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Des policiers hésitent à intervenir contre les gangs Ils ont peur de faire l’objet d’allégations de


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  • Administrateur

Au moment où Montréal est aux prises avec une flambée de violence par armes à feu, de nombreux policiers montréalais sont démotivés, voire désengagés, tellement leur travail devient complexe sur le terrain. 

• À lire aussi: Une tentative de meurtre survient près de garderies à Montréal

Trois d’entre eux se sont confiés à notre Bureau d’enquête dans le cadre de l’émission J.E à TVA.

Selon eux, le problème se pose particulièrement dans les secteurs chauds où les gangs de rue font la pluie et le beau temps. 

Les patrouilleurs connaissent bien les individus criminalisés et avaient l’habitude de les interpeller régulièrement. 

Mais depuis que les règles d’interpellation sont plus strictes pour aborder un suspect, plusieurs policiers du Service de police de la ville de Montréal (SPVM) marchent sur des œufs.

Photo d’archives
Les policiers ont arrêté un homme le 28 août peu après qu’une fusillade ait éclaté dans le quartier Saint-Michel, à Montréal.

« On doit expliquer pourquoi on interpelle un individu. On ne veut pas se faire taper sur les doigts par les patrons, se faire dire qu’on est raciste », nous explique un patrouilleur.

Il a requis l’anonymat, n’étant pas autorisé à nous parler.

La ligne est mince entre le profilage racial et le profilage criminel, dit une policière d’expérience, qui a aussi demandé l’anonymat. 

Déjà avant l’entrée en vigueur des nouvelles règles, « une personne racisée dans un véhicule de luxe, on ne peut pas juste avoir ça pour l’interpeller, l’enquêter. Il faut avoir plus de faits. Soit on connaît l’individu. Soit il y a des jeunes filles à l’arrière et on soupçonne qu’il est un proxénète », décrit-elle.  

  • Écoutez le résumé de Denis Thériault au micro de Philippe-Vincent Foisy sur QUB Radio:   

Plus compliqué

Maintenant, c’est plus compliqué. Plusieurs agents hésitent dans ce genre de situation, nous dit la patrouilleuse. 

« On n’a pas envie de créer l’événement, d’être traités de racistes. Il n’y a pas de nuance qui est faite. On perd l’engagement. On ne sent pas qu’on a l’appui du politique, des élus, du service [de police] ».  

Notre Bureau d’enquête a obtenu la nouvelle politique émise par le directeur du SPVM, Sylvain Caron, en vigueur depuis quelques mois. On y lit que les interpellations ne doivent pas être faites sur motifs discriminatoires ou sans fondement.

Ce qui irrite les policiers, c’est la fiche qu’ils doivent remplir pour chaque interpellation. Ils doivent y inscrire de nombreuses informations, comme l’objectif, l’identité ethnoculturelle de l’individu et les faits observables.

Éviter les plaintes

Les policiers qui se sont confiés à nous affirment aussi qu’ils ne veulent pas hypothéquer leur vie personnelle au cas où ils devraient faire face à une plainte en déontologie.

 
 
Montréal sous les balles : entrevue avec Félix Séguin de l'émission J.E.
 
 

« Si on vit un enfer parce qu’on a voulu enlever un gun de la route, [ça] ne vaut pas la peine. Le temps que les procédures judiciaires passent, on vit constamment un stress. Il y a des risques de suspension, d’être rétrogradé, congédié. C’est ce qu’on appelle le désengagement », confie l’un d’eux.

Du côté de la police de Montréal, on explique avoir mis à la disposition des policiers une « équipe de coachs en interpellation qui offrent un service basé sur l’écoute, le coaching et la mise en valeur des meilleures pratiques »

Une fiche à remplir  

À chaque interpellation, les policiers du SPVM doivent maintenant remplir une fiche avec les éléments suivants   

  • Objectif de l’interpellation     
  • Date, heure et lieu     
  • Nom de la personne interpellée     
  • Identité ethnoculturelle perçue ou présumée de la personne interpellée     
  • Contexte (interpellation entreprise par le policier, résultant d’une demande d’une personne, d’un appel au 9-1-1 ou d’une demande d’un autre policier)     
  • Raison de l’interpellation     
  • Faits observables ayant mené à l’interpellation     
  • Renseignements recueillis à la suite de l’interpellation     
  • Mesures prises à la suite de l’interpellation          

À ne pas manquer, tous les détails à l’émission J.E diffusée à TVA, ce soir à 21 h

                                         À la gang, on sait tout. 

 

                             Mediom1-Administrateur

 

 

 

 

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Eh bien qu'ils la remplissent leur fiche , il n'y a rien là

maintenant que cela prend un diplôme universitaire pour manier un balai - de quoi ?

sont ils les éternels bœufs d'antan ? sont pas capables de remplir quinze lignes ? non je pense qu'il est d'autres causes

et la première est d'ordre monétaire ils ne doivent pas s'estimer assez payés pour risquer des pruneaux

mais on  continuera de les voir leur carnet de tickets à la main , c'est sur

Mais là la cavalerie arrive : La ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, a donné mandat ,pouvoirs et argent

à la sureté du Québec pour s'occuper du problème

Reste maintenant a ce débarrasser de la mairesse de l'immobilité qui a mis le feu aux poudres avec sa déclaration

que la police fait du racisme systémique, et n'est pas claire sur la question du désarment et définancement

et ose recruter Will Prosper qui est pour le définancement???

 

Peut être un dessin animé de 1 personne et texte : « Opération Centaure YGRECK »

 

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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Valérie Plante s’enfarge dans ses annonces électorales précitées. L’impréparation et la méconnaissance des dossiers marquent à l’encre rouge ses sorties médiatiques.
« Il n’y a aucune façon pour nous d’attendre après Québec. Il y a beaucoup de choses à faire », bafouille la mairesse, alors qu’elle annonce « son plan » de lutte contre la criminalité par les armes à feu après --ou en réplique-- à celui de Québec.
Une annonce qui contredit le déni : « Montréal est une ville sécuritaire et a toujours été reconnue comme tel » qu’elle répète depuis des mois. Malgré la multiplication des constats démontrant le contraire.
Après l’allusion douteuse à l’inaction de Québec, Valérie Plante invite le gouvernement fédéral à « renforcer les frontières » et à « bannir les armes de poing », en omettant :
1)- de mentionner que les réserves autochtones sont les principaux points d’entrée des armes de poing;
2)- de mentionner que la possession, le port et l’usage de ce type d’armes sont fortement réglementés, alors que les fusillades dans les rues de Montréal ne sont certainement pas le fait de détenteurs de permis.
Et que penser de cette annonce de subvention à l’Équipe mobile de médiation et d’intervention sociale (ÉMMIS) dans la lutte au crime organisé ?
Confusion, égarements, show de boucane.

Le paon est réputé pour sa flûte.

 

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elle pense trop aux pénis

 

Bref, l'affaire de réglementer, c'est pas de les empêcher d,en avoir ça on le sais ils les prennent pas dans les pavillon  de chasse & pêche!, d'après moi c'est pour pouvoir les condamner à la justice quand ils les arrêtent, cars si c'est pas illégale , les inculper est peut-être plus difficile ?

https://i.goopics.net/GxYEv.gif

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