Jump to content

COVID Voyez comment ont nous manipule dans les medias


jack
 Share

Recommended Posts

  • Membre

L'immunisation choisie pour la saison 2014-2015 avait complètement raté la cible.

L'immunisation choisie pour la saison 2014-2015 avait complètement raté la cible.
La Faucheuse, appuyée de la grippe, a fait une récolte historique durant l'hiver 2014-2015, confirment les plus récentes données démographiques compilées par l'Institut de la statistique du Québec.
Décembre et janvier ont fracassé les records. C'était au plus fort de l'attaque du virus de l'influenza A-H3N2, rappelle le démographe Frédéric F. Payeur, auteur du chapitre traitant de ce phénomène dans le tout nouveau Bilan démographique du Québec. Il écrit : «Le sommet de 223 décès par jour atteint en janvier 2015, pour un total de 6900 décès durant le mois, représente d'ailleurs le plus grand nombre de décès enregistré en un seul mois dans l'histoire récente du Québec.»
Au bout du fil, il ajoute : «On a eu une souche de grippe qui était particulièrement virulente. Et, également, le vaccin s'est avéré peu efficace pour lutter contre cette souche précise.»
Vaccin efficace à 0 %
En fait, l'immunisation choisie pour la saison 2014-2015 avait complètement raté la cible. L'efficacité était de... 0 %. «Ça provoque beaucoup de dégâts», poursuit M. Payeur. «C'est exceptionnel.»
Tous ces décès de l'hiver dernier ne sont pas attribuables à la grippe. Mais la flambée de trépas s'explique presque entièrement par la virulence de la maladie. En décembre 2014, il y a eu quatre fois plus de morts dont la cause a été formellement identifiée comme étant l'influenza et autres «pneumopathies» que durant un décembre «normal», précise Frédéric Payeur.
Autre constat obtenu par l'analyse des statistiques : l'assaut du virus a duré longtemps. «En plus d'être plus hâtive qu'à l'accoutumée, la saison grippale 2014-2015 s'est donc fait ressentir sur une plus longue période après le pic habituel de janvier.»
Histoire de relativiser un peu, observons néanmoins que l'épidémie de grippe espagnole de 1918 avait été nettement plus mortelle. Au cours du seul mois d'octobre, quelque 16 000 décès avaient été attribués au vorace virus.
N'empêche, l'hiver dernier marquera la démographie du Québec. Les experts attendent toutefois les statistiques des mois d'été 2015 afin d'évaluer l'impact sur l'année entière. Ils pourraient y déceler un «effet de moisson». Qu'est-ce? La grippe emporte surtout les personnes vulnérables, les aînés, les malades, indique M. Payeur. Lorsque la Faucheuse «récolte» beaucoup durant une saison, on observe souvent un recul important du nombre de morts durant les autres mois. Un certain rééquilibrage entre la vie et la mort, en somme.
Un fait demeure, le pic de grippe de décembre a cependant plombé le bilan démographique de 2014, analyse la démographe Chantal Girard. Cette année-là, le Québec a dénombré 63 000 décès, soit 2200 de plus que l'année d'avant... Normalement, il aurait dû y avoir autour de 600 décès de plus en un an.
Frein à la croissance de la population
L'influenza n'explique cependant pas à lui seul le ralentissement démographique du Québec. Pour la cinquième année consécutive, la croissance de la population freine, souligne Mme Girard.
Des explications à ce fléchissement, outre la grippe? Nous vieillissons collectivement. Puis, après un regain de fécondité, les Québécois font moins de bébés. Quoi d'autre? Nous accueillons moins d'immigrants. Et de plus en plus de compatriotes partent pour d'autres provinces.
La population du Québec a néanmoins crû de 60 500 têtes en 2014, tempère Chantal Girard; nous sommes maintenant plus de 8,26 millions. Et le pourcentage d'accroissement de la population québécoise est nettement supérieur à celui des cousins français; il est à peu près équivalent à celui des Étatsuniens.
Quelques régions sont cependant touchées plus fortement. Trois enregistrent plus de décès que de naissances : la Mauricie, le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.
Trois régions affichent un déclin de leur population : la Côte-Nord, le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.
Link to comment
Share on other sites

  • Membre
il y a 4 minutes, jack a dit :

janvier 2015, pour un total de 6900 décès durant le mois, représente d'ailleurs le plus grand nombre de décès enregistré en un seul mois dans l'histoire récente du Québec.»

En 8 mois nous sommes rendu a 5758 morts Pourtant cette année la, rien n'as été fermer, pas de lavage de mains pas de masque pas de distanciation social et pas 400 milliards dépense dans le vide.

Link to comment
Share on other sites

Je ne vais pas m'avancer à faire des comparaisons , tous les chiffres circulent et je ne parle pas des conspirationnistes

mais à tout prendre je crois que j'aimerai etre plutôt atteint de la grippe conventionnelle que du covid les effets me semblent

sans commune mesure

Je lis cela dans un article de Radio Canada datant de plusieurs mois

---------------

Taux de mortalité du coronavirus plus élevé que celui de l'influenza

Il est toutefois difficile de comparer les taux de mortalité des différentes maladies virales tant qu'une épidémie est en cours, selon elle.

Au début du mois de mars, la COVID-19 présentait un taux de mortalité de 3,4 % dans la population générale, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Les données présentées par l'Université John Hopkins, qui fait référence dans le comptage des cas, affiche quant à lui, en date du 2 avril, un taux de 5,1 %, avec près d'un million de cas détectés pour 50 230 décès.

C'est nettement plus que la grippe saisonnière (moins de 0,1 %).

Tous les cas sont loin d'être détectés

Mais les chiffres communiqués par l'OMS et par l'université sont à prendre avec de grandes pincettes, car il s'agit de bilans purement statistiques basés sur le nombre de cas connus à travers le monde.

Or, une quantité indéterminée de cas est passé et passe encore sous les radars, s'agissant de personnes présentant des symptômes légers qui n'ont pas nécessité d'hospitalisation, ni de test. Ces gens se rétablissent d'eux-mêmes chez eux et n'entrent pas dans les statistiques.

--------------

Enfin de compte les statistiques faudrait qu'elles soit établies sur une année car les atteintes ne sont pas les mêmes en fonction des mois

de plus les mesures de prophylaxie mises en place ont certainement limité la diffusion du virus qui s'avère très contagieux ,

Personnellement je n'ai pas trop envie de faire partie des statistiques sinon pour ne pas avoir attrapé l'infection

En ce moment les avancées vers des vaccins semblent prometteuses, bien que l'on ne connait pas la capacité mutagène du virus

a un point tel que le gouvernement a commandé ou retenu 80 000 000 de doses d'un vaccin éventuel

 

Quant à toi préfères tu mourir de la peste ou bien du choléra ?

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

Link to comment
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

 Share

×
×
  • Create New...

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.