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mediom1

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Everything posted by mediom1

  1. Mon père disait si tu achètes quelque chose que tu n'as pas de besoin tu dépense pour rien et tu paie trop cher
  2. Michel Girard Mardi, 29 novembre 2022 05:00 MISE À JOUR Mardi, 29 novembre 2022 05:00 Verser un cadeau électoral de 400 $ à une personne qui a gagné en 2021 jusqu’à 127 000 $ de revenu total c’est carrément scandaleux! Pire encore : c’est doublement scandaleux de verser 800 $ de cadeau électoral à un couple dont chacun des membres a gagné 127 000 $, soit rien de moins que 254 000 $ au total. À mon avis, c’est carrément de la dilapidation de fonds publics que le gouvernement de François Legault a faite en s’engageant dans le cadre de la dernière campagne électorale à verser à ces «riches» contribuables le nouveau montant ponctuel pour le coût de la vie de 400 dollars. Lequel montant sera bientôt versé par Revenu Québec à titre de crédit d’impôt remboursable. Pourquoi je parle d’un revenu total de 127 000 dollars alors que François Legault et ses députés caquistes font référence à un revenu de 100 000 dollars quand il s’agit de ce cadeau de 400 dollars? Parce que le 100 000 $ en question est relié au REVENU NET du contribuable, c’est-à-dire le revenu total de la personne moins une foule de déductions, telles les déductions pour le REER, le régime de pension agréé, les cotisations au Régime des rentes (RRQ) et au Régime québécois d’assurance parentale (RQAP), les frais d’exploration (actions accréditives), les frais financiers et d’intérêts, la déduction pour travailleur, etc. Or à 127 000 $ de revenu total, par exemple, un contribuable cotisant au maximum à son REER aura bénéficié d’une déduction de 22 860 $, en plus de déduire 3428 $ de cotisation au RRQ, 412 $ de cotisation au RQAP, 1205 $ de déduction pour travailleur. Ce qui aura eu pour effet de ramener son revenu net à 99 095 $, lequel revenu net lui permet d’être admissible au cadeau de 400 $. Écoutez l'édito économique de Michel Girard diffusé chaque jour en direct 7 h 35 à QUB radio : Plus le précédent 500 $ Je rappelle que les «riches» contribuables au revenu total allant jusqu’à 127 000 $ ont également eu droit au précédent montant de 500 $ que le gouvernement Legault a octroyé le printemps dernier aux contribuables dans le but de compenser la hausse du coût de la vie. Au total donc, le gouvernement Legault aura versé, cette année, 900 $ en cadeau anti-inflation à un contribuable dont le revenu total peut atteindre les 127 000 $. Et, faut-il le rappeler, dans le cas d’un couple où chacun gagne 127 000 $ (soit 254 000 $ au total), le cadeau s’élève à 1800 $. L’erreur caquiste Le gouvernement de François Legault aurait dû limiter l’accessibilité à ces montants de compensation ponctuelle du coût de la vie aux contribuables gagnant un revenu net de 65 000 $ au maximum. De toute évidence, il aurait été économiquement et socialement plus judicieux de redistribuer aux moins nantis les quelque 800 millions de dollars que le gouvernement de François Legault a octroyés aux gens gagnant plus de 65 000 dollars nets. Au lieu de verser 1100 $ (500 $ le printemps dernier et 600 $ en décembre) aux contribuables ayant un revenu net de 50 000 $ et moins, le gouvernement aurait pu leur accorder un montant supplémentaire de 200 dollars. Écoutez l'édito économique de Michel Girard diffusé chaque jour en direct 7 h 35 à QUB radio : Le versement C’est par l’entremise d’un crédit d’impôt remboursable que Revenu Québec enverra sous peu les «chèques-cadeaux» de 600 dollars aux contribuables dont le revenu net est inférieur à 50 000 dollars et de 400 dollars aux contribuables dont le revenu net oscille de 50 000 dollars à 100 000 dollars. Il faut obligatoirement avoir déposé sa déclaration de revenus de 2021 pour y avoir accès. Ceux qui n’ont pas produit leurs déclarations 2021 ont jusqu’au 30 juin 2023 pour le faire!
  3. Pascal Dugas Bourdon Vendredi, 25 novembre 2022 00:00 MISE À JOUR Vendredi, 25 novembre 2022 00:00 Kostyantyn Dudnyk a pu profiter du généreux programme de visas destiné aux Ukrainiens qui fuyaient la guerre, même s’il était en Thaïlande depuis 2019. Il n’a que de bons mots pour Montréal, où il réside depuis juin. Chine, Mexique, Émirats arabes unis... le gouvernement Trudeau a octroyé des milliers de visas à des ressortissants ukrainiens résidant très loin du conflit avec la Russie, a découvert notre Bureau d’enquête.
  4. Agence QMI Vendredi, 25 novembre 2022 15:10 MISE À JOUR Vendredi, 25 novembre 2022 15:10 Pas encore en poste, le nouveau chef du Service de police de la Ville de Montréal s'est plaint des conditions de travail trop difficiles des policiers au micro de Philippe-Vincent Foisy vendredi. • À lire aussi: Les trois demandes de Valérie Plante au nouveau chef de police du SPVM • À lire aussi: Climat de travail: Dagher reconnaît qu’il n’en a pas assez fait • À lire aussi: Un accueil chaleureux du côté des policiers du SPVM pour Fady Dagher «Il y a une distance entre certaines communautés et la police», a pointé le futur chef du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) Fady Dagher, anciennement chef du service de police de l'agglomération de Longueuil. Il estime que le service fonctionne «extrêmement bien» et qu’il propose des approches «innovantes». En pleine tempête politique autour du profilage racial, le gouvernement Legault a contesté vendredi le jugement qui a ordonné la fin des interceptions aléatoires des automobilistes, une pratique «intolérable» et reposant sur «des apparences et des préjugés». Une décision considérée comme «une immense claque au visage pour toutes les personnes racisées, en particulier pour les communautés noires du Québec», selon le député de Québec solidaire Andrés Fontecilla. M. Dagher qui a passé 25 ans au SPVM croit connaître les rouages de la police et estime que les problèmes actuels ne sont pas financiers. «Il faut y aller en mode écoute et après ça on posera des gestes», a avancé le policier. Fady Dagher a été choisi pour diriger le SPVM pour les sept prochaines années. Du profilage racial, il dit en avoir vu, en avoir vécu et affirme en avoir fait. «C'est des biais inconscients», s’est justifié M. Dagher. Il reconnaît aussi que certains policiers ont eu des comportements racistes volontairement. «Il faut trouver des moyens, des manières de faire pour que les policiers se rapprochent de la population», a-t-il suggéré. Plusieurs arrestations à caractère raciste ont fait la une des journaux au Québec récemment comme celle d’un homme noir menotté sans raison par le SPVM début novembre. Face au mécontentement de la population sur cette question de profilage racial, un désengagement policier se ferait ressentir. «On sent cette pression médiatique et sociale sur le travail policier, a mentionné M. Dagher. On s'attend à ce qu’un policier soit un magicien en 2022, s'est-il plaint. On s’attend à ce que nos policiers fassent tout, règlent tout.» Sur ce point, le futur chef du SPVM rejoint les revendications de nombreux mouvements pour le définancement de la police qui estiment que celle-ci a trop de pouvoir et de responsabilités. «On appelle la police puis la police doit régler les problèmes de société », a-t-il déploré. Une tâche qui semblerait être celle de l'institution. «Le personnel du SPVM agit dans l'accomplissement de son travail, en se sentant concerné par les problématiques de l'environnement et en contribuant à leur résolution», peut-on lire sur le site du SPVM dans la section valeurs et mission. «Il faut travailler avant que les appels de crise ne rentrent. La police ne pourra jamais devenir travailleurs sociaux», a rappelé Fady Dagher. Une nomination saluée par l’opposition L’opposition officielle à l’Hôtel de Ville de Montréal a salué la décision de nommer Fady Dagher à ce poste clé. «Je suis fier d’avoir participé à la nomination de Fady Dagher comme chef du SPVM. Reconnu pour son approche humaine et communautaire, fort de son expérience de 30 ans et issu de la diversité, j’ai confiance qu’il sera un partenaire proche des Montréalais.es», a écrit jeudi sur Twitter Aref Salem, chef de l’opposition officielle. «Son leadership et son engagement seront de grands atouts pour notre service de sécurité publique et y développer une vision en symbiose avec la communauté», a ajouté de son côté Abdelhaq Sari, porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique.
  5. Le principe élémentaire: à l’armée, on porte l’uniforme, tout comme dans la police.. Si un jour les policiers adoptaient cette nouvelle tendance tout comme l'armée, je vois d'ici un policier en jupette, rouge à lèvres, vernis à ongle etc... arrêter des gangs de toutes sortes, des bandits et escrocs de tout acabit ...... on a pas besoin d'un dessin on a tous l'imagination assez fertile pour voir la scène....
  6. Mathieu Bock-Côté Mardi, 22 novembre 2022 05:00 MISE À JOUR Mardi, 22 novembre 2022 05:00 Je me suis d’abord demandé s’il s’agissait d’une photo de Jay Du Temple, qui n’en finit plus de s’agiter médiatiquement pour épouser tous les codes de la culture non genrée (devrait-on dire aujourd’hui postgenrée?). Mais non, il s’agissait de la photo associée à un article consacré à l’armée canadienne qui, au nom de la diversité et de l’inclusion – les deux mots totems de notre époque –, a décidé d’autoriser les hommes à porter la jupe, à se vernir les ongles et à porter des tatouages visibles, même au visage, et cela, pour faire tomber les «barrières systémiques» liées au genre. Les soldats pourront même, les chanceux, porter les boucles d’oreilles de leur choix et la coupe de cheveux chère à leur cœur. Genre Nous aurons peut-être demain devant nous une générale aux cheveux mauves! Je pourrais reprendre ici ma critique de l’idéologie du genre, qui entend anéantir la différence entre l’homme et la femme, entre le masculin et le féminin, ou expliquer pourquoi le Canada n’est plus qu’un Wokistan. La rencontre de l'heure Bock-Côté - Martineau, tous les jours 10h, en direct ou en balado sur QUB radio : Je me contenterai pourtant d’un rappel. Ces initiatives sont en contradiction avec un principe élémentaire: à l’armée, on porte l’uniforme. Le propre de l’uniforme est de gommer autant que possible les différences individuelles pour forger, dans l’apparence comme dans les faits, un esprit de corps entre des militaires qui, ainsi rassemblés, se définiront par leur unité affichée. Uniforme À l’armée, le moi s’efface devant le groupe. Le narcissisme n’a pas bonne presse. Même les tatouages y sont normalement présents pour consolider l’esprit d’équipe, et non pas pour permettre à chacun d’afficher sur sa peau ses tourments intérieurs ou ses passions esthétiques. Mais la révolution woke est passée par là. G.I. Joe, avec ses cheveux bleus, ses faux ongles, ses faux cils, sa jupe et son tatouage de licorne au visage fera fureur à la prochaine guerre! Écoutez la rencontre Mathieu Bock-Côté et Richard Martineau diffusée chaque jour en direct 10 h via QUB
  7. Denise Bombardier Mardi, 15 novembre 2022 05:00 MISE À JOUR Mardi, 15 novembre 2022 05:00 On lisait dans La Presse d’hier que Sobhi Akra, originaire du Liban, s’est reconnu coupable en janvier dernier d’accusations de nature sexuelle à l’endroit de huit femmes, dont deux mineures. Ses avocats demandent une peine de six mois de prison afin de ne pas nuire à son désir de devenir citoyen et d’éviter que le Canada l’expulse. Le candidat à l’immigration a agressé ses victimes au hasard entre octobre 2017 et novembre 2018. Cela se faisait dans la rue en plein jour ou le soir. Sobhi Akra risque une peine de deux ans de prison. À noter qu’il choisissait des femmes « accessibles et vulnérables ». Dans quelle société vivons-nous ? Nous avons affaire ici à des avocats de la défense qui suggèrent six mois de prison pour que ce père de famille ayant des enfants en bas âge puisse avoir une meilleure chance d’être choisi pour recevoir la citoyenneté canadienne. Le juge Alexandre St-Onge rendra sa décision sur la peine le 14 février prochain, jour de la Saint-Valentin où l’on fête l’amour plutôt que les agressions sexuelles des femmes. Droits Nombre de candidats à l’immigration venus de tous les pays du monde souhaitent vivre au Canada, pays des droits de la personne, mais aussi de l’égalité entre les hommes et les femmes et de la protection contre les agresseurs sexuels des personnes vulnérables, enfants et femmes au premier chef. Or, le Canada refuse bon an mal an des centaines de milliers de candidats, dont un très grand nombre n’ont pas de dossier judiciaire. Il est atterrant que le système de justice au Canada, avec la lenteur qu’on lui reconnaît depuis trop d’années, laisse des individus pareils, ayant déjà avoué leur crime, attendre si longtemps leur procès. Il faut se demander quelle image le Canada veut projeter de son système de justice. De plus en plus, il y a des procureurs de la défense qui proposent des peines ridicules, pour ne pas dire irresponsables devant des juges qui, eux-mêmes, peuvent baigner dans les courants angéliques du Canada, terre d’une tolérance devenue intolérable. Un Canada où le désir de comprendre les criminels semble plus vif et plus marquant que la nécessité de se montrer empathique envers les victimes. Accueil Le Canada est un pays d’accueil et doit le demeurer. Mais ce n’est pas une terre qui doit fermer les yeux en laissant n’importe quel candidat à l’immigration devenir canadien. Le pardon existe pour toute sorte de criminels, certes, mais les agresseurs sexuels, voire les batteurs de femmes, sont des criminels d’une catégorie toute particulière. Ils agissent de façon pulsionnelle. Dans le cas qui nous occupe, Sobhi Akra choisissait ses proies, des femmes seules qui joggaient en écoutant de la musique par exemple, qu’il attaquait par-derrière en leur saisissant le sexe. Rien ne l’arrêtait. Sans statut officiel, la peur d’être expulsé du pays n’était pas un frein pour lui. Peu importe ses larmes durant le procès, peu importe qu’il ait avoué ses crimes, qui peut garantir qu’il pourra contrôler ses pulsions à l’avenir. On n’a affaire ni à un fraudeur ni à un voleur. Il s’agit d’un homme qui utilise les femmes pour assouvir ses fantasmes pervers. Pendant ce temps, des candidats à l’immigration désirant vivre en paix dans un pays qu’ils idéalisent souvent se font refouler ou renvoyer dans leur pays d’origine où l’espoir n’est plus à l’ordre du jour.
  8. Richard Martineau Lundi, 14 novembre 2022 05:00 MISE À JOUR Lundi, 14 novembre 2022 05:00 Vous vous réjouissez de ce qui se passe en Iran ? Vous êtes heureux de voir ces milliers de femmes défier courageusement le régime des mollahs ? Attention ! Vous souffrez peut-être d’islamophobie ! LES OCCIDENTOPHOBES Croyez-le ou non, mais c’est ce que pensent certains militants de gauche... Pour eux, les cris de joie que poussent les Occidentaux devant la révolution citoyenne qui est en train de déstabiliser le régime islamiste iranien cachent non pas un amour de la liberté, mais... une haine des musulmans. Oui, madame. Les wokes sont rendus là. Ils sont tellement aveuglés par leur détestation de l’Occident (leur « occidentophobie », pour reprendre leur vocabulaire pseudo-médical) qu’ils considèrent tout ennemi de l’Occident comme leur ami ! Et toute critique de ces régimes liberticides comme une insulte raciste ! Écoutez l'édito de Richard Martineau diffusé chaque jour en direct 8 h 30 via QUB radio : «Il n’y a plus d’adversaires, il y a des ennemis», dit Richard Martineau Voici un message qu’a reçu la militante pour la laïcité Nadia El-Mabrouk. Attachez votre tuque avec de la broche, car ça décoiffe solide. « Avis à tous.tes concernant les évènement [sic] en Iran. « Je doute de la pertinence de partager les évènements d’Iran sur les média [sic] sociaux occidentaux. Bien que les femmes iraniennes sont [sic] fortes, le partage de leur combat sur nos réseaux contribue au climat d’Islamophobie [sic] déjà présent sur notre territoire non cédé. « La façon dont les média [sic] traitent l’évènement est teintée d’islamophobie. Attention à ne pas partager ce qui semble progressiste, mais qui sert sournoisement les idées de l’extrême droite des médias québécois. Leur but est qu’on se serve de cela pour mettre la pression sur les femmes musulmanes du Québec à se découvrir malgré leur choix éclairé de le [sic] porter. « N’oubliez jamais qu’ici, le voile est toujours un choix et que cela ne doit jamais être remis en question. « S’il vous plait [sic], gardez votre appui aux Iraniennes en dehors des safes [sic] spaces ou du moins, mettez l’accent sur le fait que cela ne vise en rien les musulmanes d’ici. « Femmes de confession musulmane, nous aimons votre voile, qui est un signe de libération et de liberté de l’homme blanc qui dicte comment une femme doit s’habiller en “son” pays (non cédé, je le répète). » Écoutez l'entrevue avec Baharan Beniahmadi, actrice, écrivaine et dramaturge Irano-Québécoise née à Téhéran à l’émission de Richard Martineau via QUB radio : L’IDÉOLOGIE REND AVEUGLE Donc, il ne faut pas applaudir les Iraniennes qui brûlent leur voile parce que ça fait de la peine aux musulmanes d’ici qui, elles, ont fait « le choix éclairé » de porter ce symbole « anti-colonial et anti-patriarcal » !!! C’est ça que ça fait, l’idéologie. Une fois que tu tombes dans ce trou noir, tu interprètes tout ce que tu vois à la lumière de ton idée fixe. C’est comme ce « journaliste » du Toronto Sun qui affirme que s’il manque de médicaments pour enfants au Canada, c’est à cause... du bilinguisme !!! Pourquoi ne pas dire que la politique des deux langues officielles cause les hémorroïdes, tant qu’à faire ? En 1979, dans un article débile paru dans un grand quotidien italien, le philosophe Michel Foucault a applaudi la Révolution islamiste de l’ayatollah Khomeini, en disant qu’elle était « lumineuse » et « créative ». Foucault était homosexuel. Le régime islamiste mis en place par Khomeini pend les homosexuels. Lumineux et créatif en effet...
  9. Audrey Robitaille Dimanche, 13 novembre 2022 23:38 MISE À JOUR Dimanche, 13 novembre 2022 23:38 Une décision de la Société de l’assurance automobile du Québec risque de mener à la suspension du permis de conduire de milliers de Québécois âgés. • À lire aussi: Situation «critique» pour les soins à domicile pour aînés • À lire aussi: L’inflation force les aînés à s’endetter à outrance Dorénavant, la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) suspendra automatiquement le permis de conduire de personnes ayant des troubles neurocognitifs dès que le diagnostic est posé par le médecin. Auparavant, la SAAQ exigeait un test sur route avant de trancher. La SAAQ a envoyé une lettre faisant état de ce changement aux professionnels de la santé au début du mois de novembre. Cette nouvelle procédure a pour but de « faciliter la gestion des risques au niveau de la sécurité routière et d’être plus simple au niveau administratif », est-il indiqué dans la lettre sur laquelle TVA Nouvelles a mis la main. La nouvelle mesure risque de toucher et compliquer davantage la vie des conducteurs de plus de 75 ans, qui sont près de 422 000 au Québec et qui sont majoritairement confrontés aux évaluations pour des problèmes neurocognitifs. Pour récupérer leur permis, les personnes devront contester la décision et prouver qu’elles sont encore aptes à conduire. Ainsi, ce fardeau leur revient. Écoutez le segment judiciaire avec Félix Séguin diffusé chaque jour en direct 8 h 35 via QUB radio : Félix Séguin, victime de son chat Enfin Mélanie Cadrin, qui a perdu sa fille de 2 ans dans un accident de la route impliquant un homme de 86 ans, se réjouit de la décision de la société d’État. « Ce que j’ai vécu, je ne souhaite pas ça à mon pire ennemi. Si on peut empêcher que ça arrive à d’autres familles, je serais la personne la plus heureuse au monde », affirme-t-elle. Le 18 septembre 2010, cette Lavalloise était en route pour une fête de famille avec ses parents et sa fille, Frédérique. Tout sourire, la bambine lui pointait le pont Jacques-Cartier du bout des doigts d’un air amusé. « On était arrêtés sur la voie de service de la 132 pour prendre la sortie quand l’homme nous a rentré dedans à 100 km/h », explique la maman. Malheureusement, la fillette et sa grand-mère n’ont pas survécu à l’impact. Quant au conducteur fautif, il s’en est sorti sans égratignures et est décédé quelques mois plus tard de plusieurs cancers. « J’ai parlé avec son fils, qui m’a dit que son père n’aurait pas dû conduire. Il m’a dit que sa sœur et lui n’étaient pas d’accord pour laisser leur père prendre le volant », déplore Mme Cadrin. « Bon début » « C’est un bon début, mais il faut aussi offrir des solutions à ces gens-là », souligne la mère de famille, qui mène une campagne de sensibilisation pour le déplacement sécuritaire des aînés depuis la mort de sa fille. Mais les conséquences sur la santé mentale de plusieurs milliers de personnes âgées qui perdront leur permis de conduire risquent d’être importantes, redoute le gériatre Fadi Massoud, rencontré par TVA. « À l’âge de 60 ou 80 ans, ça peut vouloir dire limiter l’autonomie et limiter la qualité de vie de ces personnes-là », déplore le médecin. Écoutez l'édito de Richard Martineau diffusé chaque jour en direct 8 h 45 via QUB radio : Richard Martineau à quelques conseils pour le chef de la SAAQ Des milliers de personnes concernées En un an au Québec 191 000 conducteurs ont subi une évaluation médicale pour troubles cognitifs, de cataracte, de dégénérescence musculaire, etc. 50 % ont gardé leur permis 41 % autres l’ont conservé, avec des conditions restrictives 0,08 % ont perdu leur permis ou ont dû changer de classe 4 % ont dû subir une nouvelle évaluation médicale à la demande de la SAAQ. 1 244 706 personnes de 65 ans ou plus étaient titulaires d’un permis de conduire au Québec
  10. Pour l’équipe du Sac de chips, il n’y a pas de jours plus excitants que ceux où un nouvel item apparaît sur le menu d'un restaurant de fast food. Évidemment, quand on a appris que Harvey’s lançait un nouveau GROS burger, on savait déjà qu’on allait l’essayer. On s’est quand même arrangés pour se faire inviter à le faire par Harvey’s, parce que tsé, un fou dans une poche! Déjà, le hamburger s’appelle le BIG HARV. C’est très prometteur comme nom. On a donc sauté dans l’auto et on est parti en direction du Harvey’s le plus proche de chez nous, qui s’adonne aussi à être celui le plus à l’est du Québec: direction Matane! En arrivant au comptoir et après avoir proclamé haut et fort que nous voulions un BIG HARV, le tenancier de restaurant nous a demandé si nous voulions le BIG HARV Original ou le BIG HARV Angus. Après mûre réflexion, nous avons opté pour la seconde option. Ce n’était pas la seule décision que nous allions avoir à prendre. Nous avons vu le burger se faire déposer sur le cabaret. Même pas encore garni, il avait l’air lourd. Ce qui est toujours le fun au Harvey’s, c’est le comptoir à garnitures. T’as pas besoin d’avoir honte de demander «pas de cornichons». Dans notre BIG HARV, il a donc fallu choisir de quoi nous allions «greyer» nos galettes. Nous avons opté pour: tomates, cornichons (parce que nous on aime ça), piments banane et sauce Harv. La faim était à son paroxysme. Rendu à table, avec une frite et un ginger ale fontaine en complément, on a croqué le burger massif. C’est quoi un BIG HARV? Deux galettes de bœuf 100 % canadien, du bacon, du fromage suisse et cheddar, en plus de la montagne de condiments, au choix bien sûr. Ça demande presque une mâchoire d’anaconda pour passer à travers. Mais on a réussi. Et ça en a valu la peine. Parfois, un trop gros burger peut être compliqué à gérer, mais dans ce cas-ci, ça marche. Malgré sa taille massive, le BIG HARV se tient bien. Les deux tranches de fromage ajoutent une texture crémeuse qui se marie bien avec les galettes de bœuf. Ah oui, et le tout est servi sur un pain brioché. Ouf. C'était beaucoup de burger, mais nous avions très faim. Le BIG HARV a vraiment fait la job. Le BIG HARV est là pour rester sur le menu et est disponible dans les restaurants Harvey’s ou sur l’application Harvey’s. Pour ne rien manquer de leurs nouveautés, suivez la marque sur Facebook et Instagram! Le BIG HARV, c'est par ici!
  11. Richard Martineau Jeudi, 10 novembre 2022 05:00 MISE À JOUR Jeudi, 10 novembre 2022 05:00 Cette semaine, un nouveau regroupement citoyen a vu le jour : l’Association des Québécois unis contre le racialisme. Des gens de tous les horizons qui en ont ras le pompon de voir les wokes tout ramener à la race. Si un Noir se fait arrêter, c’est nécessairement parce qu’il est noir – et discriminé. Si un Blanc obtient un poste, c’est nécessairement parce qu’il est blanc – et privilégié. Comme si la race expliquait tout. Comme si la couleur de la peau d’une personne la définissait de A à Z. Ce n’est pas justement ce que pensent les racistes ? Pourquoi les antiracistes voient-ils de la race partout ? Écoutez son édito via QUB radio : «Éric Duhaime se fait rentrer dedans par sa frange de coucous», annonce Martineau « ILS SONT TOUS PAREILS ! » Au moment de mettre sous presse, je ne sais pas combien de gens militent au sein de cette organisation. C’est peut-être (pour paraphraser ce qu’a déjà dit Normand Brathwaite sur la Ligue des Noirs du Québec) trois personnes avec un fax dans un demi-sous-sol. Mais le fait que cette association existe est la preuve que de plus en plus de gens ne peuvent plus supporter ce discours. Ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de racistes au Québec ! Il y a des racistes chez nous comme il y en a malheureusement dans toutes les sociétés. (Parlez des Haïtiens aux Dominicains, des Juifs aux Arabes et des Japonais aux Chinois, vous verrez que le racisme n’est pas le monopole des Blancs.) Mais justement, on ne combat pas un préjugé par un préjugé. Martin Luther King rêvait d’une société où on ne verrait plus la couleur de la peau des individus, pas d’une société où l’on ne verrait que ça ! À QUB radio, cette semaine, j’ai interviewé Murielle Chatelier, une mère de famille noire qui est membre de cette nouvelle association. Elle m’a dit que plusieurs de ses amis noirs en avaient soupé de ce discours, mais qu’ils ne le disaient pas en public de peur de se faire traiter de « Faux Noirs ». Comme s’il y avait des « vrais » Noirs et des « faux » Noirs. Comme si tous les Noirs – ou tous les Asiatiques, tous les Autochtones et tous les Blancs – devaient penser pareil. Comme si tous les musulmans étaient pour le voile et contre la loi 21. Ce mythe de l’homogénéité raciale, ethnique ou religieuse a été inventé par une poignée de militants pour pousser leur agenda politique et réduire au silence ceux qui ne pensent pas comme eux. LA GUERRE SUR DEUX FRONTS Les antiracistes devraient lire les romans de Philip Roth. Toute sa vie, cet écrivain américain s’est battu contre ce qu’il appelait « l’assignation à résidence ». « Je suis juif, disait-il, mais cela ne dit rien sur moi. » Il se battait à la fois contre les racistes qui le traitaient de juif. Et contre les juifs qui déploraient le fait qu’il n’était pas assez juif à leur goût ! « Foutez-moi la paix, disait-il. Je suis un écrivain, point final ! Un individu qui ne représente que lui-même ! » Roth, qui est mort en 2018, doit sûrement se retourner dans sa tombe...
  12. TVA Nouvelles Mercredi, 9 novembre 2022 07:57 MISE À JOUR Mercredi, 9 novembre 2022 07:57 Chose promise, chose due. Voilà ce que dit la maxime et la Coalition avenir Québec (CAQ) semble vouloir tenir sa promesse électorale d’aider les Québécois à souffler un peu financièrement. • À lire aussi - Hausse du taux directeur: pas question de bonifier les chèques de 400$ et 600$ La CAQ avait promis un chèque avant Noël à de nombreux Québécois. Ceux qui gagnent 50 000$ et moins auront droit à 600$ et ceux qui ont un revenu entre 50 000 et 100 000$ pourront se prévaloir d’un chèque de 400$. Le ministre des Finances, Eric Girard, devrait donner des détails ce matin de cette mesure incluse dans ce que le premier Legault appelait en campagne électorale son «bouclier anti-inflation». Plus de détails à venir...
  13. Richard Martineau Lundi, 7 novembre 2022 05:00 MISE À JOUR Lundi, 7 novembre 2022 05:00 J’ai deux filles. Je n’ose imaginer comment je réagirais si je savais que l’une d’elles était malmenée par son chum. J’ai peut-être trop vu de films de Charles Bronson, mais je ne pense pas que je me comporterais comme un citoyen exemplaire, attendant patiemment que la loi lui règle son compte. Je pense que je regarderais dans mon sous-sol pour voir s’il n’y a pas un vieux bâton de baseball qui traîne... LE « TORCHON » ET LA « GUÉNILLE » Je ne suis pas psychologue. Je ne sais pas ce qui amène une femme à rester dans une relation toxique. Chaque fois que je lis ce genre d’histoire, je me demande toujours : « Mais pourquoi n’a-t-elle pas pris ses jambes à son cou ? Pourquoi n’a-t-elle pas sacré le camp, à la première manifestation de violence ? Pourquoi est-elle revenue ? Pourquoi lui a-t-elle de nouveau fait confiance ? Pourquoi certaines femmes violentées vont-elles jusqu’à retirer leur plainte, une fois que le gars est arrêté ? » Cela dit, même si je ne comprends pas pourquoi certaines femmes acceptent de se faire traiter de la sorte, je refuse de leur jeter le blâme. Il y a un seul coupable dans les histoires de violence conjugale, et c’est le gars (parfois la femme) qui cogne. « It takes two to tango », dit l’adage. « Chaque torchon trouve sa guénille », comme on dit au Québec. Eh bien, c’est faux. Quand un gars bat une femme, il n’y a pas « un torchon et une guénille ». Il y a juste un torchon. Un monstre. Une vidange. Un bourreau et une victime. Celui qui bat et celle qui est battue. SACRE TON CAMP Comme je l’ai dit, je ne suis pas psychologue. Je ne comprends pas tout à fait ce qui amène une femme belle et brillante à tomber dans ce genre de spirale. À s’attacher de la sorte à un salaud qui la bat, la violente, la terrorise, la détruit à petit feu. J’ai lu sur la question, bien sûr, et j’ai interviewé de nombreuses spécialistes au fil des ans, mais cette mécanique infernale faite de manipulation et de pauvre estime de soi ne me rentre pas encore dans la tête. Cela dit, je sais une chose. Un gars qui crie après sa blonde va finir par lui taper dessus. La violence verbale mène à la violence physique. Tous les couples se chicanent. C’est la vie. Mais il y a une différence entre se chicaner et un gars qui insulte, rabaisse et humilie constamment sa conjointe. Tout ce que je peux dire à mes filles c’est : « Ton chum lève la voix régulièrement contre toi ? Fous le camp. Ne lui donne pas une chance, n’attends pas qu’il change, prends tes cliques et tes claques et pars. Avant qu’il lève la main sur toi... » UNE ÉPIDÉMIE J’ai deux filles et j’ai aussi un garçon. Et mon garçon est doux. Sensible. Et j’en suis fier. Faut parler à nos filles. Faut parler à nos garçons. Il y a trop de femmes violentées et tuées par leur conjoint. C’est une épidémie. Faut que ça arrête
  14. Jules Richer Jeudi, 5 mai 2022 00:00 MISE À JOUR Jeudi, 5 mai 2022 00:00 Près de 600 fonctionnaires fédéraux se sont vu accorder une exemption religieuse pour éviter la vaccination contre la COVID-19, qui est obligatoire dans la fonction publique canadienne. • À lire aussi - Le masque plus obligatoire, mais recommandé dans certains cas • À lire aussi - Fin du port du masque: des employeurs pourront l’exiger quand même Selon des données obtenues auprès du Conseil du Trésor par notre Bureau d’enquête, le gouvernement Trudeau a accordé l’exemption religieuse à 597 fonctionnaires et a rejeté 1100 autres demandes en ce sens. Au début d’octobre dernier, Justin Trudeau annonçait que tous les employés fédéraux devaient être vaccinés contre la COVID-19. Ceux-ci avaient jusqu’à la fin du mois pour s’y conformer, sous peine d’être suspendus sans salaire. Le premier ministre avait suscité la controverse en indiquant que des exemptions pour motifs religieux seraient acceptées. Il avait précisé qu’elles seraient «extrêmement limitées et difficiles à obtenir». Un communiqué de son bureau avait indiqué qu’elles se pliaient aux dispositions de la Loi canadienne sur les droits de la personne. Plusieurs groupes avaient dénoncé le geste, estimant qu’il allait à l’encontre des impératifs de la santé publique. Écoutez Félix Séguin à l’émission de Richard Martineau tous les jours en balado ou en direct à 8h45 via l’app QUB et le site qub.ca : Presque tous vaccinés D’après des données récentes publiées par le Conseil du Trésor, 98,5 % des 281 210 fonctionnaires (chiffre qui comprend les rangs de la GRC, mais pas ceux des Forces armées canadiennes) du gouvernement sont immunisés contre la COVID-19. On compte au moins 1550 fonctionnaires qui ne sont pas vaccinés ou qui ont reçu une seule dose. À cela s’ajoutent les exemptions. Les 597 octroyées pour motif religieux représentent donc 0,2 % du nombre total des fonctionnaires en poste. Des exemptions pour motif médical ont également été octroyées à 396 employés. Elles étaient conditionnelles à la production d’un certificat rempli par un médecin. Politique à réévaluer Même si le nombre d’exemptions religieuses est peu élevé, le Bloc québécois juge que cette politique est erronée. «La religion ne devrait pas intervenir dans des questions de santé publique», souligne la députée Louise Chabot en matière de laïcité. «Au départ, poursuit-elle, c’était un faux pas et c’est demeuré un faux pas. Je m’explique mal cette volonté-là.» Mme Chabot y voit une «forme de multiculturalisme». «Les droits individuels ont pris le dessus sur le terrain collectif, dit-elle. Ce n’est pas la première fois que le gouvernement agit de cette façon.» Sous la pression des syndicats de la fonction publique, le gouvernement fédéral pourrait revoir dans un horizon rapproché une certaine partie de sa politique de vaccination, rapportait récemment Radio-Canada. Il s’agira de déterminer si la dose de rappel, la troisième dose, doit être exigée, et d’évaluer si la politique doit continuer à s’appliquer aux employés en télétravail. Basé sur des croyances individuelles Comment peut-on accorder une exemption religieuse à la vaccination contre la COVID-19 alors que toutes les grandes croyances de la planète favorisent cette mesure? En fait, la politique du gouvernement Trudeau ne vise pas à évaluer si, par exemple, un employé catholique devrait y avoir droit ou non. Dans son cas, ce serait non, puisque le pape François encourage l’immunisation. Selon les règles du Conseil du Trésor, il s’agit plutôt de déterminer si un fonctionnaire a, sur une base individuelle, «une croyance religieuse sincère qui lui interdit de recevoir le vaccin» et s’il est en mesure de l’expliquer adéquatement. L’explication ne doit pas ainsi «être fictive ou arbitraire», précisent les règles. Sous serment Pour prouver le sérieux de ses prétentions, le fonctionnaire doit remplir une déclaration sous serment de deux pages demandant l’exemption et y présenter ses explications. Photo courtoisie La première page de la déclaration que les fonctionnaires doivent remplir pour une exemption à la vaccination pour motifs religieux. Ce sera ensuite au gestionnaire responsable de l’employé de juger si la demande est recevable ou non. D’après les données du Conseil du Trésor, 35 % des fonctionnaires (597 sur 1697) qui ont demandé l’exemption l’ont obtenue. Une recension effectuée par l’Université Vanderbilt, au Tennessee, indique que toutes les grandes religions mondiales, y compris les témoins de Jéhovah, qui refusent les transfusions sanguines, sont favorables à la vaccination. Seul un petit groupe d’Églises évangélistes s’y oppose.
  15. merci pour cette info réparer chez GLOBALPHONE A QUÉBEC IL ON CHANGER LE HAUTPARLEUR EN UNE journée pour 68.97
  16. merci a vous tous pour vos info mon cell est en réparation le au parleur interne dessouder apparemment a suivre
  17. je vois les deux boutons j appuis sur le premier je vois le petit au parleur le son est au bout toujours pas de son et je suis pas sur mode avion
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