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Le monde chialeux n'ont plus de limites


quebec001
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 Archibalds sont obligé de s'excuser et de retirer leurs pub!

 

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Pourtant pour avoir passé devant ce restaurant plusieurs fois devant à Mourial ,y a aussi pire que ça et personne crie au scandale 

 

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Et je crois qu'il y en a un autre aussi pire, je me rappel pu , mais ça va revenir

https://i.goopics.net/GxYEv.gif

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Tu avoueras... c'est de mauvais goût , pas la bière que je ne connais pas, de plus il manque un S à tape

J'imagine que le but est d'attirer l'attention et de toucher une clientèle ciblée

Quant à - MA GROSSE TRUIE CHÉRIE - ce n'est pas très fort non plus

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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  • Administrateur
Il y a 20 heures, mictail a dit :

Bientôt nous serons obligés de nous excuser pour avoir dit la vérité.

:3038254941:

                                         À la gang, on sait tout. 

 

                             Mediom1-Administrateur

 

 

 

 

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Extraits d'un article du " Soleil " traitant de la bière de sa publicité quétaine et de son importance économique, festive, et politique

https://www.lesoleil.com/actualite/la-drole-dhistoire-du-quebec-et-de-sa-biere-ac9ff92f7666c5c9ee70cbfd6ebf656a

La drôle d'histoire du Québec et de sa bière

 

L'aventure commence dans le salon d'une famille québécoise typique, quelque part au milieu des années 50.

 «C'est pas la grosseur de la hache qui compte, c'est le swing du manche». 

 

Toute la famille se donne rendez-vous devant le téléviseur, pour La lutte au Forum. Sur l'écran noir et blanc, l'image tremblote dangereusement. Maurice «Mad Dog» Vachon a l'air de combattre au milieu d'une tempête de neige. Souvent, il faut donner une taloche à l'appareil pour stabiliser l'image. tout le monde connaît par coeur le slogan de la Dow, la bière la plus populaire au Québec, qui claque à la fin de chaque pause publicitaire :

«Dites donc Dow».


Les années 60 : le scandale de la bière qui «tue»

la brasserie Dow fait peau neuve. Elle surfe sur la vague nationaliste en lançant la Kébec, présentée comme    

  «la bière au goût du Québec moderne».     

Finies les allusions au Canada français. Mais le ciel va bientôt lui tomber sur la tête de la brasserie.

À l'été 1965, dizaines de grands buveurs de bière sont hospitalisés à Québec. Ils souffrent d'un mal mystérieux. Une vingtaine meurent d'un arrêt cardiaque. La rumeur s'emballe. On soupçonne le sel de cobalt, utilisé par plusieurs brasseries pour améliorer le collet de la bière.

Dow se retrouve au banc des accusés. Le 31 mars 1966, elle rappelle ses produits. Des millions de litres de bière sont jetés dans les égouts. Pour aller plus vite, la brasserie conçoit un instrument qui décapsule cinq bouteilles à la fois. (4)

Pendant 10 jours, la «bière qui tue» disparait. Cela ressemble à un aveu. Même si personne n'établira avec certitude le lien entre les morts et la Dow, la brasserie ne s'en remet pas. En 1967, elle est rachetée par Carling-O'Keefe, avant de sombrer dans l'oubli.

La chute de la Dow ouvre la porte à ses concurrents, notamment la brasserie Molson. Dès 1953, Molson s'est associé à la télédiffusion de La soirée du hockey.* Un coup de maître, même s'il faut attendre 1968 pour que les trois périodes soient présentées. Jusque-là, on craint que la diffusion intégrale vide le Forum!

 

Entre temps, le Québec est passé du noir et blanc à la couleur psychédélique. En 1965, les pubs de Labatt 50 jouent encore sur le sentiment d'infériorité des Québécois. L'humoriste Olivier Guimond joue un simplet qui se pâme d'admiration devant de pseudo-experts. «Lui y connaît ça»,  s'exclame-t-il.

 

Olivier Guimond faisait la promotion de la Labatt 50.

Quelques années plus tard, Olivier Guimond fait la promotion de Labatt 50, entouré de femmes en tenue moulante, sur une musique pop endiablée.

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Les années 70 : le flirt nationaliste

Pour un marchand de bière, le Québec des années 70 constitue un paradis. En 1971, 57 % de la population a moins de 30 ans*. Le salaire moyen a triplé en l'espace d'une génération. Pour séduire cette clientèle de rêve, les brasseries mettent le paquet. Près de la moitié des publicités télévisées concernent la bière!

D'accord. Les publicités de bière sont souvent étranges. Mais elles ont une excuse. Le code canadien de la publicité bannit les images de gens qui boivent de la bière. Il interdit même expressément la présence du Père Noël, de la Fée des dents et du Lapin de Pâques dans une publicité de bière.

Pour s'en sortir, les pubs de bière vendent un état d'esprit. 

La compagnie Molson se laisse brièvement porter par le courant.   

 «Quand on est Québécois, on est fier de son choix»,  

chante sa publicité mettant en vedette le chanteur Tex Lecor, à travers les fèves au lard, le rigodon et les raquettes en babiche. On chuchote que Molson veut faire oublier le Manifeste du Front de libération du Québec (FLQ), lu à la télé, en octobre 1970, et qui stigmatisait «la bière du chien à Molson».

Allez savoir. Sur l'échelle nationaliste, c'est Labatt qui obtient le meilleur score. En 1975, sa campagne   

   «On est six millions, faut se parler»,   

devient un classique. Elle semble annoncer l'élection du Parti québécois, le 15 novembre 1976. 

Reste qu'à force d'être diffusés, les slogans de bière s'incrustent dans la vie quotidienne. Impossible d'assister à un party de famille sans qu'un nigaud se mette à crier

: «Ben voyons donc!»   (O'Keefe),   

«Elle est bonne comme deux!» (Labatt Bleue)

ou l'incontournable   «On aime ça d'même!»  (Labatt 50).   


 

L'influence des publicités de bière se fait sentir jusqu'à l'Assemblée nationale. En 1975, lors du débat sur la loi 50, la Charte des droits et libertés, le créditiste Camille Samson conclut son intervention en répétant un slogan de Labatt.    «La 50, y'a rien qui la batte!»

 

 

Il est vrai que M. Samson possède la subtilité d'un marteau-pilon s'attaquant une montagne de beurre. En 1970, les mauvaises langues racontent qu'il a célébré sa percée électorale en s'écriant :

- Avant, nous n'avions aucun député. Maintenant, nous en avons 12 fois plus!

-----

Les années 80 : le sport, c'est la guerre

la guerre des brasseries atteint son paroxysme dans le monde du hockey, avec la rivalité entre le Canadien, le rejeton de Molson, et les Nordiques, le bébé de O'Keefe. Une affaire qui mélange la bière, le sport, la rivalité Québec-Montréal et même la politique. «Les Canadiens ont [Guy] Lafleur, mais les Nordiques ont la fleur de lys», plaisante un lecteur du Soleil.

Lors du premier match au Colisée, le 28 octobre 1979, la Soirée du hockey-Molson exige que les publicités de O'Keefe soient retirées des bandes de la patinoire. Pour éviter que son auditoire entende le vilain mot «O'Keefe», la télé interrompt même la télédiffusion de la cérémonie d'avant-match! (5)

La guéguerre Molson-O'Keefe se poursuit jusqu'à ce l'impensable survienne. Le 18 janvier 1989, les deux ennemies fusionnent dans l'allégresse. *Apparemment, il n'y avait que les sportifs de salon qui prenaient leur lutte au sérieux!

La rivalité entre Québec et Montréal ne se déroulait pas seulement sur la glace, mais aussi à travers les marques de bières, le CH étant la propriété de Molson, tandis que les Nordiques étaient associés à la brasserie O'Keefe.

Blague à part, de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer le sexisme et la quétainerie des publicités de bière. Revue et corrigée par le groupe Rock et belles oreilles (RBO),

 

 

 la Miller Light, la bière «moins bourrative au goût» devient la plus «digestable».

 

 

 Celle là m'est restée !

 

Plus méchant, un humoriste français s'en prend aux buveurs de bières eux-mêmes : «La différence entre une bière et un chasseur, c'est que la bière peut être faite sans alcool.»  

 

 

à la fin de 1991, la brasserie Labatt fait disparaître la feuille d'érable sur l'étiquette de sa bière Bleue, au Québec. À la place, elle impose une espèce de coquille Saint-Jacques rouge, à mi-chemin entre la feuille d'érable et la fleur de lys. Avec son nouvel emblème passe-partout, la Bleue pourra tout aussi bien commanditer un festival d'humour, une course de tracteur ou la fête nationale. Avec des slogans comme 

«Fiers d'être Bleue». Ou «Rien n'arrête la marche des Québécois sur la go»


 

Michel Chartrand :«On tourne en rond, mais on tourne tellement vite, qu'on a l'impression d'avancer.»   

 

 

 

 

À la fin de 1991, la brasserie Labatt a fait disparaître la feuille d'érable sur l'étiquette de sa bière Bleue, au Québec.

 

 

«On peut faire le parallèle avec notre curiosité culinaire, explique l'anthropologue André Roy, qui enseigne les communications à l'Université Laval. «Pendant longtemps [les grandes brasseries] proposaient des bières plutôt banales. Pour se différencier, elles faisaient appel au marketing. Mais avec le temps, notre goût de la bière s'est développé.» 

«Avant on refaisait le monde autour d'une bière. Maintenant, on refait la bière autour du monde», résumera un microbrasseur.

 

 

. En 2004, l'achat d'Unibroue par l'Ontarienne Sleeman soulèvera l'indignation de certains indépendantistes.     

 

 

Les années 2000 : mondialisation, humour et cynisme

Avec la mondialisation galopante, la bière devient une affaire de géants. Labatt est rachetée par le brésilien Interbrew, qui fusionne avec l'Américain Anheuser-Bush pour former un conglomérat dont le nom ressemble au mot de passe permettant d'accéder à un arsenal nucléaire : Anheuser-Busch Inbev. À lui seul, il contrôle 28 % du marché mondial.

En 2005, Molson fusionne avec Coors, pour devenir le cinquième brasseur de la planète. Au Canada anglais, la transaction interrompt la campagne I Am Canadian. Dans sa version la plus acclamée, on entend Jo, un Canadien moyen, qui énumère ce qui le distingue des Américains. Un triomphe. Molson y joue la carte du nationalisme canadien-anglais. Une chose qu'elle n'a jamais osé faire avec le nationalisme québécois. (7) 

Pour l'historien Gilles Laporte, la campagne I am Canadian tombait pile. «La bière n'est pas un produit comme un autre. Elle s'accompagne d'un fort sentiment d'attachement. Elle fait partie de l'identité. [...] Même si les brasseries n'étaient plus canadiennes, elles feraient tout pour vous convaincre du contraire.» .

 

Les années 2010 : chacun cherche sa bière

Au Québec, les bières les plus vendues sont souvent des Américaines, indissociables des grands événements sportifs. Mais est-ce que cela signifie encore quelque chose? Désormais, la Budweiser est une bière américaine, brassée au Canada par la brasserie Labatt, l'une des filiales du géant AB Inbev, dont le siège nord-américain est situé à St. Louis, et dont la maison-mère est installée à Louvain, en Belgique. 

Plus mondialisé que cela, tu importes ton sirop d'érable de Taïwan.

Au même moment, la bière québécoise vit une sorte de renaissance. Au Québec, on recense plus de 150 microbrasseries, qui produisent plus de 3300 bières. Cinq fois plus qu'en 2002.  

 

 

le lien entre la bière et la politique est souvent visible. Le mouvement s'accélère à partir de 2008, avec la bière L'indépendante, qui vise à soutenir la souveraineté du Québec. Au printemps 2012, durant le mouvement de grève étudiant, Brasseurs illimités sort La matraque, avec son slogan choc :

«La bière au coup du jour». 


 

Bientôt, les adversaires du pipeline Énergie Est boivent

la Coule pas chez nous.

Et les adversaires du forage de pétrole sur l'île d'Anticosti se retrouvent autour de la Magouille.

Chemin faisant, les microbrasseries se découvrent parfois des alliés insoupçonnés.

À Shawinigan, la brasserie Le Trou du Diable avait baptisé une bière la Shawinigan Handshake,

en référence à l'incident au cours duquel le premier ministre Jean Chrétien a failli étrangler Bill Clennett, un militant anti-pauvreté, en 1996. La bière aurait pu rester une curiosité régionale, si Jean Chrétien lui-même n'était pas débarqué à la brasserie. Conquis, Monsieur a insisté pour qu'elle soit distribuée en dehors de la région, y compris dans la ville d'Ottawa.

Le mot de la fin appartient au musicien Frank Zappa, qui disait : «Un pays n'existe pas s'il ne possède pas sa bière. Éventuellement, il apparait souhaitable qu'il possède également une équipe de football et l'arme nucléaire, mais ce qui compte surtout, c'est la bière.»

***

Dès le début, c'est la bière qui gagne. En Nouvelle-France, on tente d'abord de produire du vin avec le raisin des vignes sauvages. Mais le liquide possède un goût âcre, plutôt acide, que l'on comparerait aujourd'hui à celui du contenu d'une batterie de voiture. De plus, le vin exporté de France coûte cher. Beaucoup de colons préfèrent la bière, qu'ils produisent maison. Au XVIIe siècle, la bière se trouve au coeur des grands projets commerciaux de l'intendant Talon. En 1670, sa brasserie peut produire 800 000 litres de bière par année, soit environ 200 litres pour chaque habitant de Québec. Talon rêve d'exporter la moitié de sa production dans les Antilles, mais ses projets grandioses ne survivent pas à son départ. La brasserie est vite transformée en poudrière. Puis elle devient le Palais de l'intendant. Bref, le pouvoir emménage dans la maison de la bière.

 

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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  • Administrateur

le problème  ici ces la peur de dire la vérité ou de la reconnaitre notre site a bien changer pauvre petit lapin

 

                                         À la gang, on sait tout. 

 

                             Mediom1-Administrateur

 

 

 

 

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Il y a 22 heures, hector a dit :

Bon j'arrête car je vais fâcher 001 et Mictail .... Pis ?

Toi est-ce que tu te rappel de sa devise "Lui y connait ça"   Moi oui lol   1b2f61b4-1114-47b5-aa89-6f5d3e2d2970.jpg&width=1024&type=jpeg  bde536970f8b764cd8e6211d0d524b02.jpg

Chaude elle avait une odeur de moufette, erkkk!

 

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quand je travaillait dans les bar a mes début c'est  ce forma de bouteille que l'on servait    .   je ne travail plus dans se domaine depuis belle lurette  ,  mais que de souvenir 

merci a tout les menbres qui paticipe a zonenet

 

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On appelait ces bouteilles des bobines , j'en ai eu longtemps dans ma cave avant que ma femme les crisse aux vidanges !

car un temps j'ai fait de la bière maison mais j'ai vite arrêté cela car la production ne suffisait pas a la demande !!!!

et puis c'est harassant cela implique le chauffage de grandes quantités de liquides ,fermentation , à base de kits , lagers , ales ,

de tous pays houblonnage , filtrage  mise en bouteille encapsulage avec une pincée de sucre pas trop sinon la bouteille  pète

juste assez pour déclencher une seconde fermentation et le résultat ne m'a jamais conquis, je trouve que cela a un goût de levure

en fin de compte cela ne vaut pas une heineken ! et puis on sauve du travail qui sinon donne soif!

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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Lui y connait ça"   Moi oui lol      Bien sur que je connais cré basile aussi , ces épais de télé métropole se sont défaits des enregistrements

Mais la Miller ...MOINS BOURRATIVE AU GOÛT ET PLUS DIGESTABLE...faut le faire !

 

https://m.facebook.com/watch/?v=10156086706191052&_rdr

 

La 50 avait une odeur de moufette ? je pense qu'elle se vend encore non ?

 

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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  • Administrateur

une bonne bière dans une taverne quand les femmes avais pas le droit d entrée :1800303501_chatrieur:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                         À la gang, on sait tout. 

 

                             Mediom1-Administrateur

 

 

 

 

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  • Administrateur

un draf avec un peu sel lol et une langue de porc dans le vinaigre

                                         À la gang, on sait tout. 

 

                             Mediom1-Administrateur

 

 

 

 

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Ouais , fromage dans le vinaigre et œufs faut avoir l'estomac solide cela me fait penser a ces boissons exotiques

ou l'on voit un serpent ou d'autres choses aussi ragoûtantes dans la boisson , aussi les scènes du deuxième Indiana Jones indiana jones et du temple maudit avec Kate Capshaw matant les yeux et têtes de singe dans le potage, comme quoi tous les goûts sont dans la nature ! moi je m'en tiens aux cornichons , piments rouges et artichauts dans une préparation vinaigrée

- langue de porc dans le vinaigre Arf!

Y a-t-il une véritable raison de mettre du sel dans la bière ?

les taverniers je suppose y trouvaient leur compte cela permettait de doper la soif et en conséquence de vendre plus, j'imagine, alors ils pouvaient

rappliquer pour une nouvelle tournée avec leur habit noir et leur ceinture distributrice de change

 

Moi je ne suis pas un pilier de taverne une bière, à la rigueur 2 suffit à étancher ma soif

Les tavernes d'antan il y en avait plein avec leur façade en verre  de culs de bouteilles à portes en chicane lesquelles cachaient un monde parallèle,secret,

obscur jusqu'au jour ou une armée de femens ont décidé que cela commençait à bien faire, on forcé les portes et ont revendiqué leur droit

à la consommation publique de la dive boisson , pour le coup les tavernes ont succombé et sont devenues brasseries ouvertes en terrasse ,

l'esprit de broue s'est perdu et les femens ont couvert leur poitrine !

 

Lu ailleurs :

 

La mise en œuvre du sel dans la bière découle de quelques philosophies, qui semblent toutes avoir eu un but à un moment ou à un autre.

  • Un conte de vieilles femmes disait que mettre une pincée de sel dans sa bière évitait les crampes pendant le dur labeur. La déshydratation peut provoquer des crampes musculaires, en raison de l'épuisement des minéraux dans le corps. Ajouter du sel à la bière donnerait soif au travailleur, et il boirait donc plus de bière pour soulager la déshydratation.

  • D'autres ajoutent du sel à la bière pour des raisons de goût ; après la prohibition (1933), la bière était devenue un être un peu laid. Les brasseries ont dû réduire leurs coûts et ont commencé à utiliser des ingrédients moins chers comme le riz et le maïs, ce qui a donné une bière presque sans saveur. Ces bières existent toujours, bien que la plupart des gens se soient habitués à une bière sans saveur et n'aient donc pas besoin de sel. De nombreux buveurs de bière d'Amérique du Sud et d'Amérique centrale ajoutent du sel et parfois de la sauce piquante et/ou du citron, pour donner du goût ou pour masquer le goût de la bière. (pauvres eux !)

Voici ce que les barmans ont entendu de leurs clients dire pourquoi ils utilisent/comme le sel de la bière :

  1. J'aime le goût de la bière. (Le sel est un exhausteur de goût naturel)

  2. Il me donne plus soif, donc je peux boire plus. (Le sel augmente la soif)

  3. Je n'ai pas besoin de faire pipi aussi souvent. (Le sel retient le liquide)

  4. Je ne rote pas autant. (Le sel enlève la carbonatation)

  5. Je peux boire plus et je ne me remplis pas aussi vite. (Moins de carbonatation)

  6. Mon père/grand-père le buvait toujours de cette façon. (Tradition familiale)

  7. Le gars avec la jolie blonde le fait. (Ma préférée)

 

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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Moi aussi je ne suis pas un gros preneux de bières, les tavernes c'était des après matche ou des 5 à 7, des fromages ou langues de porcs c'était durant ces occasion, donc l'estomac pouvait supporter,

Je ne répond pas pour medium1 par contre :3496574341:

 

P.S. pour les sel il te manque une anecdote ! 

  1. Tu vide une peude sel sur la table (de la taverne ou brasserie bien important) environ 1/2 " à 5/8"
  2. Tu place ton vers de bière vide de préférence en angle sur le sommet de sel, 
  3. Il tiens assez bien en équilibre

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