Jump to content

Moins de temps en prison qu’à détruire sa victime


Recommended Posts

  • Administrateur

64174467_3512853cd045cf-8fc6-42e1-b907-cUn violent proxénète aura finalement passé moins de temps en prison qu’à forcer une jeune femme à se prostituer, lui qui a obtenu sa libération d’office après des mois en semi-liberté.

« Vous vous êtes responsabilisé suivant une prise de conscience et avez aussi développé de l’empathie pour la victime », a commenté la Commission des libérations conditionnelles du Canada en favorisant la réinsertion sociale de Serge Murenzi.

Murenzi, 37 ans, est l’un de ces proxénètes qui ont fait miroiter à de jeunes femmes une vie de rêve avant de les plonger dans l’enfer de la prostitution. 

De 2010 à 2014, il avait ciblé une jeune diplômée de Québec, la traitant « comme un animal » tout en lui prenant tous ses gains, évalués à 180 000 $.

« Il m’a détruite psychologiquement, avait dit la victime lors d’une audience à la cour. Il a hypothéqué ma vie. »

Condamné à quatre années de pénitencier, Murenzi a toutefois passé moins de deux ans derrière les barreaux puisqu’il a obtenu une première semi-liberté en juin 2020. 

Un rendement excellent

Son « excellent rendement » en maison de transition lui a bien servi, car la mesure a été renouvelée ce mois-ci, tandis que sa libération d’office dans les prochains mois a aussi été confirmée.

« Votre équipe de gestion de cas indique que, depuis votre retour en collectivité, vous adoptez une attitude positive et adéquate », indique le rapport de la CLCC.

Ainsi, après avoir nié tout proxénétisme au début de sa détention, Murenzi a finalement compris qu’il était mieux de reconnaître les faits. 

La CLCC a ainsi noté qu’il s’est « responsabilisé » en plus d’avoir développé « de l’empathie pour la victime ».

Vie stabilisée

Le rapace, qui se dit célibataire, a également ajouté vouloir stabiliser les autres sphères de sa vie avant d’entrer en relation.

« Vous faites preuve de réalisme et ne fermez pas la porte à d’éventuelles relations affectives », ont remarqué les commissaires.

D’ici l’expiration de sa peine, Murenzi devra toutefois respecter plusieurs conditions, dont celles de ne pas consommer de l’alcool ni d’informer les agents de ses relations avec les femmes. 

Il ne risque toutefois pas d’être expulsé du Canada, car il a le statut de personne protégée en vertu de son statut de réfugié.

                                         À la gang, on sait tout. 

 

                             Mediom1-Administrateur

 

 

 

 

Link to comment
Share on other sites

  • Administrateur

Il ne risque toutefois pas d’être expulsé du Canada, car il a le statut de personne protégée en vertu de son statut de réfugié.

                                         À la gang, on sait tout. 

 

                             Mediom1-Administrateur

 

 

 

 

Link to comment
Share on other sites

de l 'empathie pour sa victime ben je suis sure que cela va surement aider cette femme a se remettre de tout ce qu'il lui a fait vivre je me demande vraiment a quoi pense ces gens la pour le remettre en liberté déjà que 4 ans c'étais franchement pas un peine a la hauteur du crime et pourquoi pas une médaille en plus 

 

Link to comment
Share on other sites

un sti de menteur qui endort les morons du système sti d'écoeurant un enfant d'chienne je suis en cri....pour moins que ca ont les r'vire de bord ...statut de réfugié de quoi le cali...stune farce .... 

?

Link to comment
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

 Share

×
×
  • Create New...

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.