Jump to content

L’embauche, un enfer pour les restaurateurs: «Sur 11 rendez-vous d’embauche, personne ne s’est prése


Recommended Posts

  • Administrateur

Sur le chômage, exilés en région ou carrément réorientés, plusieurs ex-employés de la restauration ont entrepris un nouveau cheminement depuis l’an dernier, compliquant aujourd’hui l’embauche de personnel.

«Juste aujourd’hui, on a eu trois démissions», se désole Francine Brûlé, présidente des six restaurants Les enfants terribles. «On nous a dit: "Ça a été la plus belle expérience de ma vie, mais maintenant, je dois me réinventer" et il y en a beaucoup qui le font.»

Devant une grande incertitude, l’entrepreneure dit ne pas être en mesure d’embaucher massivement. Non seulement il y a peu de candidats, mais il y a aussi la crainte que tout referme peu de temps après la réouverture.

La recherche d’employés pénible

D’une part, l’instabilité de la situation pandémique, et de l’autre, un manque de main-d’œuvre qui rend les processus d’embauche pénibles, comme en témoigne Hakim Chajar, propriétaire du Restaurant Miel, situé dans le quartier Pointe-Saint-Charles à Montréal.

«Sur 11 entrevues d’embauche prévues sur deux jours et confirmées 12h à 24h à l’avance, personne ne s’est présenté. On a perdu beaucoup de temps», déplore le chef et propriétaire. La réponse la plus frappante reçue? «Je reçois 2000$ par mois [en prestations d’assurance-emploi], pourquoi viendrais-je travailler et faire 500$ de plus ici?»

De son bassin d’employés, plusieurs se sont reconvertis pendant la pandémie, déstabilisés par le climat d’insécurité. 

«On finit par accepter la situation. C’est hors de mon contrôle. Si j’en trouve [des employés], tant mieux, sinon tant pis. Il faut laisser aller les choses», confie Hakim Chajar, en mode solution.

 

Comme plusieurs restaurateurs montréalais, le Boswell, brasserie artisanale, peine à recruter du personnel en vue de la saison estivale. À gauche, Nicolas Paquet, copropriétaire et à droite, Philippe St-Cyr, brasseur et copropriétaire.

Courtoisie: Boswell, brasserie artisanale.

Comme plusieurs restaurateurs montréalais, le Boswell, brasserie artisanale, peine à recruter du personnel en vue de la saison estivale. À gauche, Nicolas Paquet, copropriétaire et à droite, Philippe St-Cyr, brasseur et copropriétaire.

 

Même scénario pour Nicolas Paquet, copropriétaire du Boswell, brasserie artisanale, située dans l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal. 

«Par le passé, on a vu que les réouvertures peuvent être une surprise, alors on essaie de ne pas être pris de court, mais on sent une difficulté importante à trouver du personnel. On essaie de motiver les gens à revenir, mais plusieurs se sont réorientés ou sont partis dans les régions où ils pouvaient trouver de la job», explique-t-il. 

À l’incertitude d’une réouverture prochaine s’ajoute la mise à niveau des mesures sanitaires. Son restaurant étant fermé depuis le 8 octobre dernier, Nicolas Paquet dit vouloir former son personnel quant aux nouvelles normes sanitaires en vigueur, mais il attend, par crainte d’un revirement de situation.

«Ce ne serait pas raisonnable de demander à tous les employés de se déplacer pour une formation pour finalement se rendre compte qu’on ouvre à la fin juin», ajoute-t-il. 

De l’aide en renfort

Vendredi, la mairesse de Montréal, Valérie Plante, a annoncé une aide supplémentaire de 4,5 millions sous forme de subventions «afin de soutenir les propriétaires de bars et restaurants du centre-ville "élargi".» La Ville espère une réouverture des terrasses dès le 1er juin si elle obtient le feu vert de la Santé publique.

«Dans le contexte actuel, de l’aide, on en a bien besoin. Un programme propre à la restauration est le bienvenu», se réjouit François Meunier, vice-président aux affaires publiques et gouvernementales de l’Association Restauration Québec (ARQ). «Il y a quand même 966 restaurants de moins à Montréal depuis l’an passé.»

L’annonce de ces subventions, qui ne sont pas sous forme de prêts, démontre une forme de compréhension du fait que l’endettement des restaurants n’est «plus possible», selon François Meunier. 

À la question si l’embauche était un enjeu de taille, le vice-président de l'ARQ n’a pu retenir un soupir amusé. «Si vous saviez, c’est l’enjeu numéro un. Si on est si pressés d’ouvrir, c’est pour ça. Si on attend trop, on va perdre un bassin de travailleurs saisonnier comme les étudiants. Cette incertitude-là pourrait nous faire perdre des travailleurs», soutient-il.

-Avec les informations de Félix Lacerte-Gauthier.

                                         À la gang, on sait tout. 

 

                             Mediom1-Administrateur

 

 

 

 

Link to comment
Share on other sites

  • Administrateur

Pour facilité l'embauche de personnel dans la cuisine, l'état devrait laisser tomber le port du masque obligatoire. Ça n'a aucun sens de travailler avec un masque à la chaleur qu'il fait en cuisine.

 

mini_180303033950693745.gif

 

Link to comment
Share on other sites

au début de la pandémie les gens était sur la pong cul   (   p c u )      cadeaux de   Justun Trudeau        .    aujourd'hui il sont sur le chômage     il te demande de te  cherché une jobs     ,pas de te trouvé  une jobs     avec toute les jobs de perdu depuis le début de la pandémie    et y manque des travailleurs     

merci a tout les menbres qui paticipe a zonenet

 

Link to comment
Share on other sites

Il faut avoir exercé ce travail avant d'émettre une opinion sur le sujet. Je ne sais pas quelles sont les conditions de travail au Canada, mais en France c'est mal payé, mal considéré, avec des horaires à la con, donc pas le genre de boulot que l'on peut recommander à ses propres enfants.

Pour le bon fonctionnement du forum évitez de dire "merci" et utilisez plutôt les icônes en bas à droite du message  

Pour le cas ou vous trouviez des liens hs parmi ceux que j'ai posté, vous pouvez les remplacer sans état d’âme. Merci  

 

Link to comment
Share on other sites

Moi j'ai jamais compris que les serveur (euses)avec leurs pourboires  gagnent 2 a 3 fois plus cher que les cuisiniers! Au Québec ça commence a vouloir éliminer le type et incorporer un peu plus cher la facture, payer équitablement leurs employés , y a d'autre pays qui font ça 

De plus si t'est jolie avec un beau c.....tu as plus de pourboire qu'une ancienne moins jolie et pourtant travaille la depuis 15 ans ! Nos way!

https://i.goopics.net/GxYEv.gif

Link to comment
Share on other sites

Il y a 5 heures, dudule a dit :

Il faut avoir exercé ce travail avant d'émettre une opinion sur le sujet. Je ne sais pas quelles sont les conditions de travail au Canada, mais en France c'est mal payé, mal considéré, avec des horaires à la con, donc pas le genre de boulot que l'on peut recommander à ses propres enfants.

Pas d'accord, c'est comme bigmike196 mentionne  à 80%

https://i.goopics.net/GxYEv.gif

Link to comment
Share on other sites

  • Administrateur
Le 2021-05-10 à 21:47, charlou a dit :

Pour facilité l'embauche de personnel dans la cuisine, l'état devrait laisser tomber le port du masque obligatoire. Ça n'a aucun sens de travailler avec un masque à la chaleur qu'il fait en cuisine.

:1257670252_Question2:

                                         À la gang, on sait tout. 

 

                             Mediom1-Administrateur

 

 

 

 

Link to comment
Share on other sites

Le 2021-06-23 à 19:09, quebec001 a dit :

Moi j'ai jamais compris que les serveur (euses)avec leurs pourboires  gagnent 2 a 3 fois plus cher que les cuisiniers! Au Québec ça commence a vouloir éliminer le type et incorporer un peu plus cher la facture, payer équitablement leurs employés , y a d'autre pays qui font ça 

De plus si t'est jolie avec un beau c.....tu as plus de pourboire qu'une ancienne moins jolie et pourtant travaille la depuis 15 ans ! Nos way!

J'ai de la chance car nous les pourboires sont autant pour la cuisine et le serveurs. Car au final sans nous pas de serveur :3496574341:

Bon feu, bonne mine, c'est la moitié de la vie.

Link to comment
Share on other sites

Le 2021-06-23 à 13:21, dudule a dit :

Il faut avoir exercé ce travail avant d'émettre une opinion sur le sujet. Je ne sais pas quelles sont les conditions de travail au Canada, mais en France c'est mal payé, mal considéré, avec des horaires à la con, donc pas le genre de boulot que l'on peut recommander à ses propres enfants.

Je confirme c'est une boulot qui te retire de la vie sociale au final . Car plus de wk en famille et quand toi tu es en repos tout le monde bosse.  Les horaires avec coupures , c est à peine si tu à le temps de rentrer chez toi que tu dois repartir .

Bon feu, bonne mine, c'est la moitié de la vie.

Link to comment
Share on other sites

Le 2021-05-11 à 03:47, charlou a dit :

Pour facilité l'embauche de personnel dans la cuisine, l'état devrait laisser tomber le port du masque obligatoire. Ça n'a aucun sens de travailler avec un masque à la chaleur qu'il fait en cuisine.

Oh que oui !!! Le port du masque est une vraie galère quand on doit travailler en pleine chaleur avec 7 Bilik dans un espace de 9 metre carré . D'ailleurs avec beaucoups d humour on se dit que nous avons droit à une scéance de sauna payé  :3496574341:

Bon feu, bonne mine, c'est la moitié de la vie.

Link to comment
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

 Share

×
×
  • Create New...

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.