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mediom1

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  1. Pierre Couture Vendredi, 15 février 2019 10:50 MISE À JOUR Vendredi, 15 février 2019 10:50 Le prix de l’essence est en hausse de 11 cents dans la région de Québec. Plusieurs stations-services affichent vendredi leur litre d’essence ordinaire à 1,139 $, en hausse de 11 cents. Selon la Régie de l’énergie, le coût d’acquisition pour un litre d’essence ordinaire à Québec par un détaillant s’élevait toutefois à 1,017 $ vendredi. Certains détaillants empochent ainsi des marges au détail de plus de 12 cents par litre. Au cours des 12 derniers mois, la marge moyenne au détail a été de 5,2 cents par litre vendu dans la région de Québec. D’après la Régie de l’énergie, une station-service dite efficace (qui vend 3,5 millions de litres d’essence par année) a besoin d’une marge bénéficiaire de 3,5 cents par litre pour couvrir ses frais. Selon le site GasBuddy.com, plusieurs essenceries de Québec affichent encore leur litre d’essence entre 99,4 cents et 1,034 $. Pour trouver le meilleur prix affiché vendredi à Québec, il faut se rendre dans les essenceries Costco. Le litre d’essence ordinaire est disponible à 99,4 cents. Il est à noter que le prix du pétrole est en hausse depuis le début de la semaine sur les marchés financiers. Le prix du baril de type West Texas Intermediate (WTI) était en hausse de 97 cents US vendredi matin, à 55,38 $US à la Bourse Nymex de New York. Les pétrolières ne redescendront JAMAIS sous la barre psychologique de 1$ (excepté Costco) ça, on le comprend bien. Leur nouveau mode opératoire est de laisser le prix bien longtemps à 102 - 103 cent puis le monter de quelques cents avant de le laisser redescendre
  2. mediom1

    Les Bissonnette ont raison

    Joseph Facal Jeudi, 14 février 2019 05:00 MISE À JOUR Jeudi, 14 février 2019 05:00 Les parents d’Alexandre Bissonnette jugent « très sévère » la peine imposée à leur fils. Ils ont raison et ne le disent pas pour se plaindre. Ils ont essentiellement deux arguments. Vrai Le premier est que le cumul des peines aurait produit un châtiment dépassant l’espérance de vie. Cette mécanique punitive va à rebours de l’évolution générale du droit criminel au Canada et en Occident depuis des décennies, à l’exception des États-Unis et de la parenthèse Harper. C’est cette évolution qui a entraîné l’abolition de la peine de mort au Canada. Or, deuxième argument, une peine de 150 ans est justement une façon grossière de contourner cette abolition en transformant le condamné en mort-vivant. Ni les Bissonnette ni le juge Huot ne minimisent l’horreur du crime et la douleur des proches des victimes. Mais la sentence ne peut se fonder seulement sur cette douleur, ou sur ce que ces proches estimeraient « juste » ou « satisfaisant ». Au Canada, il faut prendre en compte les précédents et des facteurs comme l’état mental de l’accusé, l’inexistence d’antécédents et le remords. Le juge estime le crime si grave qu’en plus de la peine de base pour meurtre au Canada, qui est la prison à perpétuité, il a écarté le délai standard de 25 ans pour espérer une libération conditionnelle. « On trouve que, tout compte fait, ce jugement n’est pas à la hauteur de nos attentes », a déclaré Boufeldja Benabdallah, du Centre culturel islamique de Québec. D’autres se sont dits surpris et insatisfaits. Rien en bas de 150 ans n’aurait été « à la hauteur des attentes ». On nous dit même que cette peine n’est pas suffisante pour dissuader quiconque pourrait être tenté de faire pareil... Pardon ? Un instant... Vous pensez vraiment que c’est l’écart entre 40 ans, 75 ans, 100 ans ou 150 ans qui ferait que quelqu’un déciderait ou non de passer à l’acte ? La vérité est que ce cumul des peines permettant de parvenir au chiffre absurde de 150 ans fut un geste politique du gouvernement Harper qui, en 2011, calqua la jurisprudence américaine la plus dure, pour faire plaisir à sa base militante évangélique. Mais nous ne sommes pas au Texas. Ici, nous ne sommes pas non plus au Moyen-Orient, où le droit criminel est fondé sur la loi du talion et la rétribution vengeresse. Dans ces pays, la justice n’a rien à cirer de notre article 718 du Code criminel, qui permet la prise en compte de l’état de santé du condamné, ou de l’article 12 de la charte canadienne sur la protection contre les « châtiments cruels et inusités ». Nous ne sommes pas dans une de ces sociétés où, après un attentat terroriste en Occident, des foules haineuses et en liesse descendent dans la rue pour fêter le geste du « héros ». Ici, rien de tel après l’horreur. Je répète qu’on peut comprendre la douleur de ces gens. Mais il leur revient de comprendre l’éthique fondamentale de la société qui leur a ouvert ses bras.
  3. Michel Girard Jeudi, 14 février 2019 05:00 MISE À JOUR Jeudi, 14 février 2019 05:00 Pas facile de se sortir de la pauvreté, même quand votre revenu brut augmente sensiblement. La raison en est bien simple : Québec et Ottawa ont mis en place un gourmand système de récupération des prestations, allocations et crédits d’impôt alloués aux ménages à revenu faible ou moyen. Vous voulez des exemples ? Famille monoparentale, 1 enfant de moins de 6 ans : si son revenu passe d’environ 45 000 $ à 55 000 $, il lui restera 3579 $ sur les 10 000 $ d’augmentation. Le fisc lui arrachera 6421 $, pour une ponction fiscale de 64,2 %. Famille biparentale, 2 revenus, 2 enfants de 6 à 17 ans : en voyant son revenu augmenter de 45 000 $ à 55 000 $, le fisc lui laissera dans les poches seulement 3055 $ sur 10 000 $ de revenu supplémentaire. Pour un taux d’imposition de 69,5 %. Famille biparentale, 2 revenus, 3 enfants avec frais de garde de 9500 $ : sur les 10 000 $ de revenus supplémentaires, si le revenu grimpe de 45 000 $ à 55 000 $, ce couple conserverait à peine 2114 $. Ce qui donne un prélèvement fiscal de 78,8 %. Personne âgée, vivant seule : sur les 10 000 $ qu’elle gagnerait en sus de la pension de vieillesse et du supplément de revenu garanti, il lui resterait 2939 $, soit une ponction fiscale de 7061 $ (70,6 %). Couple de personnes âgées : le fisc accaparerait 6336 $ sur les 10 000 $ de revenus, dépassant la pension de vieillesse et le supplément de revenu garanti. Personne seule : si son revenu grimpe de 15 000 $ à 25 000 $, il lui restera dans les poches 4981 $ sur les 10 000 $ supplémentaires. Ce qui donne un taux d’imposition de 50,2 %. Ces quelques exemples expliquent pourquoi des gens au bord de la misère se font littéralement « arnaquer » par le fisc en subissant des taux effectifs d’impôt supérieurs au taux marginal d’impôt le plus élevé au Québec, soit 53,3 %. Lequel taux marginal touche les contribuables dont le revenu imposable dépasse les 250 000 $. LAFERRIÈRE & MONTREUIL Cela fait 20 ans que de tels abus fiscaux envers les ménages à faible ou moyen revenu sont dénoncés par les professeurs universitaires Claude Laferrière et Francis Montreuil, de l’UQAM, dont les analyses fiscales sont publiées sur le site internet du Centre québécois de formation en fiscalité. Mais ils prêchent dans le désert. Pourtant, avec un peu de bonne volonté de la part des ministres des Finances, Éric Girard et Bill Morneau, il leur suffirait de plafonner le montant total des récupérations fiscales (touchant les prestations, allocations, crédits d’impôt, etc.) à la hauteur des taux marginaux d’impôt applicables au revenu imposable des contribuables. Ainsi, au lieu d’effectuer une ponction fiscale jusqu’à 93 %, les gouvernements se contenteraient de la limiter dans une fourchette allant de 12,5 à 37,1 % pour les gens gagnant un revenu imposable variant entre 12 000 $ et 80 000 $. Cela me semble plus raisonnable.
  4. mediom1

    HUMOUR EN IMAGE ET TEXTE

  5. Stéphane Desjardins Mercredi, 13 février 2019 01:00 MISE À JOUR Mercredi, 13 février 2019 01:00 Il neige fort et il faut déneiger le toit : c’est une opération à haut risque. Enlever la neige de son toit est fortement suggéré par la Société d’habitation du Québec. Même si les toits d’ici sont conçus pour faire face aux rigueurs de l’hiver, un mètre de neige et de glace accumulées signifie tout de même une charge pouvant se calculer en tonnes... Si c’est vous qui pelletez et que vous tombez du toit, vous êtes couvert par votre assurance collective. Si vous êtes en invalidité à cause de vos blessures, le délai (de 30 à 120 jours), avant d’être indemnisé, variera selon le type de protection offerte par votre employeur. Si vous décédez, c’est normalement couvert par votre assurance vie personnelle ou de l’employeur. Soyez prudent : 42 000 personnes chutent en hauteur au pays chaque année, selon l’Association des commissions des accidents du travail du Canada. Déneigeurs contractuels Un déneigeur solo n’est pas couvert par la Loi sur la protection du consommateur, mais une entreprise, si. Si cette dernière vous a sollicité sans que vous lui ayez demandé de venir, elle est considérée comme un commerçant itinérant et doit détenir un permis de l’Office de la protection du consommateur (OPC). Elle doit donc fournir un contrat qui précise une date d’exécution. Les tarifs varient selon l’étendue de la toiture et le degré de difficulté lié aux pentes, à l’accès et à l’endroit où il faut envoyer la neige. Pour une maison de taille moyenne, on parle de 300 $ à 1000 $. Mais chaque déneigeur fera sa propre évaluation. Il pourra vous demander un acompte. Personnellement, je préfère payer au complet une fois le travail terminé (et que j’aurai inspecté). Normalement, si un déneigeur tombe et se blesse (ou décède) en travaillant sur votre toit, il est couvert par l’assurance de son employeur, ou par son assurance invalidité ou vie personnelle. Mais si vous lui avez sciemment fourni une échelle, de l’équipement, ou si c’est votre toit qui est en mauvais état, et que c’est ce qui aura causé chute, blessures ou décès, il y a de fortes chances que ce soit l’assurance responsabilité civile de votre couverture habitation qui indemnisera le déneigeur. Conseils Habillez-vous convenablement, évitez de travailler seul, ayez un surveillant sur le plancher des vaches, laissez une couche de 5 à 15 cm pour éviter d’abîmer la couverture et tenez-vous loin du mât électrique. Assurez-vous que l’échelle est en bonne condition, qu’elle est solidement arrimée à la maison et profondément enfoncée dans la neige. Si votre toit comporte de fortes pentes, portez un harnais attaché à un point d’ancrage solide. Dégagez les sorties de secours rapidement avant que la neige ne durcisse. Infos pratiques de la CNESST : bit.ly/2RYaTRL Si des glaçons s’accumulent au bout des corniches, votre entretoit peut être mal aéré. Faites-le vérifier par un inspecteur en bâtiment. Vous engagez une firme de déneigement ? Vérifiez si elle a un permis de l’OPC (1 888 672-2556 – opc.gouv.qc.ca/consommateur/se-renseigner) et si elle a une couverture d’assurance responsabilité civile
  6. Denise Bombardier Mardi, 12 février 2019 05:00 MISE À JOUR Mardi, 12 février 2019 05:00 Le voile n’est pas un débat seulement québécois. Dimanche dernier, dans le canton de Genève, une loi sur la laïcité a été adoptée dans un référendum à hauteur de 55 % de oui. Désormais, une fonctionnaire ne pourra plus se présenter au travail voilée. Car l’État et ses représentants n’ont pas à afficher leur appartenance religieuse. Sur les affiches référendaires, on voyait des juifs portant la kippa et des chrétiens avec des croix au cou. Mais personne n’était dupe de l’enjeu de ce référendum, qui visait avant tout les musulmanes voilées. Contrairement à ce qui se passe au Québec, les Genevois favorables à la loi ne se sont pas fait accuser, sauf exception, d’être racistes ou islamophobes. Les opposants ont surtout dénoncé une loi, à leurs yeux, liberticide. Climat explosif Car si on se penche sur le débat qui s’amorce chez nous, force est de constater que le climat qui présidera aux discussions à l’Assemblée nationale, dans les réseaux sociaux et dans les médias traditionnels sera plutôt explosif. En effet, pourrons-nous débattre de l’interdiction des signes religieux sans que les outrances actuelles qui envahissent nos antennes et nos journaux soient contrôlées ? Les accusations de racisme et d’islamophobie sont désormais associées à tous les Québécois qui soutiennent le gouvernement Legault. De plus, le débat suivra de près les retombées des réactions au jugement de la Cour condamnant à 40 ans de prison l’auteur du massacre de la mosquée à Québec. La réaction virulente de la communauté musulmane, qui souhaitait une peine de prison de 150 ans pour Alexandre Bissonnette, a surpris l’opinion publique. Comme l’a fait remarquer ma consœur Lise Ravary dans sa chronique de lundi, nous sommes face à un clash culturel. Le Canada n’est ni les États-Unis avec la peine de mort et des condamnations de 150 ans de prison ni les pays d’où proviennent plusieurs immigrants musulmans et où on tue et torture les meurtriers et les opposants politiques. État de choc Il faut craindre les réactions épidermiques actuelles des membres de la mosquée de Québec toujours en état de choc. La douleur est infinie, elle ne les quittera sans doute jamais, mais la justice de leur pays d’accueil ne peut pas les consoler. Car le Canada n’entretient guère de sentiment de vengeance. Si bien que justice ne pourra jamais être rendue aux yeux de ceux qui sont favorables à la peine de mort ou à des emprisonnements plus longs qu’un cycle de vie humaine. Les juges sont habités par une conception de la réhabilitation de l’être humain. Dans des cas extrêmes et rares, l’on gardera les assassins en prison jusqu’à leur mort. La communauté musulmane de Québec peut exprimer sa colère, sa déception, mais si la rancœur s’empare des proches des victimes innocentes, ils risquent de se marginaliser et de devenir allergiques, en quelque sorte, à la culture québécoise, qui n’aura de cesse de les aliéner par ses lois, ses coutumes et sa vision sociale moderne.
  7. Agence QMI Mardi, 12 février 2019 09:38 MISE À JOUR Mardi, 12 février 2019 13:20 Des accumulations allant jusqu’à 40 cm sont à prévoir d’ici mercredi en raison d’une nouvelle tempête qui va s’abattre sur le Québec, mardi soir. À LIRE AUSSI - Prêts à affronter le chaos de la tempête À LIRE AUSSI - Les Montréalais devront être patients Un avertissement de tempête hivernale a été émis par Environnement Canada, lundi soir. Les précipitations liées à cette tempête débuteront sur l’Outaouais, Montréal et tous les secteurs au sud du fleuve dans l’après-midi, avant de gagner la région de Québec au cours de la soirée. Les quantités de neige les plus importantes sont prévues sur la région métropolitaine et jusqu'en Estrie. De 25 à 40 centimètres de neige sont prévus d’ici mercredi. Pour les régions au nord du fleuve, entre 15 et 25 cm sont attendus. La tempête sera accompagnée de vents forts et de poudrerie, ce qui va réduire la visibilité et rendre les déplacements difficiles dans certains endroits. Les précipitations vont se poursuivre mercredi, notamment pour les secteurs du centre et de l’est du Québec. Une nouvelle hausse des températures est à prévoir ce jour-là: maximum de -2°C à Montréal et -6°C à Québec. Déplacements difficiles Bien qu'il assure que ses équipes seront au travail, Transports Québec «invite les automobilistes à faire preuve d'une grande prudence», à «adapter leur conduite en fonction des conditions routières», ajoutant que «les déplacements non essentiels devraient être devancés ou reportés». Par ailleurs, des dizaines de vols en provenance ou à destination de l'aéroport Montréal-Trudeau sont retardés ou carrément annulés autant pour mardi que pour mercredi. Les voyageurs sont donc invités à contacter leur compagnie aérienne avant de se rendre à l'aéroport. Tempête comparable à celle de mars 2017? La tempête qui frappera le Québec mardi soir pourrait laisser des accumulations importantes. Une situation qui s’apparente à ce qu’avait connu la province en mars 2017 et qui avait causé le fiasco de l’A-13. «La quantité de neige reçue en 2017 était comparable dans la région de Montréal. On avait reçu une quarantaine de centimètres mesurés à l’aéroport Dorval», a expliqué Simon Legault, météorologue pour Environnement Canada. Ce dernier estime que la tempête à venir diffère en certains points à celle d’il y a deux ans. «Ailleurs au Québec, ce jour de 2017, on avait reçu beaucoup plus de neige, a fait savoir l’expert. Dans la région de Drummondville, c’était jusqu’à 60 cm. Si on regarde globalement, la tempête était donc plus importante et avait frappé plus sournoisement. Elle était moins attendue.» Simon Legault a aussi mentionné des risques de poudrerie pour certaines régions, ce qui pourrait compliquer les déplacements. Le météorologue prévoit que les habitants du sud de la province (régions de Gatineau, Montréal et Estrie) se réveilleront avec une accumulation de 25 à 30 cm mercredi matin. «On conseille bien sûr aux gens d’éviter de prendre la route, de travailler de la maison», a-t-il précisé, rappelant aussi de porter une attention particulière aux toitures. «Les accumulations ont été importantes au mois de janvier. Des fois, elles ont été accompagnées de pluie, ce qui vient mettre beaucoup de poids [...] il faut penser à déneiger éventuellement», a souligné Simon Legault.
  8. Dès le début, tout le monde disait qu'il y en avait deux et quand les gens disent deux, ce n'est pas un. Quand Bissonnette a appelé la police pour qu'on vienne le chercher, la police a mis 50 minutres pour l'arrêter. Pourquoi n'a-t-on pas accusé l'autre? La réponse est bien simple, il fallait culpabiliser tous les québécois pour faire passer un agenda pro-islamiste payant sur le plan électoral.
  9. mediom1

    Un grand intellectuel? Vraiment?

    Richard Martineau Ainsi, selon le philosophe Charles Taylor (qui est venu « aider » les membres de Québec solidaire à « cheminer » dans leur réflexion sur la laïcité), interdire les signes religieux aux fonctionnaires, comme veut le faire le gouvernement caquiste, serait « une erreur ». « C’est une façon de marquer des gens comme dangereux, difficilement assimilables, a-t-il dit à TVA Nouvelles. Les individus qui travaillent dans les institutions sont des citoyens comme les autres, ils sont libres d’exprimer leurs positions... » VIRAGE À 180 Voici ce que disait Charles Taylor dans le livre Laïcité et liberté de conscience, qu’il a écrit avec Jocelyn Maclure en 2010. « Certains considèrent que s’il est vrai qu’une règle générale s’appliquant à tous les agents de l’État est excessive, il n’en demeure pas moins que le port de signes religieux visibles devrait être interdit pour une gamme restreinte de postes, ceux qui incarnent au plus haut point l’État et sa nécessaire neutralité. « On peut aussi avancer que l’apparence d’impartialité s’impose de façon particulièrement forte dans le cas des juges, des policiers et des gardiens de prison, qui détiennent tous un pouvoir de sanction à l’endroit de personnes en position de vulnérabilité et de dépendance. » Neuf ans plus tard, monsieur Taylor a complètement changé son fusil d’épaule, et défend maintenant le port des signes religieux pour les juges, les policiers et les gardiens de prison. Il ne fait pas que contredire ses vieux livres : il est en porte-à-faux avec le rapport qu’il a cosigné en 2008 ! LA FAUTE À CHARLIE HEBDO « Seuls les fous ne changent pas d’idée », dit le proverbe. Effectivement. Mais monsieur Taylor n’est pas un simple chroniqueur qui commente l’actualité à la petite semaine. C’est un intellectuel de haut calibre, un philosophe de renommée internationale. Qui est censé défendre des concepts qui résistent au temps et aux idées à la mode. Qu’est-ce qui l’a amené à effectuer un tel virage ? Sophie et Richard ne sont pas bons aux fourneaux, mais ils savent cuisiner leurs invités! Invitez-vous à la table de Devine qui vient souper? une série balado originale. À la fin de son livre Laïcité et liberté de conscience, monsieur Taylor blâme les journalistes de Charlie Hebdo pour ce qui leur est arrivé ! « La publication des caricatures de Mahomet dans Charlie Hebdo n’a servi qu’à attiser le conflit et à alimenter les idées de grandeur des artisans de l’hebdomadaire... » Selon monsieur Taylor, la majorité des médias qui ont refusé de publier ces caricatures ont témoigné d’un « jugement sage quant à l’exercice du droit à la liberté d’expression » ! Bref, le problème, ce n’est pas les fous qui capotent, qui tirent dans le tas et qui font couler le sang quand on publie un dessin qu’ils n’aiment pas, non. C’est ceux qui publient le dessin ! Ce sont eux qui sont à blâmer ! C’est EXACTEMENT comme si je disais à une femme qui a été violée : « Tu n’avais qu’à ne pas porter une jupe courte ! Tu as excité ton agresseur et attisé son désir... » PROTÉGER LES ZÉLÉS Bref, pour Charles Taylor, le respect des croyances d’une bande de zélés qui n’acceptent aucune critique est plus important que la liberté d’expression des artistes ! Et cet homme passe pour un grand intellectuel ? Ben coudonc.
  10. Lise Ravary Lundi, 11 février 2019 05:00 MISE à JOUR Lundi, 11 février 2019 05:00 165 commentaires a lire absolument J’ai reçu la réaction à chaud des représentants de la mosquée de Québec après le verdict d’Alexandre Bissonnette comme un coup de poing dans l’estomac. Alors que l’immense majorité des Québécois ont ouvert leurs cœurs à ces familles dès les premières heures du drame, cette communauté éprouvée ne semble avoir qu’un seul message à la bouche : « Ce n’est pas assez. » Cimetière Rappelons le débat sur le cimetière musulman, un service essentiel. Les terrains appropriés se font rares. On a offert aux musulmans de Québec des espaces considérables en marge d’autres cimetières. Six mois après l’attentat, un cimetière musulman de 500 lots a été inauguré à Saint-Augustin-de-Desmaures, propriété de l’entreprise funéraire Lépine Cloutier Athos. « Ce n’est pas assez. » La mosquée n’en veut pas. Le terrain doit appartenir à des musulmans, disait le porte-parole au Soleil, pour le respect des rites et coutumes. Notons que les dépouilles des victimes d’Alexandre Bissonnette, sauf une, ont été rapatriées dans leurs pays d’origine. Commémoration Au premier « anniversaire » de la tuerie, la communauté demanda aux gouvernements d’instaurer une journée nationale contre l’islamophobie. Pourquoi ce sentiment ignoble serait-il comptabilisé à part des autres haines ? Tous les partis ont dit non, mais la communauté n’a pas compris que leur demande stigmatisait tous les Québécois. Le juge Huot a établi que le racisme a joué un rôle dans le geste de Bissonnette, mais ce n’est pas le seul facteur. Le jeune homme a des failles psychologiques et émotionnelles. Créer un monument virtuel à l’islamophobie, auquel les intégristes outrés par notre mode de vie pourraient accrocher leurs étendards d’intolérance, non merci. Les intégristes traitent leurs coreligionnaires prolaïcité d’islamophobes, des femmes comme Djemila Benhabib, Nadia El-Mabrouk, Fatima Houda-Pepin, Leila Lesbet, Nabila ben Youssef et Einsaf Hadar-Badawi, le politologue Noomane Raboudi et tous ces gens qui œuvrent dans l’ombre, et sous le coup des insultes et menaces, pour la laïcité. Et la gauche, désespérée de voir que des musulmanes féministes appuient l’interdiction du voile, d’opiner de son bonnet islamofasciste, comme on l’a vu avec l’annulation de la conférence de Nadia El-Mabrouk devant l’Alliance des professeurs de Montréal. On ne peut être insensible au drame que ces familles ont vécu. Sur l’échelle de 1 à 10 de l’horreur, on s’approche du 9, mais la réaction de cette petite communauté, deux ans plus tard, nous laisse peu d’espace pour vouloir prendre ces gens dans nos bras et les réconforter. Sentence Quand j’ai entendu les dirigeants communautaires maugréer au sortir du tribunal qu’une peine de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 40 ans, ce n’était pas assez, ma réaction fut viscérale : ils ne comprennent pas le pays où ils vivent depuis des décennies. Dans notre système de justice axé sur la réhabilitation, une peine de 40 ans ferme, expliquée dans un jugement de 250 pages, c’est du sérieux. Dire que cela va encourager les tueries, c’est déconnecté et irresponsable. On ne va pas imposer aux tribunaux de décider des sentences en fonction de la culture d’origine des victimes. Triste à mourir.
  11. Les électeurs du canton de Genève ont voté dimanche en faveur d'une loi interdisant aux élus et aux employés publics de porter des signes visibles d'appartenance religieuse. Plus de 55% des électeurs ont voté en faveur de cette loi controversée, qui pour certains est une source de discriminations envers les femmes musulmanes et pour d'autres anticonstitutionnelle. Cette loi avait déjà été adoptée en avril par l'assemblée cantonale, dominée par la droite, mais l'extrême gauche, les Verts, des organisations féministes et des groupes musulmans avaient récolté suffisamment de signatures pour obtenir une consultation publique. Les opposants à cette loi la jugent discriminatoire, certains la qualifiant même d'islamophobe en estimant qu'elle vise les musulmanes portant un voile. Il est déjà interdit aux enseignants du canton de Genève de porter des symboles religieux visibles, y compris le hijab, mais la nouvelle loi étend cette interdiction aux élus et à tous les employés publics en contact avec le public. Deux recours en justice déposés contre la nouvelle loi pourraient empêcher son adoption définitive en dépit du vote de dimanche. «J'espère que les tribunaux prendront notre parti, vu que cette loi va à l'encontre de la Constitution suisse et de la Convention européenne des droits de l'homme», a réagi dimanche Sabine Tighemounine, une élue locale des Verts portant un voile, à l'agence de presse ATS. «On est juste au début du processus», a-t-elle souligné. Le vote du canton de Genève figurait au nombre de plusieurs sujets locaux, régionaux et nationaux sur lesquels la Suisse votait dimanche dans la cadre de son système de démocratie directe. Au niveau national, les électeurs ont largement rejeté une proposition de l'aile jeune des Verts qui visait à entraver l'urbanisation en bloquant purement et simplement l'extension des zones constructibles.
  12. moi j ai passer la journée au palais de justice je peut vous dire que plusieurs policier en civile déguisé en journaliste pour prendre des photo des osti de barbu
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