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Libéré malgré la crainte d’un crime d’honneur


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Un Montréalais accusé d’avoir battu sa femme et ses enfants et d’en avoir abusé sexuellement pendant une décennie a pu recouvrer sa liberté sous caution, malgré les craintes des enquêteurs qu’il ne commette un crime d’honneur.

« Aucune preuve particulière n’a démontré de façon convaincante cette hypothèse échafaudée par les enquêteurs au dossier », a commenté le juge Érick Vanchestein avant d’ordonner la libération de l’accusé, mercredi au palais de justice de Montréal.

L’individu de 42 ans, que l’on ne peut nommer afin de protéger l’identité des plaignantes, avait été arrêté il y a trois semaines. En plus d’avoir giflé sa femme, il s’en serait également pris à deux de ses enfants.

« Lors d’une rencontre avec les policiers, la conjointe a relaté plusieurs événements de violence intrafamiliale, elle dit être victime de violence physique depuis plusieurs années », a expliqué le juge.

« Honneur »

Ainsi, il s’en serait pris à sa femme à coups de pied, de gifles ou encore avec des objets. Une fois, après qu’il se fut fait questionner pour être rentré tard dans la nuit, l’homme aurait étranglé sa femme avec une ceinture jusqu’à ce qu’elle perde connaissance.

Il aurait en plus abusé sexuellement de sa fille de 15 ans, et ce, dès ses 11 ans, en plus de l’avoir battue, elle et sa petite sœur de 8 ans.

Pour les policiers, les craintes que l’homme commette un crime d’honneur s’il est libéré sont bien réelles. C’est qu’au cours de l’enquête, tant la conjointe de l’accusé que la fille aînée ont tenté de minimiser les gestes, tout en parlant de « l’honneur de la famille » et en encourageant la loi du silence auprès des plus jeunes enfants. 

DPJ impliquée

Et ce, même si la Direction de la protection de la jeunesse a considéré la plainte comme fondée et qu’elle compte retirer la garde des enfants à la mère, qui semble plus préoccupée à protéger son mari que ses enfants.

« Pour l’enquêtrice, la conjointe est dans le cycle de violence conjugale, a noté le juge. Selon elle, une femme au Pakistan qui dénonce son mari entache l’honneur de la famille. »

Sauf que ses changements de versions pour protéger son mari ont affaibli la probabilité de condamnation, a fait remarquer le juge en ajoutant que l’accusé, qui ne travaille pas depuis 5 ans, a juré qu’il respecterait ses conditions et qu’il suivrait une thérapie. Face à cela, il n’a pas eu d’autre choix que de libérer sous caution l’accusé.

Il lui sera toutefois interdit de s’approcher des plaignantes et de les contacter, et devra s’abstenir de posséder des armes. Il reviendra à la cour en juin, pour la suite des procédures.

                                         À la gang, on sait tout. 

 

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on protège toujours ces pourritures la

                                         À la gang, on sait tout. 

 

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