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On Brûle les livres en Ontario


hector
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S'il vous manque quelques Lucky Luke, allez vite les acquérir avant qu'il ne soit plus possible de les lire. Je ne pensais pas devoir dire ça un jour... On est cernés par les fachos. Il est temps d'en prendre conscience !

Des écoles détruisent 5000 livres jugés néfastes aux Autochtones, dont  Tintin et Astérix | Radio-Canada.ca

Obélix et une autochtone légèrement vêtue, aux formes généreuses.

on peut aussi accuser Astérix de rire des obèses (Obelix), des médecins (Panoramix) et des chanteurs (Assurancetourix).

Étonnant que cette idée ne vient pas de Valerie Plante, c'est vrai elle a créé sa BD mais celle là  est à son image

 

bof  ... Les livres dangereux: Tintin au Congo, La grande traversée, Mein Kampf... tous du pareil au même!

Écoles du 21e siècle, foyers de la propagande haineuse woke et du sanglot de l’homme blanc.

Ach, la nostalgie des petits fours

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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--- Peut être je n'utilise pas ce mot comme il se devrait ---

C'est tout un roman, c'est touffu, prends toi un Tylenol et essayes de t'y retrouver !

 

Ici ils soulignent la dimension du Marxisme cullturel et sa nature politique

pour ma part j'y voyais l'utilisation de la situation des minorités au profit des gens qui les manipulent

sans égard à leur couleur politique mais toujours dans la finalité de servir les intérêts de ces magouilleurs

 

 

la signification du terme «woke»?

 

« Woke » est un terme de slang américain dérivé du verbe « wake » (s’éveiller).

 

Il est devenu populaire ces dernières années pour désigner les personnes qui sont « éveillées » ou « conscientisées » à toutes les injustices, et ce dans la perspective du marxisme culturel.

Le marxisme culturel est quant à lui un mouvement philosophique qui tire son origine dans les écrits du théoricien marxiste italien Antonio Gramsci (1891-1937) et des théoriciens de l’École de Francfort. Il a graduellement remplacé depuis plusieurs décennies le marxisme économique plus traditionnel et nettement plus connu, qui misait sur l’éveil des classes ouvrières.

 

Essentiellement, les marxistes culturels ont constaté que les « prolétaires » sont souvent conservateurs sur le plan social et culturel et qu’il est difficile de les mobiliser pour faire la révolution. Les marxistes culturellement misent donc désormais sur toutes les autres minorités réellement ou supposément « opprimées » : raciales, religieuses, culturelles, sexuelles, etc. Ce type de marxisme a obtenu énormément de succès, notamment parce que la plupart des gens ne disposent pas des outils analytiques voulus pour en déceler la présence.

 

Les marxistes culturels étaient déjà très présents sur les campus universitaires dans les années 1980. Leur perspective et leur discours sont maintenant repris partout, dans les médias, le milieu des arts, les organismes communautaires, le domaine du droit, et même, de plus en plus, le domaine des affaires, notamment avec l’instauration des règles pour promouvoir les femmes et les minorités sexuelles et raciales. C’est la montée rapide de ce mouvement ces dernières années qui explique qu’on entend constamment parler des questions de race, genre, etc.

 

Il n’y a évidemment aucun problème à ce que plus de femmes et de personnes appartenant à des minorités soient embauchées et promues dans des positions de pouvoir dans la mesure où elles ont les compétences nécessaires. Au contraire, tout le monde est d’accord qu’il y a eu de la discrimination dans le passé et que c’est une excellente chose si ces préjugés disparaissent maintenant. Qui plus est, plusieurs études démontrent qu’un employeur qui peut compter sur une main-d’oeuvre diversifiée en sort gagnant. Mais ces préjudices disparaissent justement graduellement depuis des décennies dans une société libérale qui met l’accent sur la valeur et la dignité des individus plutôt que de les juger sur la base de caractéristiques collectives ou superficielles, telle, par exemple, la couleur de la peau.

 

Mais les adeptes du marxisme culturel voient les choses très différemment. Dans leur perspective, nous ne sommes pas d’abord des individus, mais plutôt des composantes ou sous-composantes de divers groupes. Le marxisme classique divisait le monde entre prolétaires et exploiteurs capitalistes. Le marxisme culturel, lui, le divise entre personnes appartenant à des catégories privilégiées (hommes, blancs, hétérosexuels, etc.) et personnes appartenant à des groupes opprimés. Il a également introduit le concept d’« intersectionalité », terme qui désigne le recoupement chez une personne de différentes identités et différents niveaux d’oppression. Ainsi, selon cette logique, une femme noire lesbienne sera opprimée et exploitée de trois façons qui s’additionnent, et ce même si elle devait être, par exemple, une talentueuse et prospère comédienne et actrice de cinéma.

 

Ce mouvement est explicitement antilibéral et anticapitaliste dans le sens où il s’appuie sur une critique radicale des sociétés libérales occidentales, considérées comme patriarcales, racistes, hétérosexistes et oppressives de diverses manières, notamment parce qu’elles ont des majorités blanches et parce que l’économie de marché ne peut fonctionner qu’au profit de la majorité et en exploitant les minorités.

 

Les marxistes culturels veulent évidemment que l’État contrôle ultimement l’économie et redistribue la richesse au profit des minorités opprimées, comme les marxistes traditionnels. Leur stratégie pour arriver à cette fin est différente de celle de leurs prédécesseurs, mais le but ultime est le même.

Les marxistes culturels considèrent que quiconque appartient à une catégorie privilégiée est un oppresseur, qu’il le veuille ou non, même de façon inconsciente. Une personne de race blanche est raciste par définition. Selon cette logique tordue, un homme est sexiste, par définition, et responsable de tous les actes sexistes dans la société. L’individu n’a plus d’autonomie dans cette perspective, puisque sa condition et ses croyances sont toujours déterminées par les « structures d’oppression » de la société.

 

De plus en plus d’organisations, privées et publiques, forcent maintenant leurs employés à suivre des formations dans lesquelles ils devront être conscientisés non seulement aux problèmes de racisme et autres rapports d’oppression qui persistent dans leur milieu de travail, mais devront reconnaître leur condition de privilégiés et adopter ouvertement l’idéologie du marxisme culturel.

 

La liberté d’expression, un aspect fondamental des sociétés libérales occidentales, n’a non seulement pas vraiment d’importance pour les marxistes culturels, elle est une façon de permettre aux oppresseurs de continuer de s’exprimer et doit donc être restreinte. Quiconque s’oppose aux excès du marxisme culturel (n’appuie par exemple pas le mouvement parfois violent Black Lives Matter, dont les fondatrices sont explicitement marxistes) est ainsi immédiatement étiqueté comme raciste, homophobe, etc.

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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Pour moi un woke c'est le découpage des gens en rondelles qui n'ont rien à voir les unes avec les autres et qui réduisent les personnes :

cisgenre / transgenre (ben c'est toujours des gens)

blanc / racisé

hétérosexuel / homosexuel...

Bref de l'intolérance pure et ultra stéréotypée : visiblement un homme blanc hétérosexuel est forcément un violeur et ne peux pas exprimer de soutien à la cause féministe ...

D'ailleurs être féministe ça veut dire ne pas pouvoir dire aimer ou même apprécier les hommes !

Pis en plus on rajoute des combats inutiles au possible : l'écriture dite inclusive (??? c'est quoi tous ces .e.s), on finit même par trouver des textes qui parlent de femme.e.s et homme.e.s, on refuse de "genrer" les enfants, les jouets, les vêtements... Mes garçons ont toujours eu des poupées et ma fille des voitures des pistolets et des ballons : c'est pas pour autant qu'ils sont "dégenrés", ils vont bien dans leur tête, n'ont pas besoin de changer de sexe pour s'affirmer... Plus on veut décrire précisement les gens dans toutes leurs composantes, plus on les réduit à pas grand-chose.

..

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Merci de ton éclairage, ton exposé est brillant et je le préfère au mien qui souligne trop la dimension politique,

ta définition me semble sensée,      intolérance pure et ultra stéréotypée,    mais à mes yeux dans le but

d'utilisation pour toutes sortes de raisons des personnes ciblées

 

Tout ça a commencé il y a des décennies quand on a remplacé la cigarette de Lucky Luke par une paille,

maintenant on brûle des livres, on déboulonne des statues, et on verra peut être où tout ça s’arrêtera.

Les westerns et la mémoire de John Wayne ont tout à craindre. 

 

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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Fais gaffe avec de tels écrits tu vas prêter ton flan (à défaut d'autre chose)

aux accusations d'énonciation de propos sexistes , misogynes, et racistes

tu n'as pas le droit de dire de telles choses, dire qu'une femme est belle , fusse t'elle autochtone

elle par contre peut dire que tu est moche et tu n'auras rien à redire ... surtout si c'est la vérité !!!!!!!!!!! :smile:

 

Mortalité : une pomme pourrie gâche le baril

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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Article de "La Presse" qui souligne les effets du wokisme et ses conséquences sur le désengagement de la police

face aux gangs criminels , il est aussi question de l'expérience de Toronto , il me semble que la situation n'est pas plus brillante

en France ou les forces de l'ordre ne s'aventurent plus de façon ponctuelle dans les banlieues des grandes villes

(d'après ce que j'entends)

 

Maintenant chaque groupe a ses intérêts en jeu , rien n'est jamais totalement blanc ou noir

 

Gangs de rue, fusillades et interpellations Ferez-vous confiance aux policiers ou aux idéologues ?

 

La Presse a publié ces derniers jours des textes fouillés sur la réalité des gangs de rue. Culture gangster rap, armes à feu, argent facile, vidéos prônant la violence sur les réseaux sociaux, véhicules luxueux, exploitation sexuelle, mépris pour la vie d’autrui. Ajoutons le sentiment d’impunité. « Certains membres de gang n’hésitent pas à carrément défier les forces de l’ordre. »

Publié le 8 septembre 2021 à 13h00
Stéphane Wall Superviseur retraité du Service de police de la Ville de Montréal, spécialisé en usage judicieux de la force

Ce sentiment d’impunité n’est pas apparu tout seul. Il a été facilité par les militants idéologiques, anti-police, qui versent constamment dans les amalgames sur le profilage racial. Il a été encouragé par des élus qui cèdent au lobby de ces personnes sans nuances, qui ne parlent pas pour la majorité de la population. Il est alimenté par des lois trop permissives et des peines trop clémentes de la magistrature. Il est le résultat de policiers qui décident consciemment, de plus en plus, de ne plus mettre de pression sur les gangs de rue, car ils ne se sentent plus soutenus par la société.

Le Québec fera-t-il des choix distincts ?

Avant de faire des choix cruciaux au chapitre de la sécurité publique, regardons avec attention les choix qu’ont faits les élus ontariens dans les dernières années et, surtout, les conséquences dramatiques et prévisibles de leurs décisions mal avisées.

En Ontario, particulièrement à Toronto, des idéologues ont pris le contrôle de l’agenda de la sécurité publique, au détriment de la majorité de la population. Selon leurs dogmes, les policiers étaient tous coupables de profilage racial, car ceux-ci interpellaient plus souvent certains groupes racisés. Pour eux, la police est un ennemi. Elle serait au cœur d’un système étatique qui discrimine. Ces idées ont trouvé écho chez les élus qui, à des fins électoralistes, ont commencé à menotter leurs policiers par une série de mesures réglementaires qui ont poussé ceux-ci à se désengager.

 

À Toronto, les policiers n’interpellent presque plus. Ils font de moins en moins de prévention et de collecte de renseignements criminels. En conséquence, les gangs de rue s’amusent. Libérés de la peur d’être interceptés avec une arme à feu sur eux. Ils sont pourtant la source de 450 fusillades par année depuis cinq ans. Ils tuent et blessent des innocents.

Les policiers sont les spécialistes en comportements criminels

Pour freiner le désengagement des policiers, qui est malheureusement amorcé, il faut impérativement faire confiance à leur expérience. Ceux-ci doivent comprendre qu’ils seront appuyés par les élus lorsque certains militants anti-police tenteront de les discréditer sur la place publique. Laissons-les remplir leur mission policière, issue de la Common Law et de la Loi sur la police, qui est de maintenir la paix, l’ordre et la sécurité publique, de prévenir et réprimer le crime, d’appliquer les lois et règlements et de rechercher les auteurs d’infractions. Cette mission peut être exécutée en interpellant et en interceptant les membres de gangs de rue.

Pour ce faire, les policiers se basent sur des faits observables, sur leurs pouvoirs légaux, sur les comportements verbaux et non verbaux, sur l’environnement et sur les informations criminelles.

À la vue des policiers, le comportement d’un criminel ou de quelqu’un qui a quelque chose à se reprocher change. Le conducteur d’un véhicule peut figer ou se cacher le visage. Il devient nerveux. Il ralentit sans raison. Il commet des infractions au Code de la sécurité routière. Il met son clignotant à droite, mais tourne à gauche. Les passagers peuvent également figer et se cacher le visage. En effet, beaucoup de membres de gangs de rue ont des conditions imposées par les tribunaux de ne pas être en présence d’autres criminels. Ils déplacent leurs proies, d’une ville à l’autre, d’une province a l’autre, en véhicule, souvent neuf et loué, afin qu’il soit moins aisé pour les policiers qui pourraient les croiser de simplement vérifier leur plaque d’immatriculation, d’avoir accès à leur dossier judiciaire et à leurs conditions de remise en liberté.

Pour freiner, ou du moins ralentir le phénomène des fusillades multiples à partir de véhicules en mouvement, il faut absolument demander à nos policiers patrouilleurs de mettre de la pression sur les gangs de rue pour remplir leur mission. Choisir de les menotter et ne pas les soutenir, comme à Toronto, c’est accepter les 450 fusillades par année et laisser le champ libre aux criminels à Montréal.

Le choix vous appartient

Au Québec, sommes-nous obligés de reproduire les mêmes erreurs que nos voisins ontariens, ou pouvons-nous encore une fois être distincts et faire des choix de société différents, sur les enjeux de sécurité publique ?

Ferez-vous confiance aux idéologues, qui font la joie des criminels, pour assurer votre sécurité ? Ou ferez-vous confiance aux policiers et policières qui sont les experts en comportements et en agissements criminels ? Minuit sonne. Le choix vous appartient.

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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Je demeure ou il ya des Autochtones, des Irlandais, des Anglais,  pi Français et depuis queuques Grecs,   

Noirs Italiens .....Heille si ont a joué au cowboys quand ont étaient jeunes.... meme ado chicane avec une tite clic autochtone pi certain bucker Anglais lolll    la ca veut dire que faudrait que les enfants ne jouent plus aux cowboys pi indiens pour pas blesser les bien pensants ben voyons dont .... C'est rendu fou les enfants jouent tous ensemble au hockey etc. quelque soit la langue la couleur etc. Détruire des livres pour ci pi ca c'est juste les empêcher de faire la part des choses.... 

je ne dit pas qu'il n'y a pas de racisme de certain adultes mais ceci n'est pas la majorité ..... moi je dit avec la sortie des génocides dans les écoles, pour les parents qui se sont fait enlever leur enfant et les survivants de ces écoles qui se sont fait juger a cause qu'ils buvaient, perdu leur repère ici la religion leur ont pris les plus belle terre etc..Quand la vrai histoire sera réécrit la elle devra être enseigné dans les écoles .... et ce n'est pas en brulant les livres que ca va changer grand chose .....Ici nous sommes solidaire dans les batailles qui nous concernent tous ....

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

?

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Autochtones, des Irlandais, des Anglais,  pi Français et depuis queuques Grecs,  Noirs Italiens

 

Tu as du vécu toi -  moi j'ai seulement connu une Irlandaise Québécoise avec une filiation MicMac lointaine, (qui m'a marqué)

et j'en garde un souvenir impérissable ! comme quoi !... 3d-coeur.gif

 

 

 

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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001     je ne sais pas si les têtes à claques sont censurées

mais les clips comme la machine à boules le strip poker ou le air hockey ne marchent plus

je crois que cela vient de Flash player qui n'est plus soutenu ou rendu payant ?

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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Il y a 11 heures, hector a dit :

001     je ne sais pas si les têtes à claques sont censurées

mais les clips comme la machine à boules le strip poker ou le air hockey ne marchent plus

je crois que cela vient de Flash player qui n'est plus soutenu ou rendu payant ?

Du moins dans les têtes a claques, ou ils se font cuire dans une grosse marmite par un gros cannibale avec des grosse lèvres

Je ne voyais pas de méchanceté , c'était juste drôle, j'aurait due capturer quand c'était le temps

https://i.goopics.net/GxYEv.gif

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Tu pales d'elle ?

Gouverneure Générale du Canada ?

L'actuelle titulaire de la fonction est Mary Simon,
depuis le 26 juillet 2021. Elle est la première personne d'origine autochtone
(inuite) à occuper ce poste - elle ne parle  pas Français

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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001

 

En avril 2007, l’organisation Québec Pluriel juge le clip Le Cannibale raciste. Monique, un personnage du clip, y surnomme un cannibale Kunta Kinte, clin d’œil ironique à l’esclave noir dont la vie a fait l’objet d’un livre et d’une télésérie, Racines. Michel Beaudet a déclaré n’avoir aucune intention raciste et justifie le choix du cannibale, quelle que soit sa race, à des fins purement humoristiques

 

tu peux le télécharger sur Youtube ou en meilleure qualité sur dailymotion

 

 

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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C’est quoi, être woke?

 
 
Jean-François Cloutier_004.jpg
Geneviève Pettersen  Journal de Montreal
 
Vendredi, 17 septembre 2021 05:00 MISE À JOUR Vendredi, 17 septembre 2021 05:00

Quand, répondant à Gabriel Nadeau-Dubois qui le comparait à Duplessis, François Legault a rétorqué qu’il aimait mieux ça que d’être woke, je me suis demandé si on était dans la cour d’une école. La surprise passée, je me suis surtout interrogée à savoir depuis quand le terme woke était devenu une insulte.

C’est quoi, être woke ?

Loin de moi l’idée de faire une Annamie Paul de moi-même et de vouloir vous éduquer, mais je pense qu’on est en train de mélanger pas mal d’affaires dans le grand chaudron de l’indignation. 

François Legault a précisé sa définition du mot « woke », hier. Il a convenu que le meilleur mot à utiliser serait sans doute « multiculturalisme ». Comme en ce qui concerne le racisme systémique, M. Legault semble vouloir faire du millage politique sur un sujet particulièrement cher aux Québécois, l’identité nationale. Mais je ne voudrais pas lui prêter de mauvaises intentions. 

Sauf que n’en déplaise au PM et à bonne quantité de politiciens et chroniqueurs qui donnent au mot la définition qui les arrange, le terme woke a bel et bien des racines et un sens. On ne peut pas lui donner la définition que l’on veut.

 

Le terme woke fait référence à un état d’éveil. Les personnes qu’on peut qualifier de woke sont des gens sensibles aux injustices sociales et aux iniquités raciales. Je ne sais pas pour vous, mais je ne vois pas en quoi ça peut être péjoratif de s’intéresser à la justice sociale, qu’on ait 22 ou 68 ans. 

Mais c’est qui ?

Après ça, comme dans tout mouvement, il y a des dérives. On ne peut pas mettre tous les woke dans le même panier. On ne peut pas réduire un mouvement à ses manifestations les plus extrêmes. On ne peut pas dire que les woke, ce sont des brûleurs de livres comme on ne peut pas dire que les gens de droite, ce sont tous des racistes. Les woke, tout comme les gens de droite, ne constituent pas un groupe homogène.

Alors le mot woke, tu devrais cesser de le prononcer en vain. OK, boomer ? 

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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Le journal de Montréal

Woke

Se faire traiter de woke peut avoir du bon et du mauvais. Dans la gauche, c’est fort bien vu d’être une personne ultra-sensible aux questions de racisme et de discrimination. C’est la définition initiale d’être woke.

Le mouvement woke s’est cependant radicalisé. Il a multiplié les efforts pour effacer l’histoire, faire taire par des moyens agressifs ceux qui pensent autrement et détruire les symboles nationaux. Au Canada, on a failli annuler la fête du Canada cette année. On a beau vouloir travailler sur une réconciliation avec les peuples autochtones, on ne peut pas transformer en honte toute l’histoire d’un pays.

Pour Gabriel Nadeau-Dubois, qui fait de la politique au Québec, il y a un problème supplémentaire. Le mouvement woke rejette tout nationalisme et ne peut pas imaginer qu’un peuple impose sa langue. La réforme de la Charte de la langue française est de leur point de vue une hérésie. 

Le wokisme se vit en anglais, il souhaite la revitalisation de toutes les langues autochtones, mais l’affaiblissement du français n’est pas une priorité. La disparition du français comme langue minoritaire en Amérique du Nord n’y émeut personne. 

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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