards de dollars transitent chaque année des États-Unis au Mexique pour acheter des stupéfiants. D’un point de vue financier, si le gouvernement américain achetait cette drogue directement aux cartels, il économiserait 30 milliards de dollars – je ne dis pas que c’est ce qu’il doit faire mais c’est pour vous montrer combien la situation est devenue absurde. Peut-on dire que vous êtes un écrivain politique ? Non, pas du tout. Mais plus que les autres auteurs de romans policiers ou de thrillers, vous évoquez les troubles relations entre le monde politique, les services secrets et les narcos… J’écris de gros pavés. Alors, j’essaye de couvrir toute la zone. Et on ne peut pas expliquer ce qui se passe chez les narcos sans parler politique. Mes lecteurs ne comprendraient pas que je leur explique ce monde de la drogue sans évoquer la politique. Cela dit, je suis seulement un « crime-writer ». J’essaye uniquement de raconter des histoires. Art Keller, votre héros récurrent, qui est au service de la DEA, est-il inspiré d’un personnage ayant existé ? Au gré des livres que j’ai consacrés au narcotrafiquants, il y a des personnages inspirés de la réalité, et ceux qui connaissent un peu le monde de la drogue les reconnaîtront. Et il y en a d’autres que j’ai créés. Art Keller fait partie de ces derniers. Allez-vous encore écrire sur les cartels ? Mon prochain livre, Border, qui paraîtra bientôt, sera le dernier de la trilogie après La Griffe du Chien et Cartel. J’ai consacré un tiers de ma vie à écrire sur les cartels, cela suffit. On vous sent très affecté par la récente fusillade qui a eu lieu dans un bar de Thousand Oaks, en Californie, où vous habitez… Je suis effectivement triste et en colère contre les lâches de notre gouvernement qui refusent de faire quelque chose pour empêcher ces tueries de masse. C’est devenu un cliché de dire que « nos pensées et nos prières accompagnent nos chères victimes » et je me refuse à prononcer une telle phrase, même si c’est vrai. Il nous faut tellement plus que des pensées et des prières. Il faut agir. En rentrant en Amérique, j’appellerai le bureau du député de mon district, un républicain du nom de Duncan Hunter, par ailleurs inculpé pour corruption, qui est contre toute limitation des armes et vient d’être réélu. Et je lui dirai : je ferai un don à celui qui se présentera au prochain scrutin contre vous s’il est favorable à la limitation des armes. C’est la seule chose que ces salauds comprennent.
  22. L'orthographe et la grammaire sont d'origine • Des qu'il rentrent de l'école, mes enfant vomissent toute votre cantine. • A la cantine, les surveillants l'ont oblige a sucer tous les morceaux de la poule. • Monsieur veuillez excuser l'absence de mon fils, je l'ai utilise pour mes Besoins. • Ummet et Yssuf était en retard, et c'est pour ça qui sont était en retarre. • Si vous ne croyez pas les mots d'excuses que je fais pour mon fils, n'avez qu'a demander a son père puisque c'est lui qui les fait ! • Madame mon fils n'est pas venu a l'école parce que ces chaussons était troues • Mon fils n'aime pas sa maîtresse et mon mari non plus. • Ma fille n'arrête pas d'être embêté par des garçons plus grands pendant les recréations qui lui soulèvent ses jupes pour la regarder ou même mettre leurs doigts. • C'est mon fils a moi et je n'ai pas a vous donner des raisons valables de pourquoi il a manque la classe ! • Ce n'est pas moi le professeur, c'est vous ! Alors ne reprochez pas a mon fils de ne rien foutre a la maison! Chacun son boulot ! • Demain mon fils sera absent car je pense qu'il sera malade vu que c'est l'examen... • Vous employez toujours des grands mots ronflants, éducation physique par exemple, alors que c'est jamais que de la gym... • Mon fils est intelligent comme sa mère et moi, c'est de famille chez nous... • Excusez mon fils, il a des excuses. • Ma fille ne sait toujours pas compter et on ne peut pas compter sur vous... • Ma fille a passe l'oral par écrit... • La première fois que l'instituteur a chatre mon fils pour une bêtise, je n'ai pas réagi. Mais quand il s'est mis a le chatrer tous les jours pour des rien du tout, juste parce que sa tête lui revient pas, j'ai décide de prendre la mort aux dents. • Ayant des difficultés a retenir, je suis entièrement d'accord pour que Delphine travaille aux heures de classe. • Excusez mon fils qui a du venir avec moi a mon enterrement... • Je refuse de vous payer l'assurance scolaire pour les petits car moi j'élève mes enfants a la dure et si ils leurs arrivent quelque chose c'est comme ça qu'ils apprendront que la vie c'est pas une partie de plaisir. • 2 et 2 ça fait 4 et toutes vos reformes de l'enseignement n'y changeront rien! • Les calculettes c'est des inventions de feignants qui ne savent même plus compter leurs tables de multiplication sur les doigts... • Si vous continuez a harcelez mon fils, j'irai expliquer au ministre de la Culture qui vous êtes vraiment ! • Ma file s'appelle Véronique et tous les garçons l'embêtent a faire des Plaisanteries du genre que vous connaissez bien: deux qui la tiennent, trois qui la .. • Si Eric a écrit 'beaux vins' au lieu de 'bovins' dans la dictée, remarquez d'abord qu'il l'a écrit sans faire de faute, ce qui est normal puisque son oncle est viticulteur dans le midi. • Ne touchez plus ma fille, il y a déjà son père pour çà. • Non mais regardez-vous, vous vous dites professeur et vous ne savez même pas prendre ma fille dans le bon sens!.. • N'hésitez pas a taper sur mon fils s'il est trop discipline. • Mon fils se plaint qu'il n'a pas le droit d'aller faire ses besoins pendant les cours. N'allez pas vous plaindre après ça s'il vous inonde sa culotte ! • Je vous autorise a éduquer mon fils comme moi et a lui apprendre surtout les taloches et les coups de pied au cul ! • Votre exercice était tellement évident que personne n'a jamais rien compris. • Moi j'y comprends rien a vos nouvelles notes: Quand j'étais petite, ça allait de 0 a 10 et maintenant c'est des lettres de l'alphabet...A, B, C, D, pour moi c'est du charabia et je n'arrive pas a savoir si la petite est une cancre ou une bonne élève
  23. papertt2

    Le miracle

    La scène se passe dans une arène pendant la Rome antique : Un lion pourchasse un chrétien. Le chrétien court depuis de longues minutes pour échapper à son triste sort. A l’évidence, il sait que malgré sa bravoure et sa malice, le lion arrivera à ses fins. Alors, le chrétien décide de tenter sa dernière chance. Il se met à genou et commence à prier : – Dieu ! Faites que ce lion devienne chrétien ! Et là, miracle… le lion s’arrête de courir. Le lion se met également à genou et commence lui aussi à prier : – Seigneur plein de joie ! Bénissez ce bon repas que je vais prendre !
  24. mictail

    Trump peut dormir tranquille

    Evidemment Trump est le pire des Républicains. C'est vrai que Pence est plus présentable..
  25. 15 cm dans mon coin depuis hier soir...le hic bcp de pannes électriques...neige pesante,et épinettes tombées sur la route,mais bonne nouvelle hydro est revenu,Merci au poêle à bois!!!!
  26. Domibr

    Un mec complètement bourré

    tres bonne !!!!!!!
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