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Les caves pro-masque


jack
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Montréal, le 23 juillet 2020 – Vers la fin de la semaine dernière, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a révisé de façon importante ses données concernant l’ampleur de la COVID-19 au Québec. Or, ces changements importants sont passés relativement inaperçus.

Dans cette mise à jour de l’INSPQ, le pourcentage de cas actifs est passé soudainement de 44,4 % à 6,1 %, celui des guérisons de 45,6 % à 87,7 %, et celui des décès de 10 % à 6 %.

« Clairement, les données doivent être mises à jour de façon plus fréquente. On peut se demander depuis combien de temps on répétait un nombre de cas actifs au Québec qui était à des années-lumière de la réalité », observe Gaël Campan, économiste senior à l’IEDM. Effectivement, le nombre de cas actifs a chuté de plus de 94 % lors de la modification des données par l’INSPQ.

« Un climat de peur, peu propice au débat rationnel, est alimenté par des données qui manifestement n’étaient plus bonnes. Il faut faire nettement mieux à ce chapitre », poursuit l’économiste.

« Cette correction spectaculaire de l’INSPQ démontre qu’il est important de mettre à jour régulièrement les données afin d’alimenter la discussion publique. Espérons que cela soit fait fréquemment à l’avenir », conclut M. Campan.

* * *

L’Institut économique de Montréal est un think tank indépendant sur les politiques publiques. Par ses publications, ses apparitions dans les médias et ses services consultatifs aux décideurs politiques, l’IEDM stimule les débats et les réformes des politiques publiques en se basant sur les principes établis de l’économie de marché et sur l’entrepreneuriat.

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Là où cette norme est plus discutable c'est d'en obliger le port dans tous les endroits fermés au Québec au moment où la prévalence du virus est très faible.

Et pourquoi cette norme deviendrait si importante en juillet alors que le gouvernement nous affirmait en mars dernier que le port du masque était inutile voir nuisible au moment où la pandémie atteignait son pic?

De plus, le Québec est encore à ce jour la seule province au Canada à avoir mise en place une telle loi. Les États-Unis ne l'ont pas obligé non plus àl'échelle nationale.

Les pédiatres québécois et d'autres médecins sont sortis publiquement au cours des derniers mois pour réclamer le retour des enfants en classes et même l'abolition de la règle du deux mètres en classe, bien avant l'entrée en vigueur de la loi sur le port obligatoire du masque.

Leur point de vue était que ce virus était moins dangereux que la grippe chez les enfants et que l'isolement social commencait à avoir de lourdes conséquences pour plusieurs.

Ils parlaient aussi de l'importance d'acquérir l'immunité collective avant l'automne puisque le risque d'une deuxième vague était présent et que rien ne garantissait qu'un vaccin efficace serait disponible à l'automne.

D'ailleurs, plus personne à la santé publique ne parle de l'immunité collective depuis des mois comme si cet enjeu n'existait plus, comme si cette connaissance scientifique n'avait plus aucune valeur.

Le commentaire concernant les tests serologiques que nous offrons est à mon avis totalement hors propos. Notre entreprise offre ces tests depuis qu'ils ont été homologués par Santé Canada pour les personnes qui désirent connaître leur statut immunitaire concernant la covid-19.

Certains pays demandent depuis quelques semaines ce test à la frontière comme le Maroc par exemple.

Plusieurs entreprises désirent l'offrir à leurs employés pour être en mesure de mettre en place des stratégies au niveau de leur personnel advenant une deuxième vague cet automne.

Le test n'étant pas encore disponible dans le système de santé public, plusieurs laboratoires privés, dont nous, avons décidé de l'offrir à la clientèle et ceci n'a rien à voir avec ma position concernant le port obligatoire masque.

En terminant, la controverse majeur qu'a soulevée cette loi très impopulaire au Québec démontre clairement que lorsque le gouvernement impose une mesure aussi exceptionnelle que celle-ci sans prendre le temps d'en expliquer le bien-fondé, et après avoir affirmé son inutilité il y a 2 mois au plus fort de la pandémie, il est normal qu'une bonne partie de la population la conteste.

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