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Ce nouveau petit jeu très intéressant et instructif est inspiré d'une idée de Columbo - Merci à elle

 

Les phobies

Les suffixes français phobie, phobique, phobe sont utilisés en tant qu'usage technique dans la psychiatrie pour construire des mots décrivant des peurs irrationnelles comme étant des troubles psychiatriques, dans la chimie décrivant des aversions chimiques, en biologie décrivant des organismes désapprouvant certaines conditions, et en médecine décrivant l'intensité d'un stimulus, habituellement sensible.

 

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EXEMPLE

Trouver le nom de cette phobie

Peur des hauteurs ; s'accompagne souvent de vertiges.

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Bravo Piedro - Acrophobie - Bonne réponse - (Quel joueur brillant)

 

L’acrophobie est une peur extrême et irrationnelle des hauteurs appartenant à un type de phobie spécifique. La plupart des individus font l'expérience d'une peur selon les hauteurs, spécialement s'il n'existe qu'une petite ou aucune protection. Les acrophobes souffrent de peur panique lorsqu'ils sont en hauteur et veulent, d'une manière ou d'une autre, redescendre. Entre 2 et 5 % de la population générale souffrirait d'acrophobie, et les femmes sont deux fois plus exposées que les hommes

Toutefois selon le professeur Thomas Brandt, neurologue, responsable de l’Institut des neurosciences cliniques et directeur scientifique du Centre allemand du vertige et des troubles de l’équilibre à l’Université de Munich, la première étude sur la peur du vide dans la population montre qu'elle concerne jusqu'à 28 % des individus ou au moins une personne sur quatre, à des degrés divers

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Nouvelle phobie à trouver

Peur de la douleur

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Bravo cerise - Algophobie - Bonne réponse - Chapeau de chez chapeau cerise, rapide et juste ...

 

L'algophobie est une phobie de la douleur, une crainte pathologique et persistante de la douleur qui est plus intense que la normale. Ce type de crainte est considérée comme l'une des plus fréquentes. Elle peut être traitée à l'aide d'anxiolytiques ou grâce à des thérapies. L'algophobie est une phobie considérée comme cyclique, ou autodestructrice, de nature à cause des symptômes phobiques qui pourraient élever la peur ressentie. En d'autres termes, les symptômes de cette condition comme de l'anxiété, une peur panique et de l'inquiétude peuvent causer une douleur physique comme des maux de tête ou des douleurs musculaires. Les symptômes de cette phobie peuvent également intensifier une blessure ou une autre condition physique douloureuse.

La manière dont l'algophobie se manifeste varie selon les individus. Lorsqu'elle se manifeste, les individus font l'expérience d'une douleur ou d'une peur d'une douleur qui pourrait survenir. Les patients souffrent de symptômes impliquant hyperventilation, tremblements, anxiété, nausée et/ou vomissements et peur panique.

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Nouvelle phobie à trouver

Peur de l'obscurité et du noir.

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Bonne réponse de Doudoum - Nyctophobie ou Achluophobie - Bravo

 

La nyctophobie (également appelée kénophobie et scotophobie) désigne une phobie caractérisée par une peur intense de l'obscurité. Elle est déclenchée par l'ignorance de ce qui pourrait arriver dans un environnement sombre, puisque la vue devient inefficace, ou encore par une peur d'être aveugle. La plupart des enfants en bas-âge sont nyctophobes, mais cela disparaît, généralement, au fil des années.

 

Achluophobie

La peur du noir est une peur répandue chez les enfants et à un niveau spécifique, chez les adultes. La peur du noir n'est habituellement pas une peur du noir en lui-même, mais une peur de dangers possibles ou imaginés cachés par le noir. Un certain degré de peur du noir est naturellement observé, spécialement lors de la phase du développement chez l'enfant. La plupart des analystes rapportent que la peur du noir se manifeste rarement avant l'âge de 2 ans. Lorsqu'une peur est assez élevée pour atteindre un niveau considéré pathologique, elle est nommée nyctophobie.

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Nouvelle phobie à trouver

Peur des objets pointus

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Sur ce coup là il y a le choix alors j'en donne une : bélonéphobie

 

Phobie axée sur un objet pointu bien précis. Piedro

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Bonne réponse Doudoum - Aichmophobie

 

L'aichmophobie (ou achmophobie) est un type de phobie spécifique, désignant la peur morbide des objets pointus comme les crayons, les aiguilles, les couteaux, un doigt qui pointe, ou même l'extrémité pointue d'un parapluie. Le terme est dérivé du grec aichmē (pointe) et phobos (peur).

Souvent ce terme, ou celui de bélénophobie (cité par Lili), est utilisé pour désigner ce qui est appelé trypanophobie, la peur forte et irrationnelle des procédures médicales impliquant les injections ou les aiguilles hypodermiques. Le cerveau est composé de plusieurs parties. Chaque section cérébrale contrôle plusieurs fonctions du corps de ce qui est entendu, aperçu et évidemment pensé. La peur est contrôlée par l'amygdale. Les peurs peuvent être apprises, comme il a été prouvé par Ivan Pavlov dans ses études avec ses chiens. Dans son étude, Pavlov découvre que les humains et animaux peuvent être entraînés/conditionnés à montrer un certain comportement lors de la présence de stimuli spécifiques. Il apprend à ses chiens à saliver lorsqu'ils entendent le son d'une cloche.

 

Un psychologue nommé John B. Watson a fait une étude similaire impliquant un bébé. Dans son étude, il conditionne un bébé du nom de “Petit Albert” à avoir peur d'une souris blanche. Watson place plusieurs fois la souris à côté de l'enfant et fait un bruit assourdissant. À la fin, le bébé avait peur de la souris avant même d'entendre le son. L'hypnothérapie, un mélange d'hypnose et de thérapie pourrait être utile. Si l'aichmophobie a été causé par un facteur environnemental, cela pourrait être utile. L'hypnose est un moyen-clé pour soigner le patient. Cette hypnose permet au sujet de se détendre et de découvrir par la suite le problème. Aidant ainsi le patient à guérir de sa phobie. Le contre-conditionnement, le fait de connaitre et contrer la peur, peut également servir.

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Peur du regard des autres

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Bonne réponse de nos deux thérapeutes en chef - Blemmophobie

 

La blemmophobie fait partie des phobies sociales. Elle est caractérisée par une peur intense et irraisonnée du regard des autres. Elle ne doit pas être confondue avec de la simple timidité. Les blemmophobes ont tellement peur de se ridiculiser devant les autres qu'ils évitent systématiquement de prendre la parole en public, quitte à ne pas pouvoir défendre leur point de vue. Ils évitent aussi autant que possible les activités de groupe, n'osent pas s'habiller comme ils veulent par crainte de trop attirer l'attention et d'être mal jugés...

Exposer leur corps (sur la plage, lors d'une consultation médicale...) aux regards d'autres personnes leur est également souvent très difficile, là encore par peur de jugements négatifs.

 

La peur intense du regard des autres peut se traduire de différentes manières, en particulier par les symptômes caractéristiques des crises d'angoisse : douleurs thoraciques, palpitations, tremblements, sueurs... Les personnes blemmophobes peuvent aussi avoir la gorge nouée et la bouche sèche à l'idée de parler en public ou même perdre connaissance. Par ailleurs, celles souffrant de blemmophobie sévère en viennent souvent à devoir tout anticiper et planifier longtemps à l'avance (préparer mot pour mot ce qu'elles vont dire dans telle ou telle circonstance ou quel comportement adopter), dans le but d'être "le moins ridicule possible"...

 

Les causes exactes de la blemmophobie peuvent différer d'une personne à l'autre, mais en règle générale, ce trouble psychologique découle d'un manque important de confiance en soi. Il fait souvent son apparition durant l'adolescence, un âge délicat où il est difficile d'accepter les transformations de son corps et le regard que les autres portent sur celui-ci.

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Peur des clowns

A demain ...

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Coucou Kisa, me voilà de retour (plus pour très longtemps ce soir) pour jouer avec vous tous. Bonne soirée

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Bonne réponse - Coulrophobie (même pas un coucou pour moi, mayo ? je suis jaloux ...)

 

La coulrophobie est une phobie, une peur inexpliquée des clowns. Le terme est commun mais non utilisé dans la psychologie. Le préfixe coulro- vient du grec ancien kôlobathristếs signifiant « acrobate qui est sur des échasses ». Les personnes sujettes à la coulrophobie sont effrayées à la vue d'un clown, peuvent se mettre à pleurer ou avoir des réactions très fortes caractéristiques d'un état de terreur : stress, spasmes, ou encore difficultés respiratoires.

Les clowns tristes ou sinistres historiques (Jean-Gaspard Deburau, Joseph Grimaldi), les clowns maléfiques et les histoires de meurtres effectués par un clown (John Wayne Gacy, dans la culture populaire Ça de Stephen King) ont assuré au personnage du clown une réputation négative chez certains individus. La dissimulation des traits sous le maquillage rend sa « lecture » plus difficile (Vallée dérangeante), et suscite la peur de recevoir des blagues de mauvais goût, comme une tarte à la crème, en plein visage, voire des actes malveillants et humiliants.

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Nouvelle phobie à trouver

Peur d'accoucher..

A demain ...

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me revoilà après un jour sans connexion et je dirai la tocophobie (il n'y a que les gentes dames qui savent ce que c'est) lol

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Bonne réponseTocophobie

 

La tocophobie (du grec tokos « accouchement», et phobos, « peur ») est une phobie spécifique qui désigne la peur pathologique de la grossesse et de l'accouchement. Bien que la plupart des femmes ressentent une crainte normale face à ces événements, la tocophobie se distingue par une peur extrême, irrationnelle et persistante accompagnée de conduites d'évitement touchant la grossesse et l'accouchement. Les personnes affectées par cette peur pathologique peuvent expérimenter des attaques de panique, de l'insomnie et des cauchemars.

C'est au XVIIIe siècle que la tocophobie a été documentée pour la première fois. Le Dr Osiander en Allemagne a publié en 1797 au sujet de femmes devenues suicidaires à cause de cette peur intense. Ses observations ont trouvé écho en 1858 dans les écrits du Dr Louis Victor Marcé dont les travaux sont communément cités de nos jours dans les recherches sur la tocophobie. Il y a 150 ans, les taux de mortalité maternelle et infantile étaient élevés et on peut comprendre que la peur de la grossesse et de l'accouchement était fondée sur la réalité. De nos jours, les soins prodigués aux femmes enceintes sont plus sûrs que jamais auparavant et de ce fait, la peur extrême est considérée comme irrationnelle. Les pays scandinaves ont été les pionniers en recherche sur la tocophobie depuis le milieu des années 1980. En 2000, les chercheurs britanniques Kristina Hofberg et Ian Brockington ont utilisé pour la première fois le mot tokophobia dans un article scientifique faisant ainsi entrer le terme dans la littérature médicale.

 

La tocophobie peut être primaire ou secondaire. La tocophobie primaire affecte les femmes nullipares. Ces femmes ont une peur profonde de l'accouchement et ce, même si certaines souhaitent ardemment devenir mères. La tocophobie primaire se développe souvent dans l'enfance ou l'adolescence à la suite d'une expérience négative telle qu'un abus sexuel ou le fait d'entendre des membres de la famille raconter des expériences négatives liées à l'accouchement. Certaines jeunes filles développent la phobie à la suite du visionnement d'un film sur l'accouchement alors qu'elles n'ont pas reçu le soutien éducatif adéquat. La tocophobie secondaire touche les femmes multipares. Elle est souvent le résultat d'un traumatisme vécu lors d'un accouchement, par exemple donner naissance à un enfant mort-né ou anormal.

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Peur de la page blanche

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Coucou Piedro, je ne t'oublie pas, comment cela pourrait être possible alors que tu nous fait partager jeux, rire... et que l'on apprend en s'amusant   😉😘

 

Avec toutes tes idées, tu n'as pas à te soucier de la leucosélophobie

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Bonne réponse mayo - Leucosélophobie   

 

Le syndrome de la page blanche faisant référence à une peur, celle de la page blanche, est aussi désigné par le terme de leucosélophobie. Ce phénomène peut être dû à la volonté tellement grande de faire une œuvre parfaite, que toute idée qui vient à l'esprit de l'auteur lui paraît systématiquement mauvaise, de telle sorte qu'il devient alors impossible pour lui de commencer ou de compléter son œuvre. Ce syndrome est aussi souvent dû au fait que l'auteur a mis ses personnages dans une situation complexe de laquelle il s'avère incapable de les sortir. Elle peut se traduire, lorsqu'elle se prolonge dans la durée, par un abandon de l'auteur ou une période de dépression au cours de laquelle il perd totalement confiance en lui.

Le blocage de l'écrivain peut aussi s'appliquer à d'autres artistes, tels les compositeurs ou les peintres, qui peuvent rencontrer ces mêmes problèmes dans leur art respectif.

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Nouvelle phobie à trouver

Peur des hôpitaux, cliniques et centres de soin en général.

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Bonne réponse Orchidia - Nosocomephobie  

 

Les hôpitaux sont des lieux où les gens sont malades et donc où les maladies et les germes se retrouvent continuellement. C’est ce qui cause la crainte chez les personnes atteintes de nosocomephobie. Les personnes atteintes de nosocomephobie vont aussi éviter les cliniques médicales et tous les autres lieux qui peuvent avoir un rapport à la médecine. Les personnes touchées se sentent impuissantes et hors de contrôle dans tous les lieux médicaux et vont la plupart du temps éviter tous les services médicaux possibles. Vous êtes plus susceptibles de développer de la nosocomephobie si vous avez vécu une hospitalisation pour un problème de santé grave, si un de vos proches est décédé dans ce même hôpital, ou si vous avez des phobies liées a la nosocomephobie comme par exemple la peur des médecins, du fait d’être malade, ou d’avoir à subir une chirurgie. Cette phobie peut aussi parfois être associée à la nécrophobie qui est une phobie liée au fait d’avoir peur de la mort ou de tout ce qui peut être lié à la mort, par exemple dans le fait d’être devant un cadavre ou une tombe ou dans des lieux comme des cimetières ou des salons funéraires. Les personnes atteintes de nosocomephobie peuvent avoir besoin de psychothérapie surtout si leur phobie persiste au point d’éviter les hospitalisations ou les soins de santé qui s’avèrent être très importants pour leur vie.

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Peur d'être touché

A demain ...

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Bonne réponse Mayo - L'haptophobie

L'haptophobie est une phobie rare qui implique la crainte de toucher ou d'être touché. Il s'agit d'une exagération aiguë des tendances normales de protection de l'espace personnel, exprimé comme une crainte de contamination ou d'invasion.

Parfois, la peur est limitée au toucher d'une personne de sexe opposé. Chez les femmes, celle-ci est souvent associée à une peur d'agression sexuelle. La sensation éprouvée par l'haptophobe peut se caractériser par des frissons et une angoisse. Il se peut aussi qu'il fasse une crise d'angoisse lorsqu'il est dans un lieu où il est collé à d'autres personnes.

La phobie des microbes ou de toucher sont considérées comme les phobies les plus communes chez les personnes présentant un TOC, étant un trouble anxieux relativement sévère caractérisé par des pensées intrusives incontrôlables généralisant de l'appréhension intense menant à des gestes et rituels compulsifs, souvent irrationnels, qui peuvent affecter la vie au quotidien. Dû à cette phobie, les personnes ayant un TOC qui possèdent cette phobie seront terrifiées de toucher certaines choses ou tout en général (généralement des choses que l'on touche au quotidien) ou de se faire toucher par une personne de peur de se faire infester de microbe, se sentir "sale" ou d'être infecté. Cette phobie mène généralement à du lavage de mains compulsif malgré le fait que la personne sache que sa peur est irrationnelle. Cette compulsion est un concept extrêmement iconique et populaire du trouble; dans la majorité des cultures, on donne à ce que les personnes ayant un TOC sont à première vue perçues comme obsédées à se laver les mains après qu'elle touchent quelque chose tout comme les gens s'imaginent souvent à tort qu'une personne schizophrène est toujours sauvage et meurtrière ou qu'elle possède plusieurs identités, ainsi ce que l'on représente le plus souvent dans les médias tant à ce stéréotype du TOC. Pourtant, contrairement à la majorité des stéréotypes sur d'autres troubles psychologiques, cette idée populaire n'est pas tout à fait trompeuse puisque les personnes affectées du TOC sont très fréquemment atteintes de l'attitude d'avoir peur des microbes et de se laver compulsivement, donc cela peut aider à mieux comprendre le trouble à un niveau de base.

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Nouvelle phobie à trouver

Peur des serpents

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Bonne réponse Orchidia - Ophiophobie

 

L’ophiophobie (ou ophidiophobie) est une phobie spécifique qui consiste en la peur excessive des serpents. On parle aussi d'herpétophobie dans le cas de peur plus générale concernant l'ensemble des reptiles. Le terme vient du grec ancien ὄφις (ophis) signifiant « serpent » et de φοβία (phobia) pour « peur ».

Près d'un tiers des Hommes sont ophidiophobiques, ce qui fait de cette phobie la plus courante répertoriée. Les mammifères modernes et les serpents suffisamment grands pour les manger ont évolué en même temps il y a 100 millions d'années. Selon l'anthropologue de l'université de Californie Lynne A. Isbell, les serpents venimeux, apparus il y a environ 60 millions d'années vivaient alors dans les arbres et les prairies avec des primates qui ont développé la peur de ces chasseurs à l'affût pour se prémunir contre le danger de se faire mordre. Des études récentes confortent cette hypothèse selon laquelle les Hommes ont une réaction innée aux serpents, ce qui était vital pour leur survie car elle a permis de développer leur acuité visuelle pour identifier très rapidement les serpents (des observations expérimentales montrant que le temps de détection des serpents est plus rapide que pour les autres objets). D'autres primates ont cette même acuité. Il existe même dans les noyaux du pulvinar (en) du thalamus des macaques des neurones qui réagissent spécifiquement à la vue des serpents.

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Peur de mourrir

A bientôt ...

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Bonne réponse chanchan - Thanatophobie

 

La thanatophobie est la peur pathologique de la mort. Le mot est formé à partir du grec ancien, ce mot signifie donc étymologiquement « peur de la mort. En soi, avoir peur de la mort est tout à fait normale. Elle a pour but de nous maintenir en vie. En revanche elle pose problème quand elle devient pathologique.

L'idée de la mort subite est obsessionnelle.

Souvent les thanatophobes ont une vie plutôt heureuse, mais l'idée de tout perdre par la disparition d'un proche ou de leur propre mort est insupportable.

L'évitement

Pour se protéger de l'objet de leur peur, les thanatophobes évitent toutes les activités à risques. Par exemple prendre le volant, partir en voyage, ou faire du sport. Il n'y a plus que chez eux où ils se sentent en relative sécurité.

Crises d'angoisse

L'idée de la mort ou la confrontation avec elle peut déclencher des crises d'angoisse. Chez les enfants par exemple, la peur de la mort des parents peut entraîner des terreurs nocturnes. Et il arrive que la phobie dure pendant des années.

État dépressif

Toute cette anxiété et ce repli sur soi sont dangereusement lié à l'état dépressif. La nosophobie et l'hypocondrie cachent souvent une peur de mourir qui s'est déplacée sur les maladies.

Plusieurs causes possibles

La peur des regrets

Les personnes âgées sont en général plus sereines face à la mort que les jeunes. En effet, une personne qui a eu une vie bien remplie a moins de regret à avoir qu'une personne qui n'a pas encore éprouvé pleinement le bonheur. D'où l'importance pour chacun de faire les choix de vie qui lui correspondent. Sous peine de regrets, et donc de craindre la mort.

La culpabilité et la peur de la mort de ses proches

Le sentiment de culpabilité d'une injustice causée à un être cher peut se transformer en peur de la mort. Si l'être cher venait à disparaître, l'injustice ne pourrait jamais être réparée et les regrets seraient sans fin.

Un traumatisme

Les personnes sensibles à la violence, en particulier les enfants, peuvent devenir thanatophobes. Après avoir été confronté à un événement ou une nouvelle violente, la personne ne peut plus nier que la mort existe. Cette idée appliquée à ses proches ou à elle-même peut être le début d'une thanatophobie.

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Peur des abeilles

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Bonne réponse mayo - Apiphobie

L'apiphobie (ou peur des abeilles) est la peur des abeilles, guêpes, bourdons ou frelons. C'est une phobie spécifique, qui peut survenir de façon spontanée, ou après une confrontation vécue comme traumatisante avec l'objet de la phobie (piqûre d'insecte, concernant le sujet lui-même, ou dont il a été spectateur).  L'individu souffrant de cette phobie redoute surtout la douleur, mais aussi l'étouffement en cas de piqûre à la gorge. Ce même individu a parfois, par la même occasion, peur des piqûres en général (ex : prises de sang, vaccins, etc.).

Les symptômes de cette phobie consistent en un ensemble de stratégies d'évitement des insectes craints (fuite, évitement des repas à l'extérieur, ou des lieux que le sujet identifie comme « à risque »), et des réactions de panique lors des confrontations. De façon générale, les humains ont une tendance naturelle à éviter les risques de piqûres par les insectes. Le problème est l'ampleur de la peur et de l'évitement, et l'importance de cette préoccupation dans la vie quotidienne. Plus la personne sujette à cette phobie évite la confrontation avec l'objet de sa peur, plus elle renforce cette peur et la conviction que sa fuite est la seule solution.

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Peur du vent violent

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Bonnes réponses -  La lilapsophobie pour Orchidia et l'astraphobie pour daisybel.

 

On ne peut parler de l'une sans évoquer l'autre. Le sujet est un peu long, mais il faut ce qu'il faut ...

 

La lilapsophobie

La lilapsophobie est une peur anormale des tornades ou des ouragans. Elle est considérée comme une forme très sévère d'astraphobie. Une étude de 2014 aux États-Unis montrait que 1 personne sur 10 avait une phobie liée à la météo. Les individus souffrant de lilapsophobie peuvent montrer des signes de symptômes mentales et émotionnels. Ils peuvent vivre dans un climat de terreur permanent, qui est souvent associée à leur phobie. Ils peuvent avoir des crises d'angoisse aigüe, des pensées obsessionnelles, des difficultés à penser, voire à exprimer un sentiment d'irréalité ou le désir de fuir ou de se cacher.  Elle provoque aussi des symptômes physiques, tels que des vertiges, des tremblements, des palpitations, des étourdissements ou des évanouissements.

 

Il est démontré que beaucoup de personnes atteints de lilapsophobie souffrent également d'autophobie. Elles prennent souvent des dispositions avec leur entourage afin d'apaiser leur peur. Comme la plupart des phobies, la lilapsophobie est retracée due à une expérience traumatisante. Elle se manifeste souvent par l’apparition de tornades ou d’ouragans qui entraînent la destruction d'un domicile, des blessures, ou la perte d'un proche ou d'une connaissance. Les personnes qui survivent à ces catastrophes naturelles souffrent fréquemment de trouble de stress post-traumatique.

 

L'astraphobie

Les individus atteints d'astraphobie se sentent à chaque fois anxieux lors de périodes orageuses même lorsqu'ils comprennent que le risque d'être frappés par la foudre reste minime. Ils peuvent vivre dans un climat de terreur permanent, qui est souvent associée à leur phobie. Certains symptômes accompagnent ce type de phobie, comme les tremblements, les pleurs, la transpiration, les peurs paniques, le sentiment d'une menace et des battements rapides du cœur. Dans les cas extrêmes, ils peuvent avoir des crises d'angoisse aigüe, des pensées obsessionnelles, des difficultés à penser, voire à exprimer un sentiment d'irréalité ou le désir de fuir ou de se cacher. Cependant, il existe des symptômes seulement liés à l'astraphobie. Certains individus atteints d'astraphobie tenteront de se surprotéger du tonnerre. Ils peuvent se cacher sous le lit, les couvertures, dans un placard, au sous-sol, ou autre espace dans lequel ils se sentent en sécurité. Ce type de réaction est provoqué par le bruit et la vue du tonnerre ; les individus peuvent se boucher les oreilles ou fermer les fenêtres.

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Peur d'un chiffre précis

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