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  1. Via Claire Truchon " Il faut absolument lire cet éditorial de Mario Dumont …et le transmettre ! Par sa fonction … le Mario atteint le ‘’peuple ‘’ et je dois dire qu’ici , à la lecture de cet article, je lui lève mon chapeau. Bienvenue dans le non-pays MARIO DUMONT Vendredi, 13 février 2015 20:07MISE à JOUR Vendredi, 13 février 2015 Zunera Ishaq a fait reconnaître par une cour fédérale son «droit» de prêter le serment de citoyenneté avec le visage recouvert par un niqab. Je n’ai pas rencontré une seule personne en accord avec ce jugement, ni entendu ou lu une seule opinion favorable. Et pourtant un tel verdict redéfinit le pays où nous vivons. En fait, la question se pose: y a-t-il toujours un pays lorsque le gouvernement élu ne peut même plus établir quelques règles simples pour encadrer la cérémonie de citoyenneté? Immigrer dans un pays, j’espère que c’est plus que rejoindre un territoire en s’établissant à l’intérieur des frontières. Joindre un pays devrait signifier aussi rejoindre sa population dans un désir de vivre ensemble, de partager. Au nom de la liberté Une interprétation aussi extrême de la Charte des droits et libertés dépasse l’intention initiale de protéger les minorités et d’éviter que des citoyens soient discriminés sur la base de leur handicap ou de leur ethnicité. On en est rendu à étirer à l’extrême la liberté de religion jusqu’à nier des consensus sociaux sur des valeurs fondamentales. Se présenter à visage découvert pour une cérémonie publique importante comme le serment de citoyenneté, cela m’apparaissait comme une pratique évidente et saine du pays où nous habitons. Or cette évidence a été contestée au point où le ministre responsable a dû l’imposer par directive en 2011. Et maintenant, ça ne fait plus du tout partie du pays, puisqu’un tribunal a renversé la directive. Au-delà de mon profond désaccord avec ce jugement, cette saga soulève une autre question. Pourquoi cette jeune femme veut-elle venir vivre ici? Elle tient au port du niqab plus que tout. Au point de refuser de montrer son visage aux personnes présentes à une cérémonie heureuse, qui s’apprêtent à l’accueillir dans son nouveau pays. Il y a dans cette attitude un rejet total de la citoyenneté et des mœurs du pays d’accueil. Mais qui donc veut aller vivre dans un pays avec lequel il ne partage tellement rien que même la cérémonie de citoyenneté ne peut pas se tenir normalement? Un pays sans colonne. Il faut en déduire que la vision qu’on lui a inculquée du Canada est plutôt celle d’un pays où rien n’est solide. Pas de fondements, pas de valeurs communes, rien d’immuable. Tu n’aimes pas la cérémonie de serment d’accueil? Fais-la changer. Peut-on vraiment parler alors d’une personne qui arrive chez nous avec l’idée de s’intégrer? D’ailleurs, on a beau dire que les tribunaux sont là pour tout le monde, c’est quand même renversant qu’une personne qui ne détient même pas la citoyenneté s’adresse déjà aux cours canadiennes pour faire changer les règles du pays. Il faut que quelqu’un ait transmis à cette personne l’image d’un peuple de mollassons prêts à se laisser tout imposer. En résumé, la Charte des droits de Trudeau visait à créer une terre de libertés. Elle est plutôt en train de livrer une terre de n’importe quoi, un non-pays. Quand va t'on se réveiller joualvert???
  2. Béatrice Roy-Brunet Jeudi, 18 avril 2019 10:26 MISE À JOUR Jeudi, 18 avril 2019 10:26 L'ancienne candidate de Québec solidaire, Eve Torres, a présenté des excuses officielles après avoir fait une «plaisanterie» jugée déplacée à la suite de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame en début de semaine. «Je ne reviendrai pas sur mon propos qui a véritablement heurté plusieurs personnes, mais une fois encore, je leur présente de profondes excuses», a affirmé Mme Torres lors d’un point de presse jeudi durant lequel une surveillance policière était assurée. Mme Torres, de confession musulmane, avait fait un commentaire qui liait l’incendie de Notre-Dame de Paris et le projet de loi 21 au sujet des signes religieux du gouvernement Legault. « [...] Quand tu interdis aux autres de porter leurs signes religieux, tu fâches notre “Ami imaginaire”, puis voilà le résultat», avait-elle écrit sur les réseaux sociaux. Suivait ensuite un message indiquant qu’à la place de François Legault, elle ferait «dormir les pompiers à la basilique de la rue Notre-Dame.» «Quelqu’un a commencé à faire tourner ça dans des réseaux plus radicaux apparemment et après ça tout le monde s’en ait donné à cœur joie», a-t-elle raconté. Mme Torres a ensuite retiré son intervention, en indiquant qu’il s’agissait d’une blague. «C’était trop tard, mais c’était la première chose à faire.» Manon Massé s'était aussi dissociée des commentaires publiés par l’ancienne candidate, qui s’était présentée dans Mont-Royal-Outremont aux dernières élections. Eve Torres a indiqué prendre «la mesure de la responsabilité» qui lui incombe. «De cette expérience je retiendrai l’importance de l’usage des mots dans l’espace public. Nous tous et toutes avons la responsabilité de maintenir la cohésion sociale, surtout celles et ceux qui ont une tribune. Messages haineux De nombreux messages de haine ont visé l’ancienne candidate solidaire à la suite de ces commentaires. «Ça s’est pas arrêté, la plupart des gens avaient jamais vu autant de backlash», a-t-elle mentionné en ajoutant qu’elle reçoit depuis des années des messages de haineux et des «vraies menaces». «Comme je sais avoir commis une erreur, recevoir des critiques, que les gens soient choqués ou en colère, qu’ils s’expriment, qu’ils reprochent, c’est tout à fait compréhensible», a-t-elle expliqué. «Personne au Québec ne devrait avoir à craindre pour sa sécurité ou sa vie parce qu’il exprime une opinion, une position différente.»
  3. Y en a qui arriveraient pas avec un million par année.
  4. Emmanuelle Gril Samedi, 20 avril 2019 00:00 MISE À JOUR Samedi, 20 avril 2019 00:00 Peu avant les Fêtes, Jean-Pierre a prêté 2000 $ à son fils de 26 ans, William, pour la deuxième fois en six mois. Il y a quelques semaines, le jeune homme lui a encore demandé un prêt de 1000 $. Son père craint que l’achat récent d’une résidence par son fils et sa conjointe ne leur cause des ennuis financiers. Comment peut-il les aider ? En tant que parent, le premier réflexe lorsque notre enfant adulte nous demande de l’aider financièrement est souvent d’accepter, si on en a les moyens. Mais prêter quelques centaines ou quelques milliers de dollars ponctuellement ne réglera rien si la personne est très endettée. Idéalement, il faudrait s’attaquer à la source du problème, car sinon, les mêmes difficultés ressurgiront inévitablement quelques mois ou semaines plus tard. Trop de dettes à rembourser Jean-Pierre a essayé d’aborder la question avec son fils, mais il a refusé d’en discuter, ne voyant pas d’un bon œil que son père se mêle de ses affaires. Il a insisté et proposé à William et sa conjointe de consulter un professionnel en réorganisation financière, ce qu’ils ont accepté. Le syndic a noté qu’ils gagnent respectivement un salaire de 62 000 $ et 68 000 $ par année. Le couple a donc un bon revenu et il a acheté une maison de 325 000 $, avec un paiement hypothécaire mensuel de 1625 $. Les frais de mutation (taxe de bienvenue), représentent un montant de 300 $ supplémentaire par mois, et les taxes et chauffage 514 $. « Ce n’est pas l’achat de leur résidence qui les place dans une mauvaise position, puisque les coûts liés à celle-ci représentent 20 % du salaire brut du couple, alors que la Société canadienne d’hypothèque et de logement considère que le maximum est de 35 %. La cause des difficultés est plutôt un cumul de l’endettement créé par l’aménagement de la maison et les frais de déplacement liés au travail. De plus, les 300 $ par mois d’arrérages de la taxe de bienvenue n’arrangent rien », explique Pierre Fortin, syndic autorisé en insolvabilité, président de Jean Fortin et Associés. En effet, s’installer dans leur maison a été coûteux (achat de rideaux, de meubles, aménagement paysager, etc.) et la majeure partie de ces dépenses a été payée avec leurs cartes de crédit, qui atteignent maintenant 14 500 $. L’horaire de travail de William l’oblige aussi à effectuer 40 kilomètres matin et soir en voiture, ce qui coûte cher en essence et entretien. Budget déficitaire À cela s’ajoute le prêt étudiant de 24 000 $ de William (remboursement mensuel de 250 $) et les deux prêts auto (875 $ par mois). Au bout du compte, le budget familial est déficitaire d’environ 450 $ par mois et il n’est donc pas étonnant que le couple peine à joindre les deux bouts. « Leur taux d’endettement étant toutefois relativement raisonnable – 32 % comparativement à la limite de 40 % tolérée par les institutions financières – nous leur avons suggéré de demander une marge de crédit de 18 000 $, afin de rembourser immédiatement le solde des cartes de crédit et la taxe de bienvenue. Avec un taux de 9 %, ils économiseront en frais d’intérêts plus de 4500 $ sur cinq ans et leurs paiements mensuels sur cinq ans seront réduits de 875 $ à 375 $ par mois, ce qui respecte leur capacité budgétaire », fait valoir Pierre Fortin. Conseils Si votre enfant adulte vous demande souvent de lui prêter de l’argent, tentez de le convaincre de dresser un portrait de sa situation financière pour trouver la source du problème. S’il refuse de se plier à cet exercice avec vous, il pourrait rencontrer une personne neutre ou un conseiller en réorganisation financière pour le faire. La meilleure aide n’est pas toujours financière. Aidez-le plutôt à établir un budget, élaborer un plan d’action pour rembourser les dettes et accompagnez-le durant ce processus. L’aide financière comme telle devrait se limiter aux besoins essentiels (nourriture, dépenses urgentes) plutôt que d’effectuer les paiements minimums sur des dettes.
  5. Fatima Houda-Pepin Mercredi, 17 avril 2019 05:00 MISE À JOUR Mercredi, 17 avril 2019 05:00 Le voile « dit islamique » occupe une place disproportionnée dans le débat sur la laïcité au Québec. Pourtant, il a été porté des milliers d’années avant l’émergence de l’islam. Le voile « dit islamique » a fait son apparition dans les médias occidentaux lors de la crise du foulard, en France, en 1989. Un père, d’origine marocaine, y fréquentait une mosquée salafiste. Du jour au lendemain, il décida de défier la loi sur la laïcité et ordonna à ses deux petites filles (de 10 et 13 ans) de se présenter à l’école avec un foulard. Une crise sans précédent va secouer la France. Les islamistes ne tardèrent pas à monter au front, lors d’une manifestation monstre. Leur banderole qui ouvrait la marche disait : « Le voile est notre identité ». De l’autre côté de la Méditerranée, le roi du Maroc, Hassan II, également commandeur des croyants, avait envoyé un message clair au père des petites filles, via son ambassade à Paris. Il y disait en substance trois choses : 1. Il n’existe pas de foulard « islamique » ; 2. Entre le foulard et l’éducation, choisissez l’éducation ; 3. La loi du pays est la loi. Respectez la loi française. Pour les islamistes, cet événement de 1989 est un moment fondateur de la lutte qu’ils mèneront en Occident pour ériger le voile « dit islamique » en carte d’identité politique, puis en « signe religieux ». Et pour légitimer leur revendication, quoi de mieux que le Coran. En effet, plusieurs versets du Coran font mention du voile, dans des contextes très différents. (À lire, mon texte « Voile : les femmes musulmanes ne sont pas un groupe monolithique », La Presse, 14 janvier 1994.) Voile et prostitution La source principale sur laquelle ils se basent encore aujourd’hui, pour faire du voile « dit islamique » un droit fondamental au même titre que la liberté de religion, est le verset 59 de la sourate 33 « Les coalisés ». Révélé en 627, année où le prophète Mohamed devait livrer bataille aux coalisés venus l’assiéger à Médine. Ils s’attaquaient aux femmes qu’ils violaient et forçaient à la prostitution (Ta’arrud). Le verset 59 tranchera ce dilemme. « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des Croyants de rapprocher un pan de leur voile de leur visage, cela est plus à même de les faire reconnaître (des autres femmes) et à leur éviter ainsi d’être importunées. Dieu est infiniment absoluteur et miséricordieux. » Les islamistes se garderont bien d’en expliquer le contexte. Or, ce verset n’a qu’une portée morale. Il s’adresse spécifiquement aux femmes de la haute société de Médine pour leur éviter d’être offensées par Ta’arrud. Il leur est suggéré de « rapprocher un pan de leur voile » et de le rabattre sur leur visage. Pourquoi ? Pour les distinguer des autres femmes. Et quelles étaient les autres femmes dont il fallait se distinguer ? Les esclaves. Ainsi le voile « dit islamique » faisait une distinction entre les femmes libres qui ne doivent pas être importunées (parce que voilées) et les esclaves qui peuvent être livrées au viol et à la prostitution parce qu’elles ne le sont pas. Ceux et celles qui allèguent, aujourd’hui, la liberté de religion pour défendre le port du voile « dit islamique » doivent garder à l’esprit la date de 627, le jour où le voile est devenu symbole de discrimination à l’égard des esclaves noires et leur asservissement par le viol et la prostitution.
  6. Patrick Bellerose Mardi, 16 avril 2019 14:44 MISE À JOUR Mardi, 16 avril 2019 14:44 Une candidate solidaire musulmane aux dernières élections générales a mis le parti dans l’embarras aujourd'hui en insinuant, à la blague, que l’incendie de Notre-Dame de Paris était le résultat d’une colère divine en raison de l’interdiction de signes religieux en France. «J’ai pas fait la blague, mais ça me brûle la langue. [...] Quand tu interdis aux autres de porter leurs signes religieux, tu fâches notre “ami imaginaire”, puis voilà le résultat! Moi, je serais Legault, je ferais dormir les pompiers à la basilique de la rue Notre-Dame», a écrit dans un commentaire sur Facebook la première femme voilée à tenter sa chance à un scrutin québécois. Le message semble avoir été effacé depuis. Mme Torres était également membre du comité de coordination de Québec solidaire jusqu’à récemment. Le mois dernier, elle a été panéliste à l’émission La Joute, sur les ondes de LCN. Les propos de Mme Torres sont «totalement inacceptables», a commenté aujourd'hui le ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, Simon Jolin-Barrette. «On se retrouve dans une situation où Québec solidaire, à plusieurs reprises au cours des dernières semaines, [a tenu] des propos qui sont inquiétants», a-t-il ajouté. À titre d’exemple, le ministre a cité le député solidaire Alexandre Leduc qui, début avril, avait refusé de condamner les appels à la désobéissance civile contre la future loi sur la laïcité du gouvernement Legault. QS se dissocie La chef parlementaire de Québec solidaire, Manon Massé, s’est rapidement dissociée des propos de son ex-candidate. «Honnêtement, j’ai été très troublée quand j’ai lu le post Facebook. Je pense que si Mme Torres voulait faire une blague, elle est de très mauvais goût. En fait, ce que je souhaite le plus, c’est qu’elle retire ça de là», a-t-elle commenté dans les corridors de l’Assemblée nationale. Ce type d’intervention «contribue à pourrir le débat dans l’espace public», a ajouté Mme Massé. Cet après-midi, Eve Torres a rappelé que son commentaire était une blague, en plus de présenter ses «excuses à celles et ceux qui auraient pu être sincèrement affectés par la teneur de [ses] propos». «Ce que je voulais dire ici, c'est que la France, avec toutes ces lois sur l'interdiction des signes religieux, se retrouve ainsi privée d'un symbole qu'elle affecte par intervention divine, et je fais référence au climat politique imposé par la CAQ, alors je dis à M. Legault de surveiller sa basilique parce que le Divin pourrait aussi s'en charger...» écrit-elle dans un message sur sa page Facebook. Elle ajoute: «Comprenez que ça n'est pas une menace, ni un appel à quoi que ce soit, mais un peu d'humour dans un contexte pas toujours facile en ce moment et dans la démesure des réactions qui ont entouré la perte, certes malheureuse, de cet édifice historique.»
  7. le gouvernement va plier les propriétaires des taxi tous des abdoula
  8. Béatrice Roy-Brunet Lundi, 15 avril 2019 10:01 MISE À JOUR Lundi, 15 avril 2019 10:32 Les représentations de l’industrie du taxi rejettent l’offre bonifiée qui leur a été présentée lundi par le ministre des Transports du Québec, François Bonnardel. À LIRE AUSSI: Des gros bonis attendent les chauffeurs d’Uber au Québec L'offre prévoyait une aide financière aux propriétaires de taxi qui serait «équivalente au coût d'acquisition des permis». Selon le ministre, le montant attendrait, à terme, 770 millions de dollars repartis de différentes façons. Une redevance temporaire de 0,90$ serait ainsi introduite pour chacune des courses effectuées au Québec, durant une période limitée. «Cette redevance pourrait totaliser 270 millions de dollars». «Il s'agit d'une proposition responsable», a mentionné M. Bonnardel. Selon les représentants de l'industrie du taxi, la somme offerte ne représente que 59% de la valeur marchande des permis. «La proposition du ministre revient à dire que nous aurons de meilleures funérailles, mais qu’il va quand même tuer l’industrie du taxi pour faire plaisir à Uber», résume Abdallah Homsy, porte-parole de l’industrie du taxi par communiqué. – Avec la collaboration de TVA Nouvelles Danyck Briere Alors on remarque qu'ils neveulent pas négocier, alors qu'on revienne à la position originale et qu'on aille de l'avant. À force de tenir la ligne dure, l'industrie du taxi vient de perdre le peu de sympathie qu'il leur restait! J’aime · Répondre · 56 · 2 h Nicholas Veilleux Totalement d'accord avec vous!!! J’aime · Répondre · 15 · 2 h Daniel Fortin Nicholas Veilleux Pendant des dizaines d'années les chauffeurs de taxis refusaient les cartes de crédit pour n'avoir que du comptant afin de ne pas payer d'impôts alotrs messieurs les chauffeurs voici le retour du balancier ... en plus que vous ne donnez pas de service, pas d'aide au bagages, pas d'ouverture de porte, voiture sale, endommagée, parler au celluraire etc etc J’aime · Répondre · 17 · 1 h Sylvain Roy L'industrie du taxi n'a aucunement besois de votre sympathie, elle a besoin de justice, et à moins que vous ne soyez juge... Le volet financier sera réglé en cour, et c'est assez clair que ça va coûter plus cher que 250, 500...ou 770 millions aux contribuables. Bonnardel lance de la poudre aux yeux parce qu'il sait très bien qu'au moment ou le jugement sera rendu, il ne sera plus ministre des transports. Mais nous, les contribuables, seront toujours ceux qui paierons la note. J’aime · Répondre · 3 · 1 h Afficher 1 autre réponse de ce fil Luc Dubé Bonnardel!! ils veulent rien savoir, donc arrêter de négocier avec notre argent. J’aime · Répondre · 41 · 2 h René Forest L'industrie du taxi est composée en majorité de gens d'autres nationalités, les mêmes qui manifestent contre la loi 21. Si ces offres avaient été proposées par le PLQ ils auraient accepté immédiatement. C'est la CAQ qu'ils combattent et peu importe ce que le gouvernement va leur offrire ils vont toujours refuser. Le gouvernement devant autant de mauvaise foi ne devrait plus s'occuper d'eux et passer cette loi au pc. Ils s'arrangeront avec leur problème. J’aime · Répondre · 38 · 2 h Mario Murray Enfin quelqu'un qui pense comme moi ! J’aime · Répondre · 9 · 1 h Martin Paquette Faudrait déduire de l'offre du gouvernement le montant des taxes et impôts non-perçus depuis des décennies dans cette industrie gangrénée par le travail au noir... En tant que collectivité, on a perdu des dizaines de millions. Personnellement, je mettrais ça dans le calcul... J’aime · Répondre · 28 · 2 h Serge Pruneau je ne suit pas trés aux courant du dossier, mais si je comprend bien , tout ca pôur faire plaisir a une multinational uber bravo la caq J’aime · Répondre · 9 · 2 h Steve Paquette non...tu n'es visiblement pas au courant du dossier...surtout pas assez pour te permettre de commenter! J’aime · Répondre · 20 · 1 h François Bélanger Non ! C'est pour l'avenir du transport collectif qui change partout sur la planète. Il y a Uber mais aussi Lift qui s'en vient, EVA qui est québécois et ensuite la voiture autonome dans quelques années. Le taxi conventionnel est dépassé, c'est un modèle qui ne s'est pas adapté et qui carbure encore à l'évasion fiscale quand le client paie en argent. J’aime · Répondre · 8 · 1 h Richard Lamarche Steve Paquette Et toi tu l'es au courant je supposes. Alors renseigne moi parce que moi aussi je penses qu'on veut favoriser une multinational américaine.
  9. Richard Martineau Dimanche, 14 avril 2019 05:00 MISE À JOUR Dimanche, 14 avril 2019 05:00 Vous savez comment tuer toute possibilité de débat ? Comment rendre toute discussion, toute négociation et tout compromis impossibles ? Videz les mots de leur sens. Utilisez-les à toutes les sauces, sans mesurer leur charge ni leur portée. Après un certain temps, vous verrez, les mots ne voudront plus rien dire. DES CAMPS DE CONCENTRATION EN ESTRIE ? Quand tout le monde est Hitler, même Hitler n’est plus Hitler. En traitant François Legault et François Bonnardel de Hitler, comme certains imbéciles l’ont fait ces derniers jours, et en brandissant des croix gammées à propos de tout et de rien, on banalise le nazisme. D’un côté, une quinzaine de millions de morts (dont six millions de juifs). De l’autre, une loi qui demande aux fonctionnaires en position d’autorité, TOUTES CROYANCES CONFONDUES, d’enlever leur signe religieux pendant leurs heures de travail. Et une réforme qui fait chuter la valeur des permis de taxi. On s’entend que ce n’est pas vraiment la même chose. Sophie et Richard ne sont pas bons aux fourneaux, mais ils savent cuisiner leurs invités! Invitez-vous à la table de Devine qui vient souper? une série balado originale. À ce que je sache, le gouvernement caquiste n’a envoyé aucun employé de l’État dans des camps de concentration, et aucun détenteur de permis de taxi n’a été gazé au Zyklon B. Si vous avez des informations prouvant le contraire, de grâce, contactez-moi à mon adresse courriel, on va mettre un journaliste là-dessus. GAGUI GAGOU Quant au maire de Hampstead, qui a comparé le projet de loi 21 à un nettoyage ethnique, alors que le monde entier souligne le 25e anniversaire du génocide rwandais, l’un des pires nettoyages ethniques de l’histoire, il mérite premièrement d’être démis de ses fonctions et deuxièmement d’être tourné en ridicule jusqu’à la fin de ses jours. Il fut un temps où le mot « racisme » voulait dire quelque chose. Aujourd’hui, c’est comme « schtroumpf ». Ça veut dire n’importe quoi. Je vais te schtroumpfer le schtroumpf. Je vais te rentrer un schtroumpf dans le schtroumpf, et je vais me schtroumpfer en te regardant. Remplacez le mot « schtroumpf » par n’importe quel mot qui vous plaît. C’est comme une discussion entre Catherine Dorion et Safia Nolin : « Genre ouan, tsé, full truc, fucké, genre biz... » Ça veut dire tout et rien. Ce ne sont même plus des mots, juste des borborygmes. C’est le degré zéro de la communication. Des bruits, des sons. Des grognements. Argh ! Grrr ! Warg ! Woof woof ! TOUT UN ENSEIGNEMENT ! Cette semaine, comme Lise Ravary l’a souligné dans sa chronique, les membres d’une association étudiante de l’UQAM ont fièrement intégré la faucille et le marteau dans leur logo ! Alors que l’université qu’ils fréquentent célèbre son 50e anniversaire, et que la rectrice fait le tour des médias pour dire à quel point l’institution qu’elle dirige offre un enseignement de qualité ! Ah oui ? Des universitaires qui ne connaissent même pas la portée significative du marteau et de la faucille ? Ouais, méchant enseignement, en effet ! On voit que les profs d’histoire ont fait leur job ! Allons-nous vendre des photos autographiées de Pol Pot à la Coop de l’UQAM, tant qu’à faire ? Avant, les ignares avaient honte de leur ignorance. Aujourd’hui, ils la brandissent avec fierté. Cons comme la lune, et tout contents de l’être...
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