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mediom1

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  1. Loïc Tassé Mardi, 18 juin 2019 07:00 MISE À JOUR Mardi, 18 juin 2019 07:00 La loi sur la laïcité porte mal son nom. Elle devrait s’appeler la loi contre le fondamentalisme religieux. Ce sont d’ailleurs des fondamentalistes religieux qui les premiers attaquent la loi devant les tribunaux. L’étudiante qui vient de lancer une poursuite contre la loi 21 est une future enseignante qui porte le voile islamique. Elle le porte, dit-elle, pour des raisons de spiritualité. Elle est appuyée dans sa contestation par le Conseil national des musulmans canadiens et par l'Association canadienne des libertés civiles. La croyance religieuse cette femme est si forte qu’elle prétend ne pas pouvoir ôter son voile en public. Une croyance fondamentaliste Sa croyance religieuse est liée aux idées et pratiques religieuses islamiques fondamentalistes. Cette croyance est une manifestation tangible d’autres croyances religieuses abjectes qui ont mené tant de musulmans à fuir leur pays d’origine. Ces croyances religieuses ont empoisonné la vie sociale et politique des habitants plusieurs pays. Ces croyances religieuses sont très proches de celles professées en Arabie saoudite, en Iran, en Afghanistan ou même, à un degré plus extrême, dans le défunt État islamique. Ceux qui adhèrent à ces croyances religieuses combattent les démocraties. Ils cherchent à les remplacer par des théocraties. Enseigner aux enfants La loi sur la laïcité est donc contestée par une femme qui est subjuguée, en tout ou en partie, par un islam fondamentaliste, un islam par essence antidémocratique. Elle revendique le droit d’enseigner aux enfants du Québec, dans des écoles payées par les impôts des Québécois. Cette femme, si elle gagne, montrera aux enfants par son attitude et par son exemple qu’il est selon elle normal que les filles se couvrent la tête. Qu'il est normal de se comporter comme des personnes inférieures aux garçons, en portant un voile. Cette femme épouse probablement aussi d’autres croyances fondamentalistes islamiques. Les tribunaux risquent de lui donner raison Le problème est que les tribunaux canadiens, s’ils font une lecture stricte de la constitution, vont très probablement trancher en faveur du port du voile, au nom de la charte canadienne des droits et libertés. Les délires fondamentalistes religieux seront davantage protégés. Une question jamais tranchée La question de la place de la religion dans les démocraties n’a jamais été complètement tranchée. La plupart des citoyens des démocraties acceptent que des croyances religieuses soient pratiquées dans le cadre de la vie privée. Mais beaucoup de dirigeants religieux ont soif de pouvoir politique. Ils veulent imposer leur dictats partout. La shère privée ne leur suffit pas. Les ressortissants de pays très religieux trouvent normal que la religion prenne davantage de place au Québec et au Canada. Pourtant, un des facteurs qui rend le Canada attrayant pour tant d’immigrants est précisément le peu de place qu’y occupe le fondamentalisme religieux. Cette place modeste de la religion dans nos sociétés modernes est présente dans l’esprit de la constitution de 1982. Un combat qui dépasse le cadre fédéraliste-souverainiste Il est encore possible au Québec et au Canada de lutter contre le fondamentalisme religieux chrétien, musulman, juif ou autre. Mais c’est une erreur de tenter d’assujettir cette lutte aux clivages nationalistes-fédéralistes traditionnels. Beaucoup de fédéralistes, d’anglophones, de souverainistes et de francophones sont en faveur de la lutte contre le fondamentalisme religieux. De même, les musulmans sont très majoritairement contre le port du voile. Ce combat dépasse celui de la souveraineté, même s’il alimente le courant souverainiste. Le problème dépasse aussi la simple défense de droits individuels. Il ne s'agit pas ici de maximiser ou de limiter les droits individuels, mais de protéger leurs assises mêmes. Un risque réel Les savants juges et les honorables élus feraient bien de considérer les mouvements profonds des sociétés québécoise et canadienne : s’ils ne trouvent pas une manière d’interpréter la constitution pour juguler la montée du fondamentalisme religieux, ils courent le risque de se retrouver, dans plusieurs années, devant une contestation politique pancanadienne majeure de l’ordre constitutionnel. Cette contestation majeure proviendra de deux fronts opposés, celui de ceux qui rejettent le fondamentalisme religieux et celui de ceux qui le soutiennent. Dans ce combat de la loi et de la démocratie contre le fondamentalisme religieux, les responsables juridiques et politiques ne peuvent en toute conscience choisir qu’un seul camp : celui de la lutte contre le fondamentalisme religieux. Parce que l’objectif des fondamentalistes religieux est de détruire l’ordre auquel les responsables politiques et juridiques adhèrent. Parce que la majorité de la population ne suivra pas les fondamentalistes. Parce que l’ordre constitutionnel finirait par être complètement déconsidéré par la majorité des citoyens, si les responsables donnaient raison aux fondamentalistes religieux.
  2. Normand Lester Mercredi, 1 mai 2019 05:00 MISE À JOUR Mercredi, 1 mai 2019 05:00 Les menaces de violence pour empêcher Mathieu Bock-Côté de s’exprimer sont révélatrices de la grande conversion de la gauche d’ici qui fait maintenant siennes les pratiques de la droite d’autrefois. Pour moi, cette affaire a des relents de la fameuse « loi du cadenas» de Duplessis qui interdisait l’utilisation de locaux par des organisations communistes. Et des autodafés nazis de livres d’auteurs qui ne leur plaisaient pas. Parallèlement, la gauche québécoise, coagulée autour de Québec solidaire, fait une culbute complète et renonce à la laïcité (pourtant un de ses crédos) pour encourager le port du voile. Adil Charkaoui et les intégristes musulmans doivent se gausser que la gauche solidariste est composée d’«idiots utiles» pour reprendre l’expression de Lénine pour qualifier avec mépris les intellectuels de gauche occidentaux qui soutenaient le communisme. La gauche solidariste non seulement embrasse à bouche que veux-tu l’intégrisme musulman, mais elle donne l’impression de se désintéresser des plus démunis et défavorisés, soupçonnés de populisme, au profit des nouveaux « damné-e-?-!-s de la Terre» fémino-LGBT tous azimuts. Mais, au fond, la vieille mentalité chrétienne de solidarité perdure. Non plus avec les laissés-pour-compte, mais avec des groupes sociaux qui en revendiquent le statut. Le sociologue Robert Michels a montré comment les masses italiennes à la fin du XIXe siècle abandonnèrent l’Église catholique pour le socialisme. Après avoir pendant des siècles défilé, lors de la Fête-Dieu, derrière des images du Christ et de la Vierge, du jour au lendemain le bon peuple s’est mis à marcher, le 1er mai, en brandissant des images de Marx et d’Engels. La vérité imposée d’en haut et les valeurs de solidarité de l’Église catholique avaient été reprises par les organisations politiques marxistes. Ce que les masses catholiques européennes ont connu dans les années 1880-1900, nous, au Québec, nous l’avons vécu entre 1960 et 1980. Le même transfert s’est effectué de l’Église vers l’idéologie socialo-communautariste, qui proposait une version laïque de la solidarité catholique et un paradis sur Terre plutôt qu’au-delà des nuages. Mais la mentalité restait la même. Québec solidaire et ses partisans s’inscrivent dans cette continuité en y introduisant une intolérance astreignante. Pour Québec solidaire et le Plateau, être de gauche est un brevet d’honnêteté et de compassion. Comment peut-on être aussi crédules et naïfs ? En Occident des grands partis socialistes et sociaux-démocrates ont été parmi les plus corrompus et incompétents de l’après-guerre. Le Parti socialiste français et sa figure emblématique François Mitterrand en sont de bons exemples. Première mystification, ce parti n’a jamais représenté la classe ouvrière. C’était la job du PC. Le Parti socialiste était au pouvoir lorsque j’étais correspondant à Paris dans les années 1980. Je me rappelle les congrès du PS avec tous ces bureaucrates bedonnants à barbe grise bien taillée et en complet veston qui prétendaient parler au nom du « peuple de gauche ». Le PS défendait les intérêts de la bourgeoisie bureaucratique. Dans cette France dirigée par la gauche, les entrepreneurs devaient contribuer à la caisse du PS pour obtenir des contrats de l’État ou des municipalités socialistes. On se serait cru au Québec gouverné par le Parti libéral ! Quelques mots sur François Mitterrand. Cet homme de gauche s’est acoquiné avec Sylvio Berlusconi, alors parrain des médias en Italie, pour ouvrir au privé les ondes françaises. Je me demande combien Berlusconi a dû casquer au PS ou à Mitterrand. Le PS acceptait aussi de l’argent des dictateurs africains. En retour, Mitterrand les maintenait au pouvoir en envoyant à la rescousse, si nécessaire, des parachutistes et/ou des mercenaires. L’homme de gauche qui contrôlait ce racket de protection était son fils, Jean-Christophe, qui fut éventuellement condamné à 30 mois de prison en rapport avec ses affaires africaines. Et si on a la mémoire longue et qu’on remonte encore plus loin dans le temps, on se rappelle qu’en 1940, le groupe socialiste à la Chambre des députés a voté à l’unanimité les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Le jeune François Mitterrand a d’ailleurs été décoré de l’ordre de la Francisque pour services rendus à l’État-collabo de Vichy. C’est Charles de Gaulle, un homme de droite, un général de surcroît, qui a sauvé l’honneur de la France et qui a été son plus grand et plus illustre président. Vive la gauche solidariste !
  3. Normand Lester Vendredi, 14 juin 2019 05:00 MISE À JOUR Vendredi, 14 juin 2019 05:00 D’abord un avertissement de parti pris : je déteste Bill Clinton que je considère être un individu ignoble. Mais rassurez-vous. Pas aussi méprisable que l’actuel président des États-Unis que je place dans une classe à part. Bon je vois votre air dubitatif. Vous pensez que Bill Clinton est un gars plutôt jovial et sympathique quand on le compare à Trump. L’affaire Lewinsky, me direz-vous, est une peccadille. Le fait qu’il se soit parjuré pour tenter de dissimuler le scandale, ça vous importe peu. Rappelez-vous : il niait avec une assurance hautaine toute relation sexuelle avec Lewinsky jusqu’à ce qu’une tache de sperme présidentiel sur une de ses robes apporte la preuve indubitable de son mensonge. Il traînait déjà un lourd passé de prédateur sexuel. Lorsqu’il a quitté la présidence, Clinton s’était endetté de millions de dollars en frais judiciaires pour se défendre contre des accusations d’inconduites sexuelles. Et aussi pour acheter ses victimes. Dans un règlement à l’amiable, il a notamment payé 850 000 $ à Paula Jones, une fonctionnaire de l’État d’Arkansas, pour avoir exigé d’elle une fellation alors qu’il était gouverneur de l’État. Il a dû également payer 91 000 $ d’amendes pour outrage au tribunal dans cette affaire : il a répondu de façon trompeuse aux questions du juge. Clinton a été rayé à vie du barreau pour faux témoignage. Dans la même ligue que Donald Trump. Ce qui m’amène à parler de Clinton est qu’il s’est vu décerner il y a quelques jours la médaille «Ordre de la liberté» par le Kosovo. Il y a 20 ans cette semaine, les forces américaines avec celles de l’OTAN ont chassé les forces serbes de la province imposant ainsi sa séparation de la Serbie. L’indépendance était soutenue pas la majorité des Kosovars à 88% d’origine albanaise. Lorsqu’une situation semblable se produit en Crimée en 2014, les États-Unis et l’OTAN ont adopté une position diamétralement opposée. Cette fois, ils s’opposent à ce que les Criméens, russophones à 82% et d’origine russe à 68% se séparent de l’Ukraine malgré un référendum avec un taux de participation de 83% où 95,5% d’entre eux ont voté en faveur de la réunification avec la Russie. Ce n’est qu’en 1954 que la Crimée, russe depuis 1783, avait été rattachée à l’Ukraine. Depuis que Poutine a dénoncé l’hypocrisie de l’Occident à ce sujet, certains analystes font flèche de tout bois pour tenter d’expliquer que les deux cas ne sont pas comparables. À mon avis, c’est un exemple manifeste de deux poids, deux mesures. Fermons cette parenthèse et revenons au « héros des Kossovars» Bill Clinton. Cet individu est directement responsable de la mort de centaines de milliers d’Africains en ayant ignoré sciemment le génocide qui se déroulait au Rwanda en 1994. Pour éviter de devoir intervenir militairement pour sauver les Tutsis, Clinton a donné des instructions à Madeleine Albright, afin qu’elle n’utilise pas le mot génocide devant le Conseil de sécurité de l’ONU pour désigner les tueries au Rwanda. Si la situation avait été qualifiée de génocide, une loi adoptée par le Congrès aurait obligé les États-Unis à intervenir. Clinton s’y refusait absolument. Ce n’était, après tout, que des Africains qui s’entretuaient. Et une vie africaine, pour Clinton, valait beaucoup moins qu’une vie américaine. L’épisode fait comprendre toute l’hypocrisie, la lâcheté et la perfidie du personnage. D’ailleurs sa faiblesse de caractère, sa rapacité et son immoralité marqueront sa présidence jusqu’à la fin. Dans ses toutes dernières heures à la Maison-Blanche, il a accordé un pardon présidentiel à un milliardaire traficoteur nommé Marc Rich, alors recherché par le FBI pour évasion fiscale et diverses autres activités criminelles. Rich, maintenant décédé, qui possédait la double nationalité américaine et israélienne, graissait des politiciens en Israël et finançait le Parti démocrate américain. Sa femme, Denyse Rich, venait de faire un don substantiel pour la construction de la future bibliothèque Bill Clinton. C’était la première fois dans l’histoire des États-Unis qu’un criminel en cavale obtenait un pardon présidentiel avant même d’avoir été arrêté et traduit en justice. Jusqu’ici Trump a, au moins, attendu que les dix criminels qu’il a pardonnés aient été condamnés par un tribunal avant de les gracier. Voilà la mesure de l’homme qui se pavane ces jours-ci à Pristina, la capitale du Kosovo sous les acclamations de la foule.
  4. mediom1 bibouche57 alex38440 flynn Evy.B suzie05 tahsy Lylyam rene138 pantterra1 nounouda Lezit Biblio isabelle6 mrslec neige LaRousse Jess26 katel Nan1987 MPGL orwanne ronan29 Bobon Pascher Niouky Poussine jacfo jack claudesyl pomme la protectrice Sandrachan Michoue Amina d youpla Miya karraluna panda1909 chatte3 Marseillaise38 Rowane Begood Nikita2012 Daphnis ZAZAL liseuse888 valb Goudem Carmyb
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  6. Richard Martineau Jeudi, 13 juin 2019 05:00 MISE À JOUR Jeudi, 13 juin 2019 05:00 Les opposants à la loi 21 ont trouvé une nouvelle façon de mettre le gouvernement dans l’embarras... « C’est bien beau, bannir les signes religieux, mais est-ce que ça veut dire qu’on va devoir bannir les alliances ? Après tout, c’est un bijou qui a une signification religieuse ! » DU SABLE DANS L’ENGRENAGE Il y a une expression pour désigner ce genre de stratégie. Une expression vulgaire, grossière, mais que tous les Québécois connaissent... Fucker le chien. Ce qui, en bon français, veut dire : niaiser, perdre son temps, semer la pagaille, foutre le bordel, enculer des mouches. Bref, compliquer une situation pour rien. « Ça zigonne, ça fuck le chien, maudite pâte molle », comme le chantait Charlebois dans Mon pays. Maudit gros niaisage niaiseux. On est rendu là ? Pour vrai ? C’est tout ce que vous avez trouvé, les amis ? « Regardez, à cause du méchant gouvernement, on va devoir bannir les alliances, na na na... » ? My God. On dirait des enfants de sept ans dans la cour d’école... C’est quoi, la suite ? Vous allez dire que Chantal Lacroix et Andrée Lachapelle devront changer de nom ? C’est tout ce que je déteste en politique. Sophie et Richard ne sont pas bons aux fourneaux, mais ils savent cuisiner leurs invités! Invitez-vous à la table de Devine qui vient souper? une série balado originale. Prendre plaisir à lancer des garnottes dans le visage de ses adversaires, juste pour les embêter. S’amuser à mettre du sable dans l’engrenage. Tenter de gagner avec des arguments futiles. Comme un avocat qui essaie de faire avorter un procès en disant que l’arrestation de son client était illégale, car les policiers n’avaient pas enlevé leurs souliers quand ils sont entrés dans sa maison... LES MAUVAIS PERDANTS Les signes religieux, c’est comme la porno : c’est difficile à décrire, mais quand tu en vois, tu sais que c’est ça. Un crucifix. Un voile. Un turban. Une kippa. Un médaillon de Raël. Pas besoin d’avoir la tête à Papineau ! Sept Québécois sur dix appuient cette loi, et tout ce que vous trouvez à faire est de dessiner des fleurs dans le tapis en espérant que le PM s’enfarge dedans ? Pathétique. Ça fait des années qu’on niaise avec ce dossier, peut-on passer à autre chose ? Comme Denise Bombardier l’a écrit : après des années d’inaction, nous avons enfin un premier ministre pragmatique qui a eu le courage de soumettre un projet de loi modéré pour mettre un terme à ce débat qui dure depuis beaucoup trop longtemps, et ce projet de loi est appuyé par une large majorité de la population. Bref, vous avez perdu. Arrêtez de brailler et ramassez-­vous ! Cessez d’essayer de gagner du temps avec des arguments bidon comme les alliances ! À COURT D’ARGUMENTS L’opposition est tellement rendue à bout d’arguments valides que l’autre jour, le PLQ a refusé de voter pour un amendement proposé par une de ses députées (Paule Robitaille), tellement il était bâclé et ne tenait pas debout ! La députée de Bourassa-Sauvé était prête à affaiblir les pouvoirs du Québec pour barrer la route au projet de loi 21 ! Ça fait désespéré pas pour rire... C’est une chose de s’opposer à un projet de loi par principe. C’en est une autre de multiplier les arguments stupides juste pour ralentir les travaux.
  7. Un autre exemple de la force syndicale au Québec. Pas surprenant que l'on soit les plus pauvres du Canada. Avec tous les coûts occasionnés par eux (avocats, perte de productivité, démoralisation des bonnes travailleuses (eurs) etc...), il doit y avoir quelques chose comme 10% des salaires qui sont bouffées par beaucoup de syndicats. Qui voudrait venir ici et faire des affaires ? En fait, le show est contôlé par la ''mafia'' syndicale. Vote à mains levées, intimidation, si tu sorts des rangs ou veut bien travailler (donc plus que le poche de la gang) on te remet à ta place....
  8. Richard Martineau Mercredi, 12 juin 2019 05:00 MISE À JOUR Mercredi, 12 juin 2019 05:00 Alors que leur succursale n’est ouverte que depuis huit mois, les 21 employés de la SQDC de l’arrondissement Rosemont, à Montréal, ont voté à l’unanimité pour un mandat de grève. Raison ? Ils ne sont payés que 14 $ de l’heure. Alors qu’à la SAQ, le salaire de base est de 20,46 $ de l’heure. UNE VRAIE FARCE ! Je voulais faire de l’ironie sur cette nouvelle, mais je ne peux pas. Car cette nouvelle dépasse en ironie tout ce que je pourrais inventer. Si ça continue, les humoristes du Québec vont perdre leur job. Comment veux-tu être plus drôle que la réalité ? Comment peux-tu faire une joke sur une nouvelle qui est une joke en soi ? Y a-t-il vraiment quelqu’un qui croyait, ne serait-ce que deux minutes, qu’une patente comme la SQDC pourrait concurrencer le crime organisé ? Sophie et Richard ne sont pas bons aux fourneaux, mais ils savent cuisiner leurs invités! Invitez-vous à la table de Devine qui vient souper? une série balado originale. Avec son cortège de clauses, de syndicats, de jours fériés, de vacances, de bonis, de régimes de retraite, d’avantages sociaux, et tutti quanti ? Sans oublier les locaux à décorer, à louer, à éclairer et à chauffer ? Pensez-vous que Kevin, qui vend du pot pour la mafia thaïlandaise, a un régime de retraite et des vacances payées ? Pensez-vous qu’il est syndiqué à la CSN et qu’il peut faire du piquetage devant le parc où il vend son stock ? Tout ça est une farce grossière. Le gouvernement aurait dû laisser Couche-Tard vendre du pot dans ses dépanneurs et se prendre une « cut » sur chaque gramme vendu, merci, bonsoir. Au lieu de créer une autre société d’État tentaculaire avec ses employés syndiqués qui demandent à être payés 20 $ de l’heure pour aller chercher un sachet sur une tablette... LA SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE DU SEXE L’État n’a rien à faire dans la vente au détail. Rien. Rien comme dans rien. Demander à l’État de vendre du vin est aussi débile que lui demander de vendre du pain ou des souliers. Ce n’est pas sa mission. L’État vend-il des cigarettes ? A-t-on créé une Société québécoise du tabac ? Non. Le privé vend des cigarettes et l’État taxe. Au max. Eh bien, on devrait agir de la sorte pour l’alcool et le pot. Hâte de voir le jour où l’État va mettre la main sur l’industrie du sexe. Le client va se diriger vers une jeune danseuse sexy, mais on va lui dire : « Non, non, faut que t’ailles voir la vieille, dans le fond, elle a plus d’ancienneté... » Être gangster, aujourd’hui, je pisserais dans mes culottes tellement je rirais. UN MOMENT HISTORIQUE J’espère que les employés de la SQDC de Rosemont vont aller jusqu’au bout et débrayer. Le jour où ils vont sortir leurs pancartes, je vais amener mon fils pour qu’il puisse assister à ce moment historique. « Tu vois, fiston, il y a eu la grève des travailleurs de l’amiante d’Asbestos, la grève des mineurs de Murdochville, et maintenant, la grève des employés de la SQDC de Rosemont. » Dommage que Michel Chartrand ne soit pas en vie pour voir ça de ses yeux. So, so, solidarité, mes frères ! Rien n’arrête la Grande Marche en avant de la classe ouvrière !
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