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hector

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  1. Bataille turque pour le gaz en Méditerranée orientale Au sommet de l’OTAN, la Grèce s’insurge contre cet «allié» envahissant. Chypre et l’Égypte partagent cette colère. Athènes poursuit son marathon diplomatique. Afin de contrer la Turquie dans sa ruée vers le gaz et limiter l'impact d'un accord qu'elle a conclu en novembre dernier avec la Libye pour étendre ses frontières maritimes, le ministre grec des Affaires étrangères, Nikos Dendias a effectué, dimanche 22 décembre, des visites éclair dans l'est de la Libye, en Égypte et à Chypre. Le but : trouver des soutiens contre l'accord militaire et maritime qui lie Ankara et le gouvernement libyen d'union (GNA), reconnu par l'ONU, selon des experts et médias grecs. La Grèce a appelé les Nations unies à condamner cet accord, qui permet à Ankara de revendiquer des droits sur des zones en Méditerranée riches en hydrocarbures, notamment au large de la Crète. En effet, la découverte ces dernières années de gigantesques gisements gaziers en Méditerranée orientale a aiguisé les appétits. Plusieurs bateaux turcs sont d'ores et déjà à la recherche de pétrole et de gaz au large de Chypre, sujet de tensions avec l'Union européenne, dont Chypre est membre, la Turquie occupant la partie nord de l'île. Un gazoduc de 2 000 km pour bloquer la Turquie Après la tournée du ministre grec des Affaires étrangères, Athènes a annoncé qu'un accord sur le gazoduc EastMed serait signé entre la Grèce, Chypre et Israël le 2 janvier. Long de 2 000 kilomètres, ce gazoduc devrait faire des trois pays un maillon important de la chaîne d'approvisionnement énergétique de l'Europe et bloquer les tentatives de la Turquie pour étendre son contrôle sur la Méditerranée orientale. La Grèce, qui se tourne habituellement vers l'Union européenne pour les problèmes majeurs, a cette fois pris des initiatives en forgeant des alliances avec Israël et l'Égypte, avec laquelle elle accélère actuellement les discussions pour constituer une zone économique exclusive. "Nous sommes déterminés à nous battre" Selon Alexis Papachelas, rédacteur en chef du journal de centre-droit Kathimerini, les premiers mois de 2020 vont être durs pour les relations gréco-turques. "Le moment de vérité est devant nous puisque le président turc Recep Tayyip Erdogan semble déterminé (...) à faire avancer les revendications territoriales d'Ankara en mer Égée et dans l'est de la Méditerranée", écrit-il lundi dans un éditorial. Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a prévu une visite officielle à la Maison Blanche le 7 janvier prochain. L'accord entre la Turquie et la Libye a été condamné par des diplomates américains, mais la position de Donald Trump, qui s'est opposé à son département d'État dans le passé, reste inconnue, le président américain s'étant montré plutôt accommodant avec son homologue turc récemment sur le conflit syrien. "C'est le genre de situation où tu découvres qui sont tes vrais amis et alliés", note Alexis Papachelas. "Il est très important que les pays de cette zone montrent leurs muscles face aux provocations de la Turquie", a commenté dimanche Stelios Petsas, le porte-parole du gouvernement grec. De son côté, le président Erdogan, qui a aussi appelé plusieurs fois à revoir des traités territoriaux de plusieurs décennies avec la Grèce, a affirmé dimanche que la Turquie "n'avait plus le luxe" de rester silencieuse sur la question. "La Grèce et les pays qui la soutiennent ont depuis longtemps pris leurs dispositions afin que la Turquie ne puisse pas s'étendre sur la mer", a-t-il déclaré. "Nous sommes le pays avec la plus longue côte en Méditerranée, nous sommes déterminés à nous battre pour protéger nos droits jusqu'au bout et par tous les moyens à notre disposition", a-t-il prévenu. Très remonté, le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, presse l’Alliance atlantique de l’aider à raisonner l’intrépide président turc, Recep Tayyip Erdogan. Celui-ci vient en effet de s’octroyer une vaste portion de la Méditerranée sans égard pour les îles grecques et Chypre. Cela, sur fond de course aux hydrocarbures. Ambiance! Voilà qui aggrave les tensions entre la Turquie et ses alliés de l’OTAN. Déjà, au sein de l’Alliance, on a peu apprécié l’offensive militaire lancée par le président Erdogan dans le nord de la Syrie contre les miliciens kurdes qui combattaient pourtant Daech avec l’appui des États-Unis et de la France. Par ailleurs, Ankara contrarie les plans de l’OTAN dans les pays Baltes et en Pologne, les bloquant tant que les Kurdes ne sont pas déclarés «terroristes». Enfin, le leader anatolien a passé commande à la Russie de systèmes antiaériens S400, incompatibles avec ceux utilisés par ses alliés. À présent, voilà ravivé le conflit latent en Méditerranée! Le gouvernement grec ne décolère plus depuis que le président turc a signé, il y a une semaine, un accord de délimitation maritime avec Fayez el-Sarraj, chef du Gouvernement libyen d’union nationale (GNA), c’est-à-dire l’autorité à Tripoli reconnue par l’ONU. L’accord semble respecter le tracé souhaité par Recep Tayyip Erdogan pour la zone économique exclusive (ZEE) de son pays. Une carte postée lundi sur Twitter par un diplomate turc précise ce tracé. Au sud, il s’établit en pleine mer, à mi-distance entre l’Égypte et la Turquie. À l’ouest, il frôle les îles grecques de Rhodes, Karpathos et Crète. À l’est, il contourne Chypre jusqu’au nord de l’île, occupé par l’armée turque depuis 1974. Le droit de la mer autorise certes chaque État à définir une zone économique exclusive, dont les ressources peuvent être exploitées, au maximum jusqu’à 200 milles marins (370,4 km) des côtes. Mais si un autre État se trouve à moins de 400 milles, un compromis doit être trouvé. Or, pas besoin d’être juriste pour voir qu’un tel tracé empiète largement sur les prétentions de ses voisins, qui ont immédiatement déclaré illégal l’accord turco-libyen du 27 novembre! Peu importe. La Turquie n’est pas du genre à se laisser impressionner. Vendredi dernier, le vice-président turc, Fuat Oktay, a annoncé que le navire de forage Fatih a commencé ses opérations au large de la République turque de Chypre du Nord. Et lundi, Ankara a envoyé sa marine faire des exercices militaires au sud de Rhodes. D’ailleurs, l’accord turco-libyen est intervenu deux semaines après l’adoption par l’Union européenne de sanctions contre Ankara en raison de ses forages gaziers dans des eaux disputées. Course aux hydrocarbures On l’aura compris, tout ceci est lié à la course aux hydrocarbures qui fait rage en Méditerranée orientale. La découverte, dès 2011, d’énormes champs gaziers entre Chypre, Israël et l’Égypte a conduit ces trois pays ainsi que la Grèce et l’Italie à envisager un pipeline vers l’Europe via l’île de Crète. Un Forum gazier a même été fondé en janvier, auquel ont aussi participé la Palestine et la Jordanie. Cela ne fait évidemment pas les affaires d’Ankara et de son pipeline TANAP, destiné à transporter jusqu’en Europe le gaz venu d’Azerbaïdjan. Isolée par ses voisins, la Turquie en est réduite à passer des accords bilatéraux avec la République de Chypre du Nord (un État que personne d’autre ne reconnaît) et avec le gouvernement de Libye (un État en guerre civile) pour délimiter une ZEE prévue par le droit de la mer (un traité qu’Ankara n’a jamais ratifié). Cela dit, Recep Tayyip Erdogan se pose en acteur incontournable, en position de force pour négocier, note Charles Ellinas, directeur de la Compagnie chypriote des hydrocarbures. Sans oublier bien sûr la carte maîtresse de la Turquie face à la Grèce et l’Europe: elle peut toujours menacer de rouvrir le robinet des migrants.
  2. Rien n'est éternel ...ces services sont mouvants un jour cela marche et le lendemain plus à espèrer qu'un autre le remplace ?
  3. Une personnalité atypique à la Maison-Blanche Donald Trump, nouveau va-t-en guerre des USA Dans son discours d’hier, le président américain, Donald Trump, n’a pas déclaré la guerre à l’Iran, qu’il compte plutôt presser avec de nouvelles sanctions. Mais le Moyen-Orient retient son souffle. L’homme est versatile. Un personnage atypique, un provocateur né et un chef d’Etat imprévisible… Le président américain, Donald Trump, est en passe d’accrocher un nouveau qualificatif à son palmarès : un va-t-en guerre. Il risque de déclencher, dans les prochains jours, une troisième guerre du Golfe. En décidant, seul, d’éliminer, vendredi dernier, le général iranien Qassem Soleimani, l’homme semble vouloir pousser le régime de ce pays à l’erreur. Il a déjà atteint son objectif. La riposte iranienne qui a bombardé, hier matin, deux bases militaires américaines en Irak, pourrait être un prétexte pour l’intervention de l’armée US contre «l’ennemi n°1» dans la région. Certes, rien n’est décidé pour l’instant. Dans son discours d’hier, il n’a pas déclaré la guerre à l’Iran, qu’il compte plutôt presser avec de nouvelles sanctions. Mais le Moyen-Orient retient son souffle. L’homme est versatile. Il pourrait pondre une autre décision, sans préavis. Qui est Donald Trump ? Un «fou», comme le décrivent de nombreux médias américains et occidentaux, ou un «stratège» qui sait comment capter l’attention du monde entier ? Né en 1946 à New York, le richissime homme d’affaires, âgé de 74 ans, ne cesse de marquer, à sa manière, son passage à la tête de la Maison-Blanche. Doté d’une énergie inépuisable, d’un ego surdimensionné, le 45e président des Etats-Unis d’Amérique n’a pas cessé, tout au long de son mandat qui expirera en novembre prochain, de faire parler de lui. Il se joue de tous les protocoles et nargue ostentatoirement ses homologues, notamment occidentaux. Mais pas seulement. Donald Trump s’attaque à la presse de son pays, aux hommes politiques qu’il traite de «corrompus», comme il se permet d’insulter «le reste du monde», les femmes et les musulmans. La politique comme les émissions de la télé-réalité Animateur star de l’émission de télé-réalité «The Apprentice» (une sorte de jeu éliminatoire qui permet au gagnant d’obtenir un emploi dans l’empire Trump), l’homme à l’immense fortune était déjà connu des Américains. Un visage familier. C’est ce passage à la télévision qui l’aurait forgé. Il tente ainsi d’imprimer le mode de la télé-réalité à la politique. Une stratégie qui s’avère gagnante pour lui. En politique, Donald Trump n’est pas un homme de grands principes. Il passe d’un camp à un autre, sans donner l’alerte. Il était d’ailleurs démocrate jusqu’en 1987, avant de devenir républicain pour une dizaine d’années (1987-1999). Il intègre, ensuite, le parti démocrate la Réforme. Mais pour seulement deux ans, puisqu’il redevient vite républicain. Et c’est sous la bannière de ce camp qu’il devient président des Etats-Unis, à l’issue d’une campagne durant laquelle il a suscité de nombreuses polémiques. Populiste par excellence, Donald Trump n’a pas hésité à suggérer une solution saugrenue au problème de l’immigration clandestine venue du Mexique : la construction d’un mur à la frontière qui sera financée par le pays voisin. Il avait aussi évoqué sa volonté de renégocier les accords commerciaux internationaux, en rupture avec son parti favorable au libre-échange. Pour le terrorisme, il sort aussi une solution étrange, en l’occurrence l’interdiction d’accès au sol américain aux immigrants de tous les pays musulmans. Il s’est ravisé ensuite, pour parler «des pays à risque». Une élection entachée Contrairement aux anciens Présidents, Donald Trump a été confronté, au lendemain de son élection, à une lourde accusation. Les services de renseignement et la justice se sont intéressés, aussitôt, à l’influence russe dans sa victoire face à la démocrate Hillary Clinton. Il a risqué la destitution, qui a été votée récemment par la Chambre des représentants, à majorité démocrate. Mais il pourrait s’en sortir, puisque le Sénat, à majorité républicaine, n’est pas près de donner une suite favorable à la procédure. Malgré cette polémique, il a continué à gouverner et à entraîner les Etats-Unis dans une sorte d’isolationnisme économique sans précédent. Sa cible favorite est la Chine, qu’il accuse de tout et de rien. L’un de ses défauts est qu’il n’écoute personne. Il prend des conseils, sans les appliquer sur le terrain. En effet, récemment, il avait eu une entrevue avec l’ancien président américain, Jimmy Carter, qui lui a expliqué que «ce n’est pas avec les dépenses militaires» que les Etats-Unis dépasseront leurs adversaires, notamment la Chine. «Vous craignez que la Chine ne passe devant, et je suis d’accord avec vous. Mais savez-vous pourquoi la Chine est en train de nous dépasser ? J’ai normalisé les relations diplomatiques avec Pékin en 1979. Depuis cette date, savez-vous combien de fois la Chine a été en guerre avec qui que ce soit ? Pas une seule fois. Et nous, nous sommes constamment restés en guerre. Les Etats-Unis sont la nation la plus belliqueuse de l’histoire du monde, parce qu’ils désirent imposer des valeurs américaines aux autres pays. La Chine, elle, investit ses ressources dans des projets tels que les chemins de fer à grande vitesse au lieu de les consacrer aux dépenses militaires», a indiqué Jimmy Carter à son vis-à-vis, en lui rappelant que 3000 milliards de dollars ont été gaspillés en dépenses militaires. Ce conseil a été vite oublié et Donald Trump préfère garder la même stratégie…
  4. Entourée d’une impressionnante ceinture militaire américaine Pourquoi l’Iran ne pourrait pas gagner une guerre contre les Etats-Unis Le déploiement militaire américain est impressionnant tout le long de la frontière est de l’Iran. Ainsi, il y a près d’une vingtaine de bases militaires américaines au niveau de l’Afghanistan et du Pakistan. L’Iran, qui connaît une nouvelle escalade de tensions avec les Etats-Unis, est plus que jamais encerclé par des forces militaires américaines. Il n’y a pas un pays frontalier avec l’Iran qui n’abrite, tout au moins, une base militaire américaine. De l’Azerbaïdjan plus au nord, au Pakistan au sud-est, en passant par le Turkménistan et l’Afghanistan, de la Turquie, qui abrite une grande base militaire de l’OTAN, au sultanat d’Oman, l’Iran est bel et bien entouré d’une ceinture militaire américaine des plus impressionnantes. Une force de frappe redoutable que Washington décide de renforcer à la faveur de cette nouvelle escalade militaire. Le régime iranien, bien qu’appuyé par la Russie, n’est nullement en mesure d’affronter cette terrible machine de guerre américaine et ses alliés dans la région. La riposte iranienne rapide à l’assassinat de l’un de ses généraux dans un raid américain à Baghdad par des tirs de missiles contre des bases irakiennes utilisées par des militaires américains n’est, selon toute vraisemblance, que pour sauver l’honneur d’une nation étouffée par l’embargo imposé par les Américains depuis de longues décennies. Car, il est bien clair que l’Iran ne pourrait aucunement rivaliser militairement avec la superpuissance américaine. En mai 2018, le Pentagone avait annoncé un renforcement de ses moyens dans le golfe Persique. Il y a actuellement plus de 35 000 soldats américains dans les pays du Golfe. Le gros se trouve bien entendu au Qatar, plus de 10 000 soldats. C’est aussi ce minuscule Etat qui accueille la plus grande base américaine à l’étranger. Il y a dix bases américaines qui sont réparties entre l’Arabie Saoudite, le Koweït, Bahreïn, les Emirats arabes unis et le sultanat d’Oman. Cela sans compter quatre bases américaines en Irak, une base en Syrie. Aussi, des chasseurs bombardiers F-15, F-22 et F-35 ont été positionnés dans la région. A cela s’ajoutent des navires déployés dans la mer Caspienne ainsi que des chasseurs de mines afin de faire face à toute tentative de blocage iranien du détroit d’Ormuz. Le déploiement militaire américain est aussi impressionnant tout le long de la frontière est de l’Iran. Ainsi, il y a près d’une vingtaine de bases militaires américaines au niveau de l’Afghanistan et du Pakistan. Il y a aussi une dizaine d’autres au niveau de pays non frontaliers mais proches de l’Iran, comme l’Ouzbékistan et le Kirghizistan. Outre les bases militaires américaines ceinturant l’Iran, le Pentagone a également renforcé, de manière substantielle, l’armée saoudienne par des ventes d’équipements militaires hautement sophistiqués, dont des systèmes de missiles d’interception Terminal High Altitude Area Defense (THAAD). L’Iran dispose, néanmoins, de suffisamment de force de frappe pour atteindre des objectifs au niveau de certains pays frontaliers, comme l’Irak, la Syrie ou probablement certains pays du Golfe. S’il y a très peu d’informations précises sur les capacités militaires iraniennes, en raison notamment de la guerre psychologique permanente entre le pouvoir iranien et l’Occident, il est rapporté que l’armée iranienne posséderait des technologies militaires relativement avancées, ainsi que démontrées par la construction de missiles longue portée comme le Chahab-3. Sa technologie militaire reste essentiellement russe. S’il est clair que l’Iran ne pourrait pas gagner une guerre ouverte contre les Etats-Unis, elle pourrait néanmoins toucher ses alliés dans la région. Le régime iranien joue d’ailleurs sur ce registre en menaçant, à chaque escalade, d’ouvrir le feu sur des cibles aux pays du Golfe, qui abritent l’essentiel de l’arsenal de guerre américain dans la région.
  5. Elle aussi s'est faite remarquer : Lindsay Lohan: qui va payer sa note? Rédigé par leral.net le Jeudi 30 Août 2012 à 10:12 | | 0 commentaire(s)| L'actrice américaine a été mise à la porte d'un hôtel de luxe de Los Angeles après avoir laissé une ardoise de plus de 46 000 dollars (plus de 36 650 euros). Entre les mois de juin et de juillet, Lindsay Lohan a vécu au fameux Chateau Marmont, un luxueux hôtel de Los Angeles, pendant quarante-sept jours, le temps du tournage de «Liz and Dick», film dans lequel elle interprète Liz Taylor. Mais en quittant l’établissement, la jeune comédienne, connue notamment pour ses problèmes d’alcool, aurait «oublié» de payer la note. Un oubli fâcheux, puisqu’il porte sur 46350 dollars. En réalité, la jeune femme a été virée de l’hôtel le 1er août à midi, faute d’avoir jamais répondu aux demandes de la direction de régler sa note. Depuis, elle est persona non grata. Le site TMZ s’est procuré le détail de la facture où l’on remarque que la jeune femme n’y est pas allée de main morte: rien qu’en minibar, elle a dépensé 3145 dollars, dont 502 dollars pour la journée du 1er juillet. Quarante-neuf paquets de cigarettes ont été achetés en quarante-sept jours, pour un montant de 686 dollars. Et le 4 juillet, Lindsay a dépensé 1992 dollars au restaurant du Château, ainsi que 685 dollars en room service! Interrogée plus tard sur cette note impayée, l’actrice, choquée, a assuré être persuadée que la production du film «Liz and Dick» prenait à sa charge son séjour dans l’établissement de luxe… Mais qui peut encore la croire?
  6. Les incendies sont un moyen naturel de regénération et parfois comme au Yellowstone ils sont volontaires dans ce but mais souvent ils prennent des proportions incontrôlées , sur , dans nos temps tout est bâti géré ... alors ! il y a des espèces qui s'accomodent bien du feu c'est le cas des séquoias ils en ont vu d'autres dans leur age cannonique ! et cela leur nettoie le sol Le feu ne fait pas peur aux eucalyptus en autant qu'il ne soient pas récurrents car ils sont capables de pousser 10 à 12 mètres en huit ans ! Les cistes (alors là tu me fais rêver ...) poussent bien après un brulis ils donnent cette odeur prenante si caractéristique qu'on retrouve dans le maquis corse , la garrigue provençale, l'Algarve , la grèce , l'afrique du nord ?. une plante à petites feuilles vert foncé, rugueuses et légèrement poisseuses, l'odeur provient des feuiles, car on la sent nettement même en l'absence de floraison et elle se distingue de toutes les autres odeurs. Quant a la gestion des forets par les pékins rien n'est simple en France les forets sont gérées par les municipalités ou l'état et dans la plupart l'on n'y même pas le droit de s'y trouver d'y ramasser des pignes ou du bois ou même des champignons parfois les incendies y sont volontaires
  7. Forte agitation sur le front du pétrole L’assassinat par les Etats-Unis de l’un des généraux les plus puissants de l’Iran jette l’incertitude sur l’industrie pétrolière, dont les principaux détenteurs au Moyen-Orient pourraient être contraints, selon Bloomberg, de faire face à un scénario qu’ils ont longtemps craint et anticipé : une confrontation militaire directe entre les deux adversaires. Quelques heures après l’assassinat à Baghdad de Qassem Soleimani, qui dirigeait la force iranienne El Qods, les prix du pétrole brut ont explosé, alors que les travailleurs américains ont commencé à se retirer des champs irakiens et que les investisseurs se sont précipités pour se positionner pour des prix encore plus élevés dans les prochaines semaines, note l’agence américaine dans une analyse publiée sur son site. «Nous devrions tous nous préparer à une réponse féroce», a déclaré Helima Croft, stratège en chef des produits de base chez RBC Capital Markets. «Les conditions sont réunies pour une spirale de représailles qui pourrait maintenir les marchés à fleur de peau en 2020.» La montée des tensions entre l’Iran et les Etats-Unis a déjà causé des perturbations sans précédent sur les marchés pétroliers, mais jusqu’à présent, elles ont été de courte durée. L’année dernière, Washington a blâmé Téhéran pour des attaques contre des supertankers et une attaque de missiles et de drones contre l’usine de traitement de brut d’Abqaiq, en Arabie Saoudite, en septembre – la plus grande interruption d’approvisionnement de l’histoire de l’industrie. La nouvelle escalade, qui pourrait se muer en combats directs entre les forces américaines et iraniennes dans la région productrice de pétrole la plus importante du monde, aurait, selon les analystes, des conséquences à plus long terme pour l’économie mondiale. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Javad Zarif, a qualifié l’attaque d’«acte de terrorisme international». Le guide suprême du pays, l’ayatollah Ali Khamenei, a menacé pour sa part les Etats-Unis de «sévères représailles».Les dirigeants iraniens indiquent qu’ils viseront probablement des installations et des bases militaires américaines au Moyen-Orient et mobiliseront leur réseau de milices à travers la région. Un responsable a déclaré que quelque 36 bases et installations militaires américaines étaient à la portée des forces de défense iraniennes, la plus proche étant à Bahreïn. Dans ce contexte de vives tensions, le Département d’Etat américain a publié une directive exhortant les citoyens américains à quitter l’Irak immédiatement en raison de la menace. L’Irak, deuxième plus grand producteur de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a pompé 4,65 millions de barils par jour le mois dernier. Ses voisins immédiats dans la région – Arabie Saoudite, Koweït et Iran – produisent ensemble environ 15 millions de barils par jour. L a plupart de leurs exportations quittent le golfe Persique par le détroit d’Ormuz, une voie navigable étroite que l’Iran a menacé à plusieurs reprises de fermer en cas de guerre. Les représailles iraniennes possibles pourraient inclure des frappes ciblées sur les installations pétrolières de la région, des attaques contre les oléoducs ou les flux de pétrole à travers le détroit d’Ormuz, ont déclaré des analystes de Citigroup Inc., dont Ed Morse, dans un rapport cité par Bloomberg. «Nous nous attendons à des représailles dans la région, très probablement en Irak», ont déclaré par ailleurs les analystes de ESAI Energy LLC. «Cela pourrait avoir un impact significatif sur les prix du pétrole brut», ont-ils estimé. Au-delà de la hausse initiale de plus de 4% enregistrée suite à l’attaque ordonnée par le président américain, les marchés se préparent ainsi à de fortes perturbations et à une hausse des cours dans les jours à venir.
  8. hector

    La tapette du Pape

    En fin d'année il n'entend pas rigoler avec le protocole , c'est lui qui vient à vous , pas l'inverse Une femme asiatique qui s'était déplacée pour le voir va certainement pointer chez le Dai Lama voir s'il est plus zen ! enfin , à sa décharge , à cet âge là on est sujet aux maux de dents ! https://www.youtube.com/watch?v=O7ZjNuhxyjI
  9. hector

    L’année 2019 en quiz

    Pour celle ci , en tout cas toutes les réponses s'appliquent... « Monsieur Scheer, êtes-vous contre l’avortement ? » Ni oui ni non, bien au contraire ! C’est une excellente question ! Seulement si la femme est enceinte Laissez-moi y réfléchir
  10. Aparté - 001 a dit : Valmont, une petite ville de campagne, Je viens d' la ''spotter su la Map'' mais ce n'est pas un scoop : dans les temps immémoriaux , Mahomet aussi s'est fait bouffer par un cochon , d'ou la célèbre phrase du père du petit Poucet à son benjamin (de Benjamin, nom du plus jeune fils de Jacob) ''Toi mon gars , les petits cochons ne vont pas te prendre pour une patate !'' Non mais ? Pff ! n'importe quoi ! -soit le type était bourré pour dormir avec ses cochons -soit écoeuré de sa rombière il a voulu expérimenter une nouvelle sorte de suicide ?
  11. Comme il semble que le travail se fait avec un stylet on doit pouvoir écrire Si tu appuies sur verifier le lien te conduit sur Amazone Mais comprends bien que je n'y connais rien en la matière !
  12. Peut etre ceci peut répondre à tes questions ? Encore que je n'ai pas très bien compris si c'est lié à l'écriture ou au dessin ! ( ou aux deux ?) https://lescahiersdudebutant.fr/peripheriques/tablettes-graphiques/
  13. @ bébé de Québec Je viens de regarder https://www.caratulandia.net/ C'est en langue Espagnole - ce qu'il y a de bien dans ce site c'est qu'il affiche des vidéos des musiques ou chansons relatifs aux films et dans certains cas les paroles . Toujours dans mon exemple : https://www.coveralia.com/discos/bso_bailamos_(shall_we_dance)-.php
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